AUX, FRANÇAIS D£ SON A
fiSllEVASy
II. efit des occasioni Où les habîtans à^un même pays ressentent plus que jamais le besoin de s'en^ tendre. Nous devons 1 éprouver tous en approchant d'une époqne oà il s'agit de dresser la liste des personnes aptes à nommer les représentans des départemens ; je l'éprouve comme citoyen*
Il est en outre des occasions où il est du devoir d'un homme en particulier de prendre la parole sur la manD&re de satisfaire te besoin dont je viens de parler : ce devoir, c'est ma position c[ui le fait; c'est ma position indépendante, je dirai même élevée eu tant qu'elle peut être utile. Je la prise à cause de cela 9 et j'en fais uss^e. Il ne faut pas se le dissi-* muler, la liste électorale que les préfets sont appelés i dresser ne le sera pas seulement pour le jury, et tout semble annoncer que. le ministère va tenter la fortune dans une nouvelle lutte sur le teiTain dee élections. Et d'dbesd iei. po^fvoHV ligaux de in
Chambre des députés expirent après la session pro« diaine» «jnelque soil d ailleurs le texte de la loi; diacnn le sait; le pouToir'est averti que chacun le sait; il est donc oblige de le savoir , von- 14uil parottre en ignorer. De plas « si l'on intei^^ roge les faits presens, la-censore établie an mameiil OÀ tous les raisonnemens , je dirai même tontes les inTectires, étoient épuisés contre le ministère , la censure gendarmée en toute occasion -contre Far* tide 5o de la Charte'; le changement de préfets,
Ïui enrichit certaines localités des meilleurs faiseurs ^élections, tout cela ne proclame-t-il pas à l'avance Tordonnance de dissolution? le temps d'ailleurs qui amène chaque année de*)euB€s- électeurs, le temps est de Topposition; il est inexorable et sa faux est un argument terrible. Il faut donc le gagner de Titesse, car une année de plus seroit une victoire pour les constitutionnels. Mais ce n'est pas tout : remarquez la date du jour où toutes les listes de* vront être affichées au chef-lieu dé chaque commune, en exécution de l'art. 3 de la loi du a mai. Sans doute, pénétrée des devoirs que lui impose une discussion à laquelle elle a pris part, qu'elle a certainement comprise, l'administration a rempli les intentions de la Chambre-Haute, qui a étudié avec tant de soin Forganisation du jury; sans doute, jpensantavec elle qu'une première fois surtout qu'un pays doit user d'un droit, il a besoin d'être aidé, il a besoin de plus de temps pour le faire valoir, Fadraibistration lui aura donné ht plus grande laliïtude, le plus de temps possible? Point du tout; la Chambre des pairs a dit :
« Ijss listes , dressées en exécution de F article pré'^ cèdent y seront affichées au chef-lieu de chaque com»^
mune au plus tard le 1 5' août yt
Et c'est te i5 août que le ministère choisit? Il
t Ua journal ayant offert & la censure, et sans commentaire, Fârtîcle inii confère au Roi le droit de dissoudre la Chambre des d^at^, M càtation pure.et «taipk a été bi&ée.
