M. DUPIN, DÉPUTÉ DE MAMERS
L'honorable jurisconsulte a publié sa consultation sur le débat de M. le duc de Choiseul avec la censuré. Cette consultation reste par la force des choses sans conclusion. M. Dupin ne yoit d'autre ressource à nos misères que de chanter le psaume 71. C'est dire qu'il ne connaît de refuge k la liberté française , à la charte constitutionnelle , que le giron de la justice divine.
Le caractère de l'ordre légal, est qiie. les Joia assurent un recours dans tous les griefs , un triK bunal dans tous les débats. Ici un duc et pair., lésé, ne peut trouver ni tribunal, ni recours; ée régime des lois a donc cessé de régner sur la France. L'empire de l'arbitraire a commencé.
M. DE KÉRATRT.
Le recueil des pièces officielles du procès de l'honorable publiciste a paru ; ce procès était un
(64) graadéfénettient; ce recueil est on bon liTre. Des eetiÂdératians nouvelles sar la lestanralion et snr la censure en font un ouvrage de circonstance , et le ad>fe c»aelàfe de raufteur y re^irje oomftie dans stin éloquente fdaidoierie. On Vent q[oe la déloyauté du régidie qui pèse surnons est sur-* tout ce qui blesse cette généreuse conscience , et la manière dont cette fois encore lui échappe le nlot de mensonge ^ avilit tristeineffit les amis de b royaiité du mal profond que fait à la mo-i narchie le systèttie sans vertu et sans dignité .qui tcmrmente notre a^le France.