‹ Cent proverbesChapitre 216 sur 257 · LA POULE A LES YEUX · texte numérisé non relu

LA POULE A LES YEUX

donne mes nièces avec plaisir; je ne vous ai pas perdus de vue un seul instant, sans ([ue vous vous en doutiez. Je lisais vos lettres, elles m'instruisaient de tout. Je vous rends l'argent que vous avez donné à la vieille de FAlliandjra ; mes nièces, voici les roses que je vous ai adroitement enlevées; et vous, mes neveux, tâchez une autre fois de mieux, veiller sur les bruyères, surtout quand elles doivent servii" ;i \()us faire reconnaître. Vous voyez que j'ai assez bien rem[ili mon rôle; on peut Ironqier une duègne, mais une mère jamais, car, vous le savez :

LA ou SONT LES POUSSINS LA POULE A LES YEUX

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Mieux vaut tard que jamai;

!lif M

QUE JAMAIS

Proverbe littéraleraeut tr;!ii:i.i! ilu ialia prœsfat sen quam 7iitnrjuam.

Od en fait l'applicatiuii tantôt serieu.se et taniôt ironique aux gens qui ne ^e décident à faire une bonne chose qu'après l'avoir longleiups dilTérée.

Il s'employait autrefois, le plus souYcnt, dans un sens religieux, pour signtûer qu'une résipiscence tardive vaut niieuv qu'une impénitence finale, et, en ce cas, il était or-

Mieu\ vaut tard que j a mai 5.

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