est dans la lettre assurément ; niais qu'il rassemble ses souvenirs, qu'if se rappelle cette mémorable délibération, qui a sagement attribué à chaque mot iin sens bien précis, une portée bren défiuie, et qu'il avoue que ce n'éloit pas sans dessein que* la Chambre avoit voté ces mots : au plus tard. • . , « Au fait, qu'importe? ne savons-nous pas ce que valent les renvois de pétitions et les opinions de* la Chambre des pairs? Il y a donc tout l'étroit possible dans ce que vous av^z ordonné 5 votre génie a donc
Sassé par là, et la dissolution de la Chambre des éputés n'est pas loin. Ecoutons enfin les citoyens qui ont déjà parcouru les départemens, ils ont pu a assurer par eux-mêmes des améliorations subites apportées à quelques caraclères , des affabilités nées d'hier chez quelques individus, des démarches patentes faites par les personnes qui doivent être Jes mieux informées. Pour n'en citer qu'un exemple : on annonce que l'abbé Fayet sollicite des suffrages dans le département delà Lozère \ et nous tenons un des télégraphes de la congrégation trahissant le stxretde ses gestes. Il est donc vrai, et déjà sans doute firent prêts à monter à cheval ces courriers *à circulaires
Ïui,' partant du pied de la colonne de la place Yen- 5me^ tournent le dos à la gloire, et font courir sur toute la surface de la France ce mot d'ordre : Autriche et Espagne. Il est toutefois une remarque qui doit trouver ici sa place, c'est que la liste close \e 3o septembre 182^ servant de liste électorale jus-
Îu'au 3ô septembre i8ii8 (sauf rectification des roits électoraux acquis ou perdus), la. Chambre des députés peut très-bien n être dissoute qu'après la session prochaine , et les collèges être convoqués encore avant la formation d'une nouvelle liste ^ de sorte que si , par la négligence impardonnable des citoyens, les listes sourioient au ministère à cause de l'absence d'un grand nombre de noms , ce ne seroient plus sept sessions de vie qu'il auroit devant lui ^ mais huit, huit sessions mortelles pour ce qui 9r survécu de la Charte,
AtUSfti, 1Vfe«sieiiT«, vous vojeï comme mç! çbacpit jour «'agUer autçur de nous de i^obles passions pa<« jlli^ueSj et, chaque jour dea éclairs Tçnir faire le jQur au milieu de la nuit. De toutea parts ^ 4os voii^ çpiarageiisea s'adressçnt aux citoyens que leur âg^ Itppelf^ à prendre placç çn faç^ de Turn^ électorale. C'est k des voix plus graves^ plus éloqqeutiea qv^q la mî^^i^^ qu® <^6.^^^> tâche est réservée ; c'est aui; îiommes qui ont un passé derrière eux à faire en-r tendre aux uns des avis séYèvf^s, aux aiitrçs des pji^m çouragçmenSy à tous les vœusç de )f patrie. jPoup moi I qHi n'ai de l'espace que dfvaut moi, il est unii portion de mes concitoyens avec laquelle me font sympathiser mon âge et U grande question d^ J'avepir. C'est â eux que je m'adresse j heyreu» , si . ï^i pu émettï^ç ua voeu digne 4'çux j heu^-eu^^a ai jft auîs «étendu l ,
Il <^st beaUjt il dpit nou^ plaide ce spectacle ^e^ jut^r^ts politiques enfin compris p çe.çOQcert 4'exliprtaiiQqs qui ne fatiguerppt ni ceux qui fCQuUnt, ni ceux qui parlent, qui nç fatigueront que Q^ui^ qui piré^ndqnt faire de la liberté avec 1% l^eusure, çt, interpréter Lquis i^iVIII en faisant mentir ses paroles ! Maïs si ce spectacle est bean j si §p concert est. doux» noqs contenterons-nous 4*étrQ fimpUs ipeçtateurs? Tout frappés d'iqcap^cité poU«« tique que nous sommes , parce que iious n'aurona
Sas eu trei^te ans le 3o octobre 1827, n'avopS'^oua onc pas des rôles d'hommes à remplir? Serpis-je domc capable de 91 bien aimer mon pays» et ue> le «erois-yjepas de le servir? ]Ve puis -je trouveç. mskQ place pour mot dans le cercle do la loi ? Il ei| e$t une, et nous nous y^plaçerpn? tous, Peuplt tQnstitutÎQUnel» npus commencerons à pratiquer dès aujourd'hui l'art de conserver sam être conque^ vaiU» 1» science de faire tout ce que permet la loi ^ aans rien fairâ de /ce, qu'elle défend.Jln butie chaquQ ifi^ur i deis env^hissem^ns administratifa» nouf 4au«^ rons du moins nous défendre dans Dos derpiera. retranchemcns : placés derrière les électious , «po^
Jreons que toat est là, le prêtent^ l'avenir et même e passé dans ses brillans s^ouvenîr^, Aéserve qu» BOUS sommes dans cette armée d'électeurs qui vy. livrer un combat décisif pour la liberté de la France, gardons-nous de rester oisifs , et songeons que si la réserve n'agit pas cette fois, elle n'agira peut-étr^ jamais; elle ne deviendra peut-être jamais première
ligne.
Un moyeu nous est offert; saisisson^^le avec ar«^ deur.
