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cini et Pallotta qui, en des conversations particulières, s'étaient déjà prononcés, en ce sens, modifieraient-ils leur opinion ?
Opposition de plusieurs évêques.
Telles étaient les préoccupations du P. de Mazenod, quand il apprit que la S. G. des Kvêques et Réguliers avait reçu de Mgr Arbaud, évêque de Gap, une longue lettre, contresignée par Mgr de Bausset- Roquefort et Mgr Miollis.
Les trois prélats insistaient pour qu'il ne lût pas accordé d'approbation à la Société des Missionnaires, mais simplement des louanges, comme ils l'avaient fait eux-mêmes. Ils renouvelaient les éloges qu'ils lui avaient donnés précédemment, mais une approbation leur paraissait une atteinte à leur autorité. De plus, elle serait intempestive, vu la situation politique de la France. Le gouvernement en éprouverait de l'ombrage. Les libéraux y trouveraient un prétexte d'attaquer l'Eglise avec plus de violence, et de s'insurger contre la monarchie. Les missions n'étaient plus l'objet de la même faveur de la part des pouvoirs publics. Les ordres religieux lui devenaient suspects, depuis que le journalisme impie ne cessait de déverser contre eux le flot de ses calomnies et de ses sarcasmes. Il fallait donc de la prudence... beaucoup de prudence... pour ne pas attiser davantage, par une approbation inopportune, ce feu des passions humaines menaçant d'éclater bientôt en incendie dévastateur.
Cette opposition épiscopale étonna, dabord, à Rome. On était frappé surtout de la contradiction flagrante entre ce réquisitoire et les approbations si flatteuses décernées par les signataires, quelques semaines auparavant. Le Fondateur les avait apportées pour les communiquer au Pape et aux cardinaux avec celles des évêques de Nîmes, de Marseille, de Nice et de Fréjus.
Le principal rédacteur du mémoire, Mgr Arbaud, avait dit dans sa lettre d'approbation : Ces règles sont si sages, si pieuses, si prudentes ; elles tendent si efficacement à procurer la gloire de Dieu et le salut des âmes, que nous pouvons attester qu'elles sont écrites sous l'inspiration même de Dieu, non alrarnento, sed spiritii Dei vivi. Pour les louer dignement, il avait emprunté les paroles mêmes de saint Paul (i).
Les termes employés par l'archevêque d'Aix et l'évêque de Digne, n'étaient pas moins expressifs.
Et maintenant, ils s'épouvantaient des éloges conférés si sponta-
(i) II Cor., iir. 3.
nément, et avec tant d'ampleur. Ils se croyaient obligés à renseigner les juges qui, placés à douze cents kilomètres au loin, ne soupçonneraient probablement pas les efTets désastreux qu'une approbation produirait dans la France entière.
La vie des saints est féconde en enseignements. Dieu, pour augmenter leurs mérites, permet que les obstacles se multiplient devant eux. Mais ces difficultés, parfois humainement insurmontables, font ressortir davantage leur vertu et la protection spéciale dont le Seigneur les couvre.
Combien ne fut-il pas douloureux pour le P. de INIazenoddc se voir persécuté par ceux auxquels lui et les siens avaient l'endu de si grands services par dix années de travaux, de fatigues excessives et de dévouement ininterrompu !
La persévérance qu'on mettait à le poursuivre, n'augmenterait-elle pas l'hésitation des cardinaux ?
— Après tant de bruit et d'efforts tentés contre nous par ceux que nous pensions être nos amis, écrivait-il, si nous réussissons, nous pourrons considérer ce succès comme un miracle !... Malgré ma peine d'une conduite si peu conforme à l'équité, je n'en récite qu'avec plus de dévotion le Pater : pardonnez-nous, comme nous pardonnons !
Pour atteindre sa fin, le démon employait une plume épiscopale !
§4 JiosHlité du gouvernement.
Qu'y avait-il de réel dans cette prétendue opposition du gouvernement français ?
Quelques années auparavant, un ministre ombrageux avait envoyé une circulaire aux fonctionnaires de son ressort.
— Sous prétexte de missions, disait-elle, se dessine dans les masses populaires un mouvement politique sur lequel il est absolument indispensable que ladminislralion ait les yeux ouverts.
Ce mouvement politi([ue n'existait que dans l'imagination des libéraux et de ceux qui profitent de tout poui- déclarer la guei-i-e à l'Kglise.
Pendant la inissiou préchée à llemoUon, le sous-piéfet d l!mI>ruM avait exigé du maire un rapport cii-conslancié de ce «pii se jiassail sur son territoire.
