CHEZ LES MARCHANDS DE KOOVEAUTÉS
AVERTISSEMENT
Pessaib de dire quèlqpies ▼erîtës^ seul tribut que je puisse offrir à mou pays dans ses malheurs. J'espère qu^il ne lui sera pas inutile , puisque c'est surtout la vérité que ses ennemis redoutent. D'autres viendront après moi dans le même but. Moi-même je reparaîtrai plus d'une fois sur la brèche. Je ne sais si nos efforts obtiendront quelques succès; mais ce dont je suis sur, c'est que ni moi, ni les écrivains qui se sont as-
sociës pour la défense des libertés publîques^ ne se lasseront les premiers dans cette lutte.
M. le vicomte de Chateaubriand m'a rendu le service d'annoncer cet écrit , dans une brochure dont vingt mille exemplaires se sont répandus en deux jours, bien qu'aucun journal n'aiteulapernàîssiond^en parler. Je rends au Public le service de lui annoncer à mon tour que M. Re'ratry ne tardera pas à paraître dans la lice. A peine remis des fatigues d'un procès où il a conquis tant d'honneur pour lui-même et tant de honte pour le ministère, cet honorable et courageux citoyen va reprendre la plume. Il m'a autorisé k l'engager ainsi auprès du Public. ^
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