CKNT ANS DE RÉPUBLIQUE
quées^ Les faits lui onl donné pleinement raison.
A part les secrétaires â*Élat (ministres), agents directs du président, pour lesquels la ratification ne saurait guère être refusée, c le chef de l'Élat s'est bientôt ti*ouvé réduit à signer humblement les nominations décidées à Tavance par les sénateurs'. » La loi votée en 1867, et connue sous le nom de Tenure of civil offices act^ a été encore plus loin dans cette voie, en interdisant au président de révoquer aucun fonctionnaire sans le consentement de la Chambre haute, c Or ce consentement est rarement donné, i moins que le successeur proposé du titulaire ne soit au gré du sénateur de rÉtat particulier où ses fonctions l'appellent. Il y a donc là une véritable usurpation par le sénat du droit de nommer aux emplois civils ^ >
Non seulement l'autorité présidentielle a été gravement atteinte, mais on est tombé en plein dans les inconvénients mêmes que les constituants tenaient par-dessus tout à éviter. < Une Assemblée, distribuant des emplois, écrivait Hamilton, ne saurait s'affranchir ni des engouements et des haines de parti, ni des liens de Tintérêt personnel.