Bruxelles, le 1er Janvier
2. Cf. Baron Descamps, L'Avenir de l'Albanie, Z» éd., 1913, Louvain, in-8; J. Tomitch, Les Albanais, Paris, 1913 ; V. Georgevitch, Die Albanesen unddie Grossmaechte, Leipzig, 1913; A. BoppeJ'Albanieet Napoléon, 1913.
Moustapha III (1757-1774).
Abdul-Hamid I (1774-1787).
SélimIII (1787-1808).
Mahmoud II (1808-1839).
Abdul-Medjid (1839-1861).
Ahdul-Aziz (1861-1876).
Abdul-Hamid II (1876-1909).
Mehmed Réchad V (1909—)
Discours véritable de la bataille navale de Lépantho !
[Inédit.]
L'an 1571, les Chrestiens voiants que les Turcs faisoient estât faire forte guerre aux provinces chrestiennes et que pour ceste fin ilz estoient naguères descendus en l'Isle de Cypre, s'asseurèrent que cest orage viendroit jusques en dernières parties de notre Europe si de bonne heure oh n'y remédioit. Partant le pape Pie Ve, soigneux de la tranquilité du troupeau de Jésus-Christ travailla tant ceste année au proffit de la chrestienté, que le catholique et très puissant roi d'Hespagne et la très illustre seigneurie de Venise firent ligue par ensemble à rencontre des Turcs. Mais si les Chrestiens pensoient à leurs affaires, les Turcs se diligentoient encores d'avantage. Car combien qu'ilz ne se fussent encore emparés du royaulme de Chypre sy est ce qu'ilz le tenoient pour pris, et pour coupper chemin au secours que les Chrestiens eussent peu envoier en Chypre et par mesme moyen conquérir quelques nouvelles places poure mesme subjuger l'Italie et Testât vénitien. Hz mirent sus la plus grosse armée qu'ilz peurent et y commandoient les plus signalés capitaines qui fussent souz le Turc, et entre aultres y estoient les baschats Jerrauf et Aly, celuy-la général sur terre et cestui-cy général sur mer et aussyl'Oolgialy vice roi d'Arger [Alger]. Ainsy donques, l'armée turquesque qui estoit d'environ deux centz quarante grosses galères sans nombrer les aultres vaisseaus feit voile de Constantinople, le 15° d'apvril, passant par le milieu de la mer Egée, dite Archipelago, puis costoiant la Candie seigneuriée par les Vénitiens (où ilz firent grand dégast) vint par après en l'Isle de Cithera (qu'ilz appellent le Serigo et aZachintos (dite Zante) et de là, passa par la Cépha-
1. Bibliothèque Royale de Belgique, à Bruxelles, section des Manuscrits. n<> 3602-7, f° 42-42 v. Manuscrit de la fin du xvr3 siècle.