Jious avons vu trois honorables citoyens assurer, par un beau dévouement , la défaite du ministère à Ângouléme '• jDfous les avons vus se constituer en surveillans des listes, en scrutateurs de la con«r duite de l'administration; voilà pour l'autorité. Mais cette intervention qui peut quelquefois sufErç dans le sein des villes, suffira-t-elle dans les cam-» pagnes où l'une des plaies électorales est la néglif geuce même des électeurs? Qui ira réveiller ceux qui sommeillent, ranimer les uonchalans ou aider les infirmes?.,.* Vous le vovez, j'ai eu raison df in'adresser à vous; car dans l'âge oâi les mouvement sont plus libres, plus prompts, c'est à vqus d'élr^ les ailes d'un corps d'armée, prêtes à s'étendre 4ai|a la plaine.
Cette pensée, Messieurs, n'est pas nouvelle, ef je suis heureux d'avoir à vous dire que déjà elle avoî| été mise à exécution dans un arrondissemeiit di| Midi aux dernières élections.
I II ne sera pa^ inutile cle rappeler tei ee qtii t'est pàsU ékn$
troiiTsnt oa minorité » ne se fht franchemeiit réunie A celle dé droite. Il est impossible qu'aux prochaines élections , partout oî I^Opposition de droite se trouyera A son tour en minorité, eliç ae montre moins généreuse et ne sente pas le besoin d'imiter la noble démarche des partisans de M. Qellihert, et de M. Qallibert lui-même. Que cet accord patriotique ne se démente pas , que ebacan suive le rôle qu'un dénombrement préalable lui aura 91saré» et le ministère ne pounra mettre en péril rien de ce qu| &piia «si cber.
ie» prefliferf «e ^l^rrAnt^n i^zxAc FadimîatitrBtioM, Ci»tfg pQgr Ini £iîrr ér^LIbre, a^x cifreicis êfoit ^k%tAm te fom de pirconiir les campagnes s«r «les €hitw*n% pATCs par la boonr ccnuniQBey d*allcr dtes le» cvlti«atrarv que les scîns de la firme letenoîent dbez e«s et «|iii n'étolrat cîtojeBS foîbles qae paixae itmon leur imposoît les deroîrs de cîlOTeBs en tenps tuf^ppottun , dm les habrtaiis éloignés <pii inan<-' 4|iii9ieBt de moTens (acîlrs de comniiuikalioBs , iJiex €€U% <{tte bien des années dlnaciiTÎté polilimie •Toient lausés ignorans de lenrs droits on des for- «sliléi néonuaircs ponr les assnrcr , Ters cette ctffMe enfin des indinerens, trop nombreuse encore cbez on pennle laligné de tant de gloire et de sacrifices « Arrivés auprès d*enx , ils slnfiormoient de réUt des réclamations y les engageoîcntalesfaire^ fi elles ne Tétoient pas encore y on même s'offroient comme fondés de pouvoirs , et présentoient , a la •igitstare des électeurs y des mandats spéciaux préparés d'avance,
Aprèf avoir rempli ce pieux devoir, ces messaigers de nouvelle espèce , qui se trouvoient payes par lenrs peines mêmes, remontolent à cheval, portoient en%*mémef les réclamations aux autorités compétentes pour en connoltre , attendoient les réponses , les demandoient, les demandoieut eocore, ne se laiiioient rebuter par aucuu délai , par aucune froideur, et ne retonrnoient vers le foyer du Français vraimeot citoyen alors, que chargés des titrea-qui dévoient assurer au pays un représentant de plus ;
^obI« intervention, iuQuence toute patriotique ^ ^oute constitutionnelle!
' Ils ne vouloient rien régir, rien diriger 5 ils vouloient aider seulement , et ils ont aidé. Jeunesse sans présomption , elle rejeta loin d'elle toute pensée d'enseigner l'âge mâr ou la vieillesse; elle étpit le courrier de tous les deux et le soutien de la dernière. G^étoient encore les enfans des citoyens^ des électeurs^ qui les protégeoient sur ce chemin politique où la ligue a porté ses barricades, sur cette route dégradée par ses propres cantonniers , tout bien payés qu'ils sont.
Ces soins n'ont pas été sans fruit : beaucoup d'électeurs on( paru qui ne s'étoient jamais montrés, et ce qui arrivera partout où les électeurs voudront exercer leurMroit , est arrivé : le système ministériel a été condamné ; le nom d'un député vraiment représentant du pays est sorti de l'urne : la France à triomphé.
