Ursu, La politique or. de François /., Paris, 1908, p
6. P. Paruta. Historia vinetiana, Venise. 1645, I, p. 140-141.
« Quae cum vidissem regiumque animum, quasi quod manu tangitur, tenuissem... ut te hortarer te ut nobiseum hoc ad bellum pares, quando imminere nostris cervicibus Turcarum regem acerrimum vides1. » Il exhorte ainsi le roi de Portugal à s'allier aux autres Princes chrétiens contre les Turcs.
L'année suivante, le 17 janvier, Léon X écrit, de Florence, à François P1, pour faire un appel du même genre, le roi de France comme roi Très-Chrétien devant être le plus prompt à défendre la foi : « Cum rex christianissimus habearis debes etiam unus omnium ad rem christianum defendendam esse propensissimus. » Le 6 février 1516, le Pape écrivait au roi Wladislas de ne pas faire la paix avec le Sultan : « Te hortor ne te ullo pacis aut induciarum génère cum Turcis conjungas2. »
Par une lettre du 16 juin 1516, Léon X annonce la résolution de François Ier de prendre les armes contre les infidèles : « Ad Gonstatinopolim ac alias provincias ultramarinas ad infidelibus occupatas se personaliter transferre omnino decrevit2. » Le 17 octobre il écrit de nouveau à François Ie1', lui reprochant son inaction, en présence des succès de Sélim 1er, père de Soliman II, en Egypte et en Syrie ; il est temps de se réveiller de cette somnolence, dit le Souverain Pontife : « Neque verbo solum et voluntate, sed res ipsa parandisque quorum opes est pro virili tua occurrere... Tempus profecto est jam nos de somno surgere, ne dormientes ac plane oscitantes opprimamur. » Il annonce qu'il écrit dans le même sens aux autres rois chrétiens. François Ie lui répondit le 15 novembre \