lonie, et enfin parvient jusques a Corfou, faisant par toutes ces isles le plus de dommage qu'elle povoit aux Vénitiens. Bref, continuants leur route par le goulfe de Venise, ilz ne s'arrestèrent qu'ils ne fussent venus à la ville de Cathare, qui est environ à la moitié du goulfe : dont on peut estimer la grandeur de l'effroy qui estoit pour lors à Venise et qui devoit estre à toute la chrétienté. Or comme ils traçoient chemin par mer (comme avons dit) il estoit impossible aux chrestiens secourir les Cypriens, aiants assez affaire de sauver leur propres maisons, de sorte que pour ceste cause la ville de Jamagoste, qui durant ce temps fut assiégée des Turcs, se rendit à la fin et toute l'isle. Vrai est que le seigneur Jean d'Austrie, frère naturel du roiPhilippes, esleu chef de la ligue chréstienne usa cependant de la plus grande diligence qu'il peut, pour assembler au havre de Messine entre Sicile et Italie les plus grandes forces qu'il fut possible aux Italiens et Espagnols mettre sus. Car, quant au reste de l'Europe ils estoient spectateurs de ceste sacrée expédition et non coadjuteurs, jaçoit qu'on [bienqu'] doive avoir grande peur de sa maison quand celle de son voisin brusle. Ainsy donc l'armée chréstienne qui estoit moins forte que la Turquesque partit de Messine le 16e de septembre, en bonne dévotion de chastier l'audace des Turcs. Ce qu'estant par yceux entendu, levèrent le siège de devant Cathare et se retirèrent plus près de leurs portes, à scavoir à Lépantho que les anciens nommoient Neupactus et le Goulfe : Sinus Corinthiacus. Qu'estant furent certiorez de la volonté du Sultan Selim, qui estoit de choquer contre les chrétiens : comme yceux pareillement résolurent d'attaquer les Turcs quoi qu'il en deust advenir. Et partant les volontés estant ainsy de part et d'autre, l'occasion s'offrit de combattre le 7 d'octobre, pour autant qu'yceluy jour quy estoit un dimenche, les Turcs laissèrent le destroict de Lépantho pour venir en pleine mer et les chrestiens aiants prins de Céphalonie la route de Lépantho rencontrèrent au matin de ce jour l'armée ennemie. Ce que voiant don Jean dAustrye feit marcher son armée à rencontre des ennemys ou le choc fut si âpre que bien peu de fois deux armées ont combatu si furieusement comme elles firent lors. Car à vray dire il ne failloit plus parler de garder le reste de l'Europe si mal eut basté ce jour là aux Chrestiens, dont la miséricorde de Dieu fut si grande qu'elle daigna rendre les chrestiens victorieux et jouissants d'une victoire la plus mémorable et signalée qui soict onques advenue contre le Turc sur la mer. Car elle fut continuée jusques à la nuict, sans laquelle à grande peine fust il resté des Turcs pour porter les nouvelles d'une si sanglante deffaicte en laquelle les chrestiens prindrent environ
neuf vingts galères turqucsques, et plusieurs aultres vaisseaux. Et le plus fort qui eschappa fut l'escadre de l'Oolgiali qui gaigna le hault avec quarante galères. Mais les deux bachats y finirent leurs jours, avec plusieurs Sangiaques ou gouverneurs, avec bon nombre des plus adextres capitaines de Turquie. De sorte que le nombre des galères prinses estant de près considéré et le nombre des chefs morts, sans oublier grand nombre de pauvres esclaves chrestiens lors délivrés. Il n'y a celuy quy n'estime ceste journée la plus favorable à la Chrestienté qui ait esté depuis le règne du Grand Ottoman, premier empereur de Turquie que si Dieu se sert en ses œuvres de ses bons serviteurs je ne voy point qui mérite plus de louenge que ce brave Jean d'Austrye et son lieutenant Marc Antoine Colonne, qui en a esté louengé à Rome par Muret, y comprenant aussy le vaillant capitaine vénitien le Barbarico qui a cela plus que les autres en ceste victoire qu'après ycelle il vit avec celuy qui donne les victoires comme il luy plaist, estant mort à une si heureuse bataille après avoir fait le debvoir d'un vertueux et hardy capitaine.
Lettre inédite, datée de Naples le 6 avril 1611, adressée par Francesco Antonio Bertucci au vice-roi de Naples et communiquée en copie, le 20 avril, à l Archiduc Maximilien d'Autriche1.
Ulustrissimo et eccellentissimo signore!