Le maire, l'un des jjreiniers au confessionnal, ri-poudil, iidu sans quelque malice :
— .T'ai riionneui' de porter à votre couiiaissaïu'e (jue les «liscours
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de nos Missionnaires ne roulent que sur Foubli du passé et l'union pour l'avenir ; sur lamour de Dieu et du prochain, comme aussi sur le pardon des injures. Voilà, Monsieur, la morale que mes concitoyens ont le bonheur d'entendre, matin et soir. Je m'estimerais heureux si, dans cette occurrence, je pouvais vous posséder quelques jours...
Mêmes tracasseries à la mission de Barjols. Avant qu'elle ne commençât, plusieurs esprits-forts de l'endroit avaient dénoncé au gouvernement les Missionnaires comme des gens suspects. Le maire était, cette fois, de connivence avec eux. Sans plus de façon, il s'était empressé d'interdire au P. de Mazenod et à ses confrères, sous peine d'expulsion immédiate, de paraître dans sa commune, à moins qu'ils ne fussent munis d'une autorisation, en bonne et due forme, émanée du préfet.
Comme bien l'on pense, cette défense ridicule n'avait eu qu'un résultat : exciter le zèle des Missionnaires. Ils vinrent, le jour fixé.
La réception enthousiaste faite par la population donna à réfléchir aux garnements qui avaient ourdi cette machination odieuse.
Dans une autre localité, le maire avait formulé la même défense, menaçant, en cas de désobéissance, de s'emparer des clefs de l'église.
Le P. de Mazenod consulta l'archevêché.
— Tout ce qui peut vous arriver de pire, lui fut-il suggéré, c'est d'être jeté en prison.
— Très bien, dit l'apôtre. Nous allons commencer.
Entre temps, un vicaire général écrivit au maire qu'il en référait au préfet, et à celui-ci qu'il en référait au ministre de l'Intérieur. Avant de prendre une détermination, le maire attendit les instructions du préfet, et le préfet celles du ministre. Pendant cette suspension forcée des hostilités, la mission non seulement commença, mais se poursuivit tranquillement, en opérant le plus grand bien.
Quand la voie hiérarchique transmit, enfin, les réponses du ministre au préfet et du préfet au maire, la mission était terminée.
Au total, cette opposition témoignait évidemment de la mauvaise humeur, mais elle n'était pas très redoutable.
— Les missions sauveront la France, disait au P. de Mazenod son ami, l'abbé de Bonald, plus tard archevêque de Lyon. Les méchants le savent. Aussi ne se lassent-ils pas d'en réclamer l'abolition. Mais courage ! c'est un motif de plus pour ne pas s'arrêter en chemin.
Après ces incidents, il y avait eu une très sensible accalmie. De nombreuses missions avaient pu être prêchées, sans la moindre diffi-
culte de la part des autorités publiques, quoique ces missions lussent accompagnées partout d'imposantes manifestations.
A l'époque où le P. de Mazenod sollicitait rapi)rol)ation pontificale, le ffouvernement semblait se désinléresser de cette allaire.
L'ambassadeur de France à Rome, M. le duc de Montmorency- Laval, seigneur de vieille race et chrétien convaincu, reconnut dans le P. de Mazeiiod un ecclésiastique des plus distingués, ayant droit à toute sa courtoisie. Il le traita avec une noble délicatesse, l'invita souvent à sa table, et se lia avec lui d'une étroites et constante amitié.
Un ambassadeur qui aurait exposé sous un faux jour, à Paris, les démarches du vicaire général de Marseille, eût peut-être persuadé au gouvernement français, par crainte du parti révolutionnaire qui 1 attaquait sans cesse, de présenter à la curie romaine des observations contre l'approbation d'une nouvelle Congrégation religieuse. Dans ce cas, un certain nombre de cardinaux, déjà si enclins à la refuser, auraient probablement pesé de toute la force de leurs conseils sur la volonté du Pape.
Mais avec M. de Montmorency-Laval, aucune intervention de ce genre n'était vraisemblable. Le prétexte d'une opposition gouvernementale ne reposait donc sur aucun fondement.
Ainsi le comprit la commission cardinalice.
§5 La décision pontificale, / y février 1826.
L'autre motif invoqué par Mgr Arbaud : la violation des droits de l'épiscopat par l'approbation d'une Congrégation i-eligieuse, était moins raisonnable encore, et ne pouvait faire aucune impi-ession à Home. C'était là une thèse gallicane qui, pour élever les évoques, sapait ilans la base la primauté du Saint-Siège.
Le mémoire eut (hjiic un elfet absuluuicuL lonlrairc à ci-lui prévu j)ar son auteur. A cette lecture, Mgr Marchetti fut indigné. Le secrétaire de la S. C. des l^^vèques et Réguliers, qui avait passé plusieurs années à réfuter les erreurs gallicanes contenues dans V Histoire ecclésiastique de Fhîury, n'était jias honnne à tergiverseï- Mir les doctrines et leurs ai)]ili(ati()iis pi';iti(|ucs. S'il avait ln-sité. jiistnic-là. il lut. dés ce moment, entièrement gagné au P. de Ma/.eni)il (|ui trouva, désormais, en lui un zélé dé-fensenr.