' Tels seront en tous lieux les rësûltats de vos efforts, Messieurs, si un noble exemple Vous ênflaifime, et trouve en vous des imitateuti's actifs et courageux.
Il en a déjà trouvé à Lyon , à Villefranche , à Ghâlons-sur-Saône et à Nancy.
• Vous ne devez pas perdre de vue. Messieurs, le deuxième paragraphe de l'art. 3 de la loi du à mai^ qui est ainsi conçu :
• « Un exemplaire en sera déposé et consente au secrétariat des mairies , des sous -préfectures et des préfectures, pour être donné en communication à toutes les personnes qui le requerront, »
Ainsi , dès le i5 août , et je ne sfaufois ti'op insister sur la nécessité d'une tournée à cette époque d'autant plus favorable qu'elle est celle des vacances^ dès le i5 août, il sera facile à ceux qui se sel-ont transportés dans les communes rurales , de vérifier de suite si les noms de quelques électeurs de cette commune ont été omis, ou si d'autres y sont indûment places. Dans le premier cas, ils s'offriroient comme mandataires spéciaux, si l'électeur ne pou«
TOtt TéoUnLOT , InUméme ; dans le doixièaie , fls ai feroient part aa bureau , centre des opératioiUy qui feroit aussit&t la récUmatlon , en prendroit un récépisaé, et réclameroit , au nom de tels ou tels ci« toyens, la déciaiou du préfet, qui ne peut se ikire attendre plus de cinq jours après la remise des
Îièces* ( Ordonnance £1 Roi du 4 septembre 1820 )• Fa défenseur éloquent de la Charte nous le disoit Lier : une ramison d'Invalides retranchés dans un. donjon délabré, fait-elle la loi au^ assiégeons ^ quand la place est prise et le pays occupé ? Occu-p pons donc le pays avec nos pères , nos frères. Ce n^est pas nous qui prendrons la place, mais nous pouvons secourir les combattans, en amener de nouveaux, aoutenir ceux qui chancellent 3 nous avons enfin un assez beau rôle à remplir.
Allons! qu^un mouvement unanime s'empêtre d* notre génération} que ses atnés aillent se mêler aux électeurs. Et nous, montrons-nous dignes de Tétrf un jour : On ne peut dire tout est perdu fors Fkan^ neur^ que quana on a tout fait pour le sauver^ François I*' n'a succombé qu'un contre cent : Suc*» comberons-nous cent contre un ?
Je devrols m'arréter ici. Messieurs} car ceseroiC vous faire injure que de vou$ supposer médiocrei|ient émus en face des événemens politiques qui sei pressent autour de nous. Ce seroit vous faire injure que de supposer qu'on eût besoin de vaines paroles pour vous exciler à sentir ce que vous sentei^ si bien. Mais vos intentions seront calomniées : per-« metlez-moi donc de répondre une dernière fois pour toutes en votre nom à vos détracteui^s, sauf à répéter des pensées déjà émises,
A ceux qui vous taxeroient de provoquer des dan«* gers, et de remuer les cendres de la révolution , comme pour y chercher une éli ncelle, vous diriez; Les 4angers, ce n'est pas nous qui les avons provoqués ^ d'autres les ont faits, et c'est pour le^ conjurer que Qous voulons intercéder. Quant à la révolution, qu'avons-aous de commua avec elle, si ce ue4tla'
jouî^saniçé da bien qu'elle f^ çnfa^té nveq tant i^ doulcurj et des leçoas que nous y trouvons pouy • pouQ et pour d'autres. Trop jeunes encore^ nous n'avpns plié ni sous Içs misères de rémigration ^ ni 30US le jpqg affreux de l'anarcliie j ni sous les lau-^ rîers d*un glorieux despotisme* Venus au monde olitique avec l'çeuvre de Louis XVIII, jumeaui^ ç 1^ Charte, nQu3 chérissons notre sœur, et nous nç voyons pa^ là un crimç, Nou9 avons entçndu raconter bien d^s d^faitçsi sanglantes, nou3 avons vii mémç verser encore des pleurs, et nous ne voulons pa3 eu verser nous-mêmes, nous ne voulons avoir que des victoires paisiblçs à racon ter ; nous ne voyons pas là un crime. Nous avons entendu un sermenf auguste, et nous voulons empêcher que des hommes se nlacçnt entre lui et U liberté de la presse , écho qui Te^primp; nous nç voyons pas la un crîme^ Cfst sur ces bommes-là que plane le gçnie des révolutions, ç'e^t eux qu'il inspire, et lai censura est Iç drapeau noir qui aunoncç à I$t Finance qu'il n'y ^ ppîiit de quartier pour elle.
