V M. DE SAINT-IGNACE
(W M* Trottin qui ueut sortir. ) Vous n'êtes pas de trop, monsieur..... Je viens, M. le vicomte, vous exprimer notre surprise et notre douleur sur la manière dont la censure est exercée. Le journal Libérai s'est permis des propos contre les jésuites, qui ne devaient
Iioint passer. La religion est sans cesse compromise , a morale toujours exposée. Mais ce qu'il y a de plus horrible , c'est qu'après avoir nommé les jésuites ou la congrégation, lejourpaUste a eu l'audace de laisser des l>Iancs , et vous sentez tout ce que les lecteurs ont mis à la place des tdancs. Cela ne peut durer ainsi. La censure , monsieur , a été établie pour défendre la religion et ses saints orgapes, et plus d'une fois vous aver laissé passer des plaisanteries sur notre Gazette^
U PlUSFET.
Dans mes instmctions , monsieur r on m^a dit de laîs-^ ser un champ assez vaste aux discussions.