Mgr Mai'clielti avait la une excellente oei-asion île eoiubat I re le gallicanisme (pii l'cdressail la léte. Il n'y n)an(|uei-ait pas. ,\ son avis, ce factuin était une l'cpi'ise ilhostilités contre les prérogatives essentielles
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du Saint-Siège. Les affirmer de nouveau, par un acte authentique et solennel, devenait donc plus qu'une convenance : une nécessité.
Les autres membres de la commission cardinalice ne goûtèrent pas davantage l'argumentation de l'évêque de Gap et les conséquences qu'il en déduisait.
Le Souverain Pontife, dès qu'il en eut connaissance, les désapprouva nettement.
— Ceci, dit-il, est anticanonique. Qiiesto poi è anticanonico ! C'est la négation de la prééminence du Vicaire de Jésus-Christ. C'est du pur gallicanisme.
L'intervention de l'évêque de Gap eut un autre effet heureux : celui de donner plus de force encore aux éloges adressés aux Oblats par lui et les autres signataires. Manifestement ces éloges ne provenaient pas uniquement de personnes sympathiques. Ils n'en avaient que plus de valeur.
En réalité, cette opposition maladroite fit plus de bien que de mal à la cause dont elle voulait enrayer la marche.
L'examen des Règles n'en fut pas moins consciencieux et détaillé. La commission cardinalice y travailla sans relâche, n'omettant aucun point, et pesant tous les articles au poids du sanctuaire. Presque chaque jour, elle tenait de longues séances, outre les études personnelles de chacun en particulier.
Après plusieurs semaines d'un labeur ininterrompu, la réunion finale fut fixée au i5 février 1826, dans la matinée. Pendant tout le temps qu'elle dura, le Fondateur resta en prière dans la grande et belle église de Sainte-Mai'ie-in-Campitelli, située sur la place du même nom, en face du palais du cardinal-préfet. Il eut le temps d'y entendre neuf messes, la séance s'étant prolongée jusqu'à midi.
Immense fut son bonheur d'apprendre, dans la soirée, que la commission avait conclu, à l'unanimité, pour l'approbation formelle des Règles, et l'érection canonique de la Société des Missionnaires Oblats en véritable Congrégation positivement reconnue et constituée par l'Eglise.
Le surlendemain, 17 février 1826, Léon XII confirmait de son autorité suprême la décision des cardinaux, et ordonnait la rédaction des Lettres apostoliques qui devaient officiellement en témoigner.
En ce jour, la famille rehgieuse, sortie du cœur du P. de Mazenod, reçut l'existence canonique. Dieu lui-même, par les lèvres infaillibles de son Vicaire sui* terre, l'adoptait et la faisait sienne. En même temps, par une faveur nouvelle, le Pape changeait le nom d'Oblats de Saint- Charles on celui bien plus glorieux d'Oblats de Marie Immaculée.
Ce titre était le présage de noiiil-» reuses grâces de Ix-iiédiclions et d'accroissement.
Aussitôt le Fondateur cointnuui([ua sa joie à ses enfants qui attendaient, anxieux, dans la prière et les pratiques de pénitence.
— Te Deiini laudamus ! écrivait-il au commencement de sa lettre. Te Dominiim confiteiniu' ! Per sing-alos (lies benedicimiis te, et laudamus nonien tiiiiin in sn'culiim et in sœculiini sœculi...
Léon XII
Complétant son récit, il disait le lendemain :
— Porter le nom d'Oblat de Marie Immaculée, n'esl-ce pas un signe de [)rédesliuation ?... Il y a de quoi laii-e des jaloux... Mais c'est l'Eglise qui nous Tii (loinn'' !... Nous r;ic<'('|itoiis avec res|iect. aiuoiii- et reconuaissaiUM". fiers de noire dii^uilé- cl des droils (jircllc nous conlére à la pi'olt'ction de La loute-pnissniilc auprès de Dieu.
Toujours les Missionnaires de Provence aNaient eu une L;rande dé-votion envers Marie Immaciiire. A partii- de ce jour, elle devint comme une obligation de lainille. douce el sacrée. A li'ur oci-asion
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l'Église, une fois de plus, par un acte authenticfue, attestait sa croyance au privilège de la Conception Immaculée de Marie, doctrine de tout temps si chère aux âmes pieuses. Elle préludait ainsi à la définition dogmatique qui, vingt-huit ans plus tard, comblerait d'allégresse le monde entier.
Indescriptible fut la joie dans les maisons d'Aix, du Laus, du Calvaire et de Nîmes, à la réception de l'heureuse nouvelle.