A ceux qui you3 supposeraient la folle prétention d'çnvalur 1^9 élections, de les maîtriser, vOus direz} Si un (ils offroit sa plume ^.sçs soins à sou père, l'appelleriez-vpus le dominateur de sa familier Eh bien( ue faisons-nous? nous, les héritiers constitutionneU es électeurs, nous qui leur offrons notre plume, nos soins , ce sont des devoirs semblables que nous remplissons, ^ious savons aussi, bien qu'hommes da monde, que nos concitoyens comprennent parfaitement les devoir3 qui leur sont imposés, la responsabilité immense qui va peser sur eux , qu'ils ne manqueront pas à ce rendez-vous peut-être anti* cipé, vrai rendez-vous d'honneur, que la loi leur a dooné au bout des cinq années de vie delà Chambre de i83i3. Notre rôle à 'nous, est seulement de les aider de l'activité de notre âge. Si nous allons vers nn cultivateur, il n'y verra qu'un hommage rendu à sa noble et utile profession : si nous offrons à un vieux militaire de faire valoir des droits que des
y il B*j Tcm ç^*zs trîLxt pajê av d^cascor ée la patrie, â âlisiSrfs oolriccs; si ea&i noins cxmrciu am lieîLarl <rsî a? pr&l fl|^iUer <[a'*aTCc prise le f^Tcr de sa suifcm. il b j nerra qv^nn té- ■M»ipi«^e de respect, q^*iise Baniêre de p!as cTlio- Borer tes dbereax LIjacs. A Sparte , les îranes gens ae le« oient â Faspect des vieLljirds : nons feTt>îl-on nn reproche d'aller an-devant d*enx, de lenr épar*
Ser qnelqnes pas? Les éiecteors n*aperoeiTont clone ns les démarches de la feancsse cpi*nn dêrone* ment â leon propres intérêts , et ils Fen récompen* seront en Assurant son avenir par des élections constitutionnelles.
Qn*il noDs soit permis maintenant de &ire re* marquer que nons n'avons cherché à sonicver ancnne passion , si ce n'est Tamonr dn bien publie : celle-là pent bien être censurée , mais elle sera toujouTi monnoie courante chex nous. Le but, Funique but de ce grand mouTemeot sur la surface de la France, seroit d'amener tous les électeurs jusqu'à Fume électorale, qui est leur droit. Qui oseroit reprocher un si louable projet â ceux qui entreprendroient de le mettre à exécution? ceux-là seuls qui ne veulent pas d'éleclions vérî« tables.
Recevez, Messieurs^ Fassurance de mon entier dévouement.
cOMT£ MONTALIYET^ pAia de faance.
Pièces à produire ou à faire produire par un manda-» TAIRE SPÉCIAL , pourjigurcr sur la li&te électorale^ qiU doit être close le 3o septembre a minuit.
1". Un extrait des rôles de 'iSa^, délivré par le percepteur de la commune , et visé par le maire , attestant que la propriété est possédée ^ la location iaite, la .patente pi;ise ^ l'industrie exercée depuis une année entière et sans interruption. Si Tannée échéoit da i5 août au 3o septembre 1827, le certificat doit porter qu elle a commencé le
L'année révolue n'est pas nécessaire pour le pro« priétaire par succession ^ dans ce cas, iLdoit fournir
un acte justificatif d^ droits succêssibles, '
%\ Un acte de naissance , quand il n'a pas été
déjà fourni '•
3^ Dans le cas de délégation d'une yeuve , auto-» risée par l'art. 5 de la loi du 29 juin 1820 , il faut produire un extrait des contributions delà veuve j^ un ceitificat de la possession annale, et l'acte de délégation qui doit être notarié.
