‹ Cent proverbesChapitre 8 sur 257 · ÉLÈVE LE COKBEAU. ETC · texte numérisé non relu

ÉLÈVE LE COKBEAU. ETC

— Mais qui donc es-lu? clemanila Robert Efling.

— Je suis le lutin Elphy. Chaque année, pendant trois Jours, je suis obligé, par la loi qui gouverne les esprits, de [irendre la forme d'une créature vivante. J'étais perdu sans ton secours généreux. Ma captivité finit ce matin. Adieu, Robert Efiing, adieu; souviens-toi de cet adage écossais :

ÉLÈVE L[i COKUEAU, IL Tli CHÉVERA LES YEUX.

En achevant ces mots, le rouge-gorge ouvrit ses ailes et disparut dans un tourbillon de flammes roses et bleues.

Robert se leva. Snag était dans la cour; se croyant seul, il glissait dans sa poche une tasse d'argent.

— Elphy a raison, dit le Jeune homme, et, prenant sa carabine, il descentht. Une heure après, Snag quittait la ferme en compagnie du vieux chasseur qui avait ordre de l'embarquer à bord du premier navire en charge sur la côte.

— 0 Lucy! ma colombe, dit Robert à sa cousine, le corbeau n'est plus sous notre toit. Le ciel bénira notre' union. .

Folle est la brebis qui au loup se confesse.

FOLLE EST LA BREBIS

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