— Il aurait fallu nous voir ! répondait le P. Tempier au P. de Mazenod. Nous nous embrassions dans le ravissement ! Nous éprouvions je ne sais quoi en nous, nous révélant que nous étions tout autres... Des larmes de gratitude coulaient de nos yeux !
L'approbation formelle du Vicaire de Jésus-Christ affirmait, en effet, que l'œuvre était divine.
§ fi Personnalité du Tondateur à J{ome. Léon XJJ veut le créer cardinal.
La présence du P. de Mazenod avait fait sensation dans les hautes classes ecclésiastiques et même laïques. On sut bientôt de quelle bienveillance le Pape l'honorait. Ceux avec lesquels il eut à traiter, ne dissimulèrent pas leur estime. Partout on parlait de la distinction de ses manières, de l'agrément de son esprit et de son angélique piété. La considération universelle dont on l'entourait, augmentait à mesure qu'on le connaissait davantage. Il fut recherché par les membres de la prélature à tous les degrés et par les hommes officiels, si nombreux, alors, en rapports fréquents avec la cour pontificale.
Nous en avons une preuve dans la lettre adressée au P. Suzanne, le -jS janvier iSal), où il se plaint, d'une façon charmante, de ne pouvoir célébrer, dans le recueillement, la solitude et la prière, le dixième anniversaire de l'entrée en communauté.
— Hélas ! jugez s'il me faut de la résignation, pour supporter patiemment de me voir ici passant d'une invitation à l'autre, du repas de Son Kminence à celui de Son Excellence, des cardinaux aux ambassadeurs, des monsignori aux ministres, des prélats aux ducs... Je ne puis offrir à Dieu que mes ennuis.
Son cœur était avec ses frères prêchant les missions et combattant contre l'enfer. Il eût voulu partager leurs travaux, leurs fatigues, leurs soulVrances. Uniquement par devoir, il restait dans ce milieu brillant où il réussissait si bien.
Le cardinal Castiglione, qui, trois ans plus tard, succéda à Léon XII, sous le nom de l*ie VIII, conçut pour lui une réelle amitié, et devint un
bienveillant protecteur. Il jouissait «It'jà d'une très grande autorit(''. même sur les membres du Sacré-Collège. Quoicju'il ne lût pas de la commission cardinalice pour l'examen des Uègles, il voulut s'en occuper olïlcieusement, par sympathie. Il se rendit spontanément chez Mgr Marchetti, et lui recommanda chaleureusement cette affaire, lui disant de conclure pour l'approbation, sans tenir comfjte des usages contraires.
Un des hommes les plus influents, alors, était Mgr Capaccini, substitut du cardinal secrétaire d'Etat, et bientôt cardinal lui-môme. D'une intelligence très pénétrante et d'une infatigable activité, il prenait la plus large part aux négociations extérieures du Saint-Siège. On le regardait comme un des plus habiles diplomates de l'Europe, réputation que ses succès dans des missions délicates, dont divers Papes le chargèrent, ont pleinement justifiée. Il s'attacha au Fondateur, et, jusqu'à sa mort, lui prodigua les témoignages les plus sincères de sa cordiale alTection.
La confiance du cardinal Pacca, en la sagesse du P. de Mazenod, était telle, que. pendant qu'il procédait à l'examen des Règles, comme préfet de la commission, il le pria d'examiner, de son côté, le manuscrit de ses Mémoires sur le règne de Pie VII. Il hésitait à les [)ublier. Le P. de Mazenod, l'ayant lu attentivement, se prononça pour l'impression, mais en signalant deux passages où il avait remarqué des inexactitudes au sujet de la France. Le cardinal le remercia vivement, et, sous ses yeux, modifia ces passages dans le sens indiqué. Quelques années plus tard, il répétait encore qu'il lui était redevable, en grande partie, de la publication de ses Mémoires.
Dans l'audience de congé, le samedi i5 avril, le Pape lit verseï- la mesure de ses bontés à l'égard du P. de Mazenod. Il se félicitait de l'heureuse solution de l'adaire qui avait amené celui-ci à Home. \on seulement il lui accorda, de la meilleure grâce, toutes les faveurs et privilèges sollicités, mais il lui parla avec abandon des choses les plus confidentielles, comme s'il eût tenu à prendre son avis.
Depuis i)lusieurs mois, il l'avait apprécié de plus en plus, soil par lui-même, soit [)ar ce qu'on lui en rai)poi'tail. ("'est avec peine (piil le voyait [)artir. Il ne le lui cacha pas. Www plus, il lui iiianil'esla son projet de le garder à llonic, cl de le nnnuner cardinal au prodiain consisloii'c.
Cette ouverture si llatleuse du (iliel tle l'Ilglise jela lliuudth" religieux «lans la confusion et l'é-lonnemenl. II s'ignorait lui-même.
Dieu, pour mettre en évidence la vertu de son serviteur, il inonlrcr