D. DB B. DE P
'{l\ù^xiteà\x' Constitutionnel,)
ÉTOUFFBlMffiirr DB lA STATISTIQUE.
^&o«nWR. •Apvès' avoir pasBé «a revue le^ ome^ mens d^glise , châsses et autres décorations des lieax saints , un journal ajoutait :
«•Après ce dénombrement de^ riches "produits destinés à l'é* •»^lî«e, on serait mal venu désormais à parler de sa pauvi^té. «'Lorsqu'au milieu de la détreaide universelle du commerce, la •pMMpérité du clergé est gravée sur les bronzes, les dorures, »4es<fottiletles, et les ètdffsêi les pivs préci^nses^ seriaiU-'otf'en-
ocore fondé à se plaîodre que la relig^ion ne «oît pas asses en »honneur?»
( Rognure du Courrier Français,)
Graniies Routes. Le mauvais état où se trouvent la plupart des chemins transversaux en France, arrête l'essor que pourraient prendre tel département, 'telle ville, et quelquefois tel village. Il est certain qu'en partant de Lyon pour aller à Bordeaux, on y arrive presqu 'aussi vite et beaucoup plus sûre Aient en passant par Paris qu'en parcourant les mauvaises routes transversales de l'Auvergne et du Limousin. Il suit de là que ces deux dernières provinces sont beaucoup moins fréquentées iqu'elies ne devraient l'être, d'après leur position centrale, ce qui fait tort à leur commerce et au développement intellectuel de leurs habitans.
(Rognure du Jçumal des Débats,)
CuBDiT FEAHÇAis, — Dopuis i$24, Ics rcvcnus de l'Angleterre ont éprouvé une diminution de 90 mêlions , et ceux de la France une augmentation de 7 millions , différence en faveur de la France 97 millions*
Dans quel rapport cependant a marché le crédit de ces deux nations ? Il semblerait naturel que celui de la France relativement se fût amélioré considérablement dans cet intervalle. C'est en effet ce qui aurait dû se passer si l'accroissement de richesse qu'annonçait en France l'augmentation de son revenu , au lieu d'être le fruit de la paix et de quelques récoltes abondantes , au lieu d'être l'effet du mouvement industriel et spontané d'une nation qui marche devant elle tant qu'on ne la contrarie pas, avait été le résultat simultané de ces causes productrices , et d'iin système politique extérieur et intérieur, solidesacnt édifié sur les profondes et larges bases des institutions et des intérêts nationaux.
Si donc, au commencement de 1825, le crédit de la France était à une distance de i5 de celui de l'Angleterre, vers la fin de 1826 cette distance devait être au moins réduite à 7 on 8^ et , en cet état de choses , une pareille distance eût encore été difficile à expliquer, puisque indépendammenide l'augmentatioB relative du revenu français qui devait la faire disparailfe eotiè-
rement, le crédit de la France avait encore en sa faveur une dette publique qui n'équivaut pas au tiers de celle de l'Angleterre, et un amortissement qui est proportionnellement trois ou quatre fois plus considérable.
Voici pourtant ce qui s'est passé. Le 5 p. 070 des deux pays, constitué de .la même manière , est nécessairement devenu là mesure commune du crédit des deux puissances. Nous avons relevé sur les journaux français le dernier cours au comptant du 5 p. 0/0 français le premier de chaque mois depuis son émission , et le dernier cours du 3 p. 0/0 anglais coté le même jour dans le même journal ; une troisième colonne nous a servi à constater la différence.
Paris.
Londres. I
)ifférenc(
1825 mai
juin
juillet
août
septembre
octobre
novembre
décembre
1826 janvier
février
mars