‹ Cent ans de république aux États-UnisChapitre 80 sur 166 · MadisoD, dans tfie Federalisi, p · texte numérisé non relu

MadisoD, dans tfie Federalisi, p

fiO CENT ANS DE RÉPUBLIQUE.

milton, Madison et Jay dans le Fédéraliste^ les écrivains les plus renommés les ont à Tenvi reproduites. Kent et Story les développent largement dans leurs savants commentaires, et les manuels de jurisprudence les enseignent encore aujourd'hui à la jeunesse des écoles comme des principes élémentaires de droit politique*. On ne saurait d'ailleurs en attribuer exclusivement la paternité à ce petit groupe d'hommes circonspects, quelque peu sceptiques à l'endroit des mérites de la démocratie, et qui, partageant les idées de Ilamilton, de John Adams et de Washington lui-même, n'étaient pas sans appréhensions sur le succès final de l'expérience que les États-Unis allaient tenter. Les apôtres les plus fervents de la souveraineté populaire, les partisans les plus déterminés de la république ne tenaient pas un autre langage.

« Tous les pouvoirs, législatif, exécutif et judiciaire, viennent aboutir à l'Assemblée représentative, écrivait Jefferson. Les concentrer dans les

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