I Si l'on vouloit obliger les électeurs à reproduire leor acte de naissance chaque année , ce ne seroit évidemment que par une fitttsse interpiétation d« la loi ^ cet acte étant invariable.
NOTES
Des lettres qui nous arrivent en foule des départemens èous parlent de l'enthousiasme avec lequel nos publications sont reçues. Presque tous nos èorrespondans tarouVtntIn** suflisans le nombre d'exemplaires que nous envoyons au ebef-lieu de chaque département, et nous demandent dé leur en envoyer dairabtâ|;e» Nous voudHoUs pouvoir noui rendre à leurs désirs » mais les frais considérables qu'exigent ces publications nous mettent dans l'impossibilité d'y satis- Éiire.
On nous écrit de plusieurs villes qu'il viebt de s*y former de nouvelles sociétés des amis de la iiôerté de ta presse qui se chargent de' la distribution de nos brochures 9 et qui sont même dans l'intention de faire réimprimer celles d'entre elles qui présenteront le plus d'intérêt^ pour les distribuer en plus grand nombre ; c'est un exetnple quo nous invitons toutes les villes importantes par leur popu-* Jation f à soivre.
On dit que le ministère se propose de combattre nos brochures par d'autres brochures qu'il publiera aussi gratis f il les répandra certainement avec profusion , et il lui sera beauconp plus facile qu'à nous de les faife parvenir dans toutes les villes du royaume, puisqu'il pourra se servir de la poste, moyen auquel, pour de bonnes raisons, nous n'oserions nous conJSer. Mais tout cela ne nous effraie pas : il en sera des brochures du ministère comme de ses journaujc^ personne ne les lira. Il sera assez curieux de voir la censure appeler la libellé à son secours pour se défendre. Peut-on condamner plus naïvement le misérable système d'oppres* 8îon que l'on suit?
Nous invitons toutes les personnes enite les màini desquelles nos brochures tomberont à ne pas les conserver^ mais à les faire circuler^ après en avoir pris lecture, de manière à leur donner la plus grande publicité possible.
j6p '5 "éf^'
iSKOCBXPRÉS VÔtMîQXms I^TTBLÎÉBS PEPBIS LA CsiTSUftB BT QUI m'oiSiT PU à'tBS A]BrNONGÉBS«
0tt réiablissèfflëhi été la Censure » par tordonnanùû dû ai juin 182^; par M. le yicomte de Chateaubriand, pair de France; suivi De la Censure que Von vient d'établir en. vertu de l'article ide la loi du ly mars 1822, et De l'aùo' Ution de la Censure (anciens écrits du même auteur), a fr.
Xiofiiment on fait les Révolutions; par M. Alexis de Jussieu, îû-80. à5 C.
Lettre k M. le Réék^têur dû Journal d«l Débats sur Vétai des affaires publiques; par M. A. de Salvandy. .. i fr«
deuxième Zéftre à M, le Bédtwtéur du Journal dtf« Dëbftts; par M. A. de Salvandy. * 1 fr.
Troisième Lettre idem. i fr.
Quatrième Lettre idem. i fr.
lettre de la Girafe au Pacha d'Egypte , pour lui rendre compte
. de son toyage a Saint»Glôud et eiaydyer led roàrnitres de M
, censure de France au joUmal qui s'établit k Alexandrie en
Afrique. t îf*
Im Seconde Lettre M ht Gintfe au Patha d* Egypte, areé envoi de son album, orné dès demièrC» noirceur^ àé k censure, parottra le mercredi 7 août.
La Censure, scène historique; par Méry et Barthélémy > atéO cette épigraphe : Vexât Censura . i ir^ 5o ô^
Lettre à M. Lourdoueix; par H. Pages. I fr.
La MaUe-Poste; par M. Félix Bodin. 1 &•
Du Ministère et de la Censure; par M. Jay. ^5 c.
Remontrance au Conseil de surveillance de la censure ; par M. O. L. &.
Première, Seconde et Troisième Lettres de onze Sociétaires du théâtre Feydeau* (Se distribuent.)
De la nouvelle révolution ministérielle en Angleterre. ( Se distribue. )
Procès de rabbé Saladin , accusé de tentative d'empoisonnC'*
méat sur la perioime du curé de Pierrelattei 75 «•
L»»«*n T Mil l