Sebene io sia impedito in Iloma per la lite, che tengo del priorato d'Vngheria, la quai dignità di ragion mi perviene, ma la nacion francese mi contradicono con tante cauelationi et mi fanno stentare per esser, che mi trovo alli servicii di Sua Maesta Gattolica, conossendo loro che risoltura in pregiudizio loro, corne dicio, ne hanno scritto il signor prior di Nauarra et altri gran croci al signor conte di Castro, ambasciatore di Sua Maesta, in
1. Statthalterei-Archiv d'Innsbruck, Missiven 1611. Résumée dans Jorga, St. si Doc. XX, p. 395-396. M. Nie. Jorga nous signale encore deux manuscrits inédits, contenant des projets de partage de la Turquie : Tratatto del modo facile d'espugnare il Turco e di scacciarlo delli molli regni che posiede in Europa. Composlo dal padre maestro Hugelo Petricca da Sonnino. Min. Con., vicario patriarchale di Constantinopoli, commissario générale in Oriente e prefetto di missionarii di Valacchia e Moldova (Manuscrit du XVIIIe siècle, à la Bibliothèque Victor-Emmanuel de Rome, Ms. Gesuilici, 386; Nie. Jorga St. si Doc, XX, p. 199-202); La destruction de l'Empire du Turc, divisée en trois parties (vers 1650, Manuscrit à la Bibliothèque de l'Université de Gènes, Ms. Campori 1087 (Ib. p. 205).
mia reccomandatione. Dico per l'ardentissimo desiderio, che tengo per effettuar il servitio di Sua Maestà, ho voluto lasciar il tutto et venir da Vostra Eccellenza et far il debito mio, corne sono obligato a darle conto per il carrico datomi dalla Maesta del re cattolico sopra l'imprese si del regno di Bossina corne di Dalmacia, Albania et tutta la Macedonia, havendo io la dispositione di tutte li animi di quelli populi cristiani, corne per patenti Vostra Eccellenza potra vedere confirmate dalla Maesta del'impe ratore, che mi creo suo consigliere di guerra et commissario delli esserciti. Et sebene nel tempo del signor conte di Benauente li trattati mei, chio feci con tante mie fatiche et pericolo délia mia vita, non s'effettuorno, ch'Iddio li perdoni, ch'è stato causa, che fin hora il stato del duca di Sauoia sarebbe di Sua Maestà Gattolica et saria acquistato il regno di Bossina et tutta l'Albania, corne Vostra Eccellenza potra vedere dalle lettere, che tengo dalla Maestà del re cattolico, del duca di Sauoia et del conte di Benauente, cosi altre scritture, che possorno in tal proposito, dove comprendo ch'il signor Iddio habbia riservato queste gloriose imprese per effettuarle nel tempo di Vostra Eccellenza, che certo non è stato mai il piu opportuno tempo di questo, corne la Santita del papa lo conosse. Percio per ordine di Sua Beatitudine scrive a Vostra Eccellenza il signor cardinal Burghesi cosi anco al signor conte di Castro et anco a monsignor nuncio, accio in questi tempi tanto bisognosi si pigli risolutione di queste imprese. Pero vengo a proponer a Vostra Eccellenza, che il principe del gran servitio, che si fara al publico délia cristianità, sarà, che Vostra Eccellenza mi dia licenza di far l'impresa délie doi fortezze principali, che sono chiave di tutta la Macedonia, cioè la fortezza di Scutari et Groia in Albania, nelle quale tengo sicurissima inteliigenza, che con grazia del signor Iddio le pigliaro con le gente del proprio mio paese senza strepito d'armata et a proposito faro un altra volta la impresa délia fortezza di Glissa. Tengo anco sicura inteliigenza nella fortezza di Ganisa, dove, prese che sarano le sudette fortezze, nel'Albania si sulevarano trenta mila cristiani in favor nostro et nel regno di Bossina altre tanto. Gon la presa di Canisa pigliarano animo li Vnghari, dove tornaria in guerra l'imperator col Turcho et il magior agiuto, che si potrebbe dar al arciduca Ferdinando, sarebbe a pigliar queste fortezze. Le dette imprese metteriano in nécessita ai imperator a risolversi per la elettione del re di Romani cosi anco a pacificarsi col re d'Vngheria suo fratello medemamente si diverteria tutto quello, che minacciano li principi eretici et Sua Maestà Gattolica a gusto suo potria sperare
d'acquistare et rimediare a questi mali principii, che s'intende, che cominciano in Allemagna a preparare gran ruina. Con dette imprese la Maesta del re cattolico tirarebbe a se tutti li principi d'italia, che con tutti io ho trattato et so, quanto desiderano et massime il gran duca di Tuscana, che questi giorni passati ne trattai per ordine del gran duca con il signor don Virginio Orsino, et promitte il gran duca armar fin'a vinti gallere et mettera mano alli soi thesori, cosi farano li altri principi. Si operarà di far metter in nécessita, che anco li Veneciani si romperano col ïurcho, ch'ho il vero modo di questo, ma in questi principii bisogna con ogni secretezza passar il tutto, fin tanto che siano prese le sopradette doi fortezze in Albania et prese che sarano, alhora alla scoperta potra intrar l'armata di Sua Maesta in Colfo, dove a vista di detta armata si rendera la Valona, Durazzo, Dulcigno, Antivari et Gastelnovo et stara l'armata com'in casa sua nelli principali porti d'Albania. Oltra che tengo promissioni d'Alcuni signori Ragusei, ch'imprestarano otto cento milascuti in agiuto di quest'imprese, et il papa promitte ogni agiuto, che quando fui in Spagna altra difficultà non mi faceva il signor duca del'Erma desiderosissimo di quest'imprese, solodesiderava, che Sua Santita promittesse li agiuti. Dove hora Vostra Eccellenza vede, che Sua Beatitudine è bramosa di queste imprese, Pero tenga certo Vostra Eccellenza, che, principiate che sarano le doi fortezze in Albania, si movera il regno di Polonia contra il Turcho, che dicio io ne tengo promissioni et anderano con la loro cavalleria sopra la rivieradel Mar Maggioreet s'unirano con li Gosacchi et dannegiarano talmente quelli paesi et pigliarano fortezze, dove per difender sara necessitato il Turcho di occupar in quelle parte tuttele sue gallere et cosi l'armata di Sua Maesta navra campo aperto et sicuro d'andar al'imprese di tutt'il Levante con l'animo, che le dara la sulevatione, che seguira di tutta la Grecia, corne appare nelle mie relationi, che feci a Sua Maesta, quando fui in Spagna, nelle quale si vede chiaramente il vero modo di batter il Turcho. Pero concludo, che da quest'imprese si cavera ogni desiderato bene, et Vostra Eccellenza ne sara l'origine et n'acquistara piu gloria, che non acquisto il gran capitano, poiche in questo tempo ce magior occasioni, che non fù alhora, et assicurarà questo regno, poiche l'Albania acquistata, che si havra, sara antemurale et con le ricchezze, che si trovarà in Albania, si sgravara questo regno di tanti debiti, ch'oggidi si trova.
Non restaro anco dir a Vostra Eccellenza mettendole in considerationi li pericoli grandi, che porta questo regno per li trattati
ultimamente fatti Ira il re di Francia et il duca di Sauoia, H quali mandorno il comm(endat)or délia Manta, locotenente générale délia cavalleria del duca di Sauoia, con alcuni Francesi per riconosser le rivière del'Albania et far parlamento con quelli populi guidati da un certo Alessandro Gieco di Pastrouich, pero sara necessario, che Vostra Eccellenza resti servita a rimediarci, accio che quelli populi ritornino in quella bona dispositione et devotione verso Sua Maesta Cattolica, corne io l'haveva ridotto inanzi ch'andai in Spagna et accio che medemamente se li dia li ordini et il tempo di effettuar le imprese sopradette. Monsignor vescovo di Croia, quai è alprresente in Roma, sara bonissimo instrumento par questa andata in Albania, quai è prelato di quelli paesi et ha seguito grande et intelligenza in alcune fortezze, quai scrive a Vostra Eccellenza et ad ogni richiesta di Vostra Eccellenza lo faro venire qui. Et percheho dato piena informatione al signor conte di Castro di tutte lec ose passate et medemamente mostratoli tutte le scritture et patenti, che tengo dalla Maesta del imperator et d'altri principi et in particolare di tutti quelli populi. Dove supplico Vostra Eccellenza, ch'insieme con il detto signor conte,: suo fratello, consultano et considerano la grandezza et importanza di questo negozio et il tempo opportuno con le bone congienture, ch'habbiamo, et far deliberatione con il nome de Dio, accio si principe tanto gran beneficio al publico délia cristianità, che, corne ho detto, da queste proposte mie Vostra Eccellenza s'assicuri che quanto ben si puo desiderare seguitara. Et prima con le dette imprese si viene a metter in nécessita l'imperator a risole versi a far il re di Romani et Sua Maesta Cattolica potra esser certa di farlo elegger a gusto suo. — Secondo con queste imprese per nécessita bisognarà, che l'imperator si pacifichi col re d'Vngheria et facilitara a farlo elegger re di Romani il simile ne seguira, che si dara a pensare altro alli principi eretici diverso di quello, che hora minacciano. Con dette imprese si venira a tirare a unione d'una lega con la Maesta del re cattolico tutti li principi d'italia, corne Vostra Eccellenza degnandosi sentirmi le faro toccar con mano, et cosi l'ambasciator, che Sua Maesta Cattolica mandara alla dieta impériale, havrà il vero modo si poter esser certo a mover l'imperatore alla risolutione di far corne ho detto il re di Romani et io non mancaro darli piena informatione di quanto sarà necessario, si corne feci, quando fui in Spagna, che per ordine di Sua Maesta informai a pieno la bona memoria il conte d'Oliuares et spero quel signor ch'andara hora riportarà vittoria cercando tal attione molto
ben pensare manière, con che si habbi da caminare per saper pigliar l'animo et humor del'imperatore essendo Sua Maesta cesarea molto lontana di venir a questa attione, la quai è in questi tempi tanto importante, che, se non vi si piglia bona piega, porta pericolo non solo, che l'imperio uscira di casa d'Austria, ma cadera a un principe eretico. Non restaro de dir a Vostra iiiCcellenza, ch'io tengo una carta di plenipotenza del gran mariscial di Polonia di poter offerir in tal attione a Sua Maesta Gattolica quatro mila cavalli tutti gentilhomini Polacchi, che sara bonissimo agiuto et altre cose, che sarano utile in questo proposito, le quale mi riservo dirle a bocca. Finalmente concludo, che la secretezza è la massima di far riuscir tutti questi negoeii, poiche si trovano moite spie et non mancano delli principi, ch'operano a disturbare tanto gran bene. Supplico il signor Iddio, ch'inspiri a Vostra Eccellenza et la guida con la santissima sua mano per metter in essecutione queste sudette gioriose imprese, e con ogni humiltà facendole riverenza le bascio le mani et me le reccomando in gracia.
Napoli, li 6d'april 1611.
D(i) V(ostra) Excellenz(a) Ill(ustrissi)ma humilissimo servitor, il cav. fr. Francesco Antonio Bertucci.
Au verso de la page et de la même écriture :
Copia délia relatione, che fa il cavagliere Bertucci al signor conte del Elmos, vicere di Napoli.
Lettre inédite, datée de Vienne 18 mai 161 8, et adressée par le capucin F. Valériane* à l Archiduc Maximilien d'Autriche *.
Serenissimo prencipe!
Poichè io ho promesso a vostra altezza di darle in scritto, quanto haveo esposto in voce il che havendo negletto per alcune mie indispositioni, hora ricuperate le mie iorze lo faccio con questo mio memoriale.
Dico adunque, che il signor conte d'Althan si trovava havere ordito alcuni trattati con popoli et prencipi vicini al Turco, il