‹ Centenaire de VoltaireChapitre 4 sur 8 · GO · texte numérisé non relu

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Gecritne resta longtemps ignoré; on ne le connut que peu à peu. Il attendait une réparation ; elle ne pouvait venir que de la République I

Elle vient enfin aujourd'hui, mes chers concitoyens, en ce jour où Paris, Lyon, Marseille et les autres grandes villes de la liberté , rendent un solennel hommage à cette mémoire immortelle; en ce jour où, dans notre patrie régénérée et sous l'égide de la République triomphante, en présence des étrangers et des peuples ami?, venus de tout l'univers pour concourir à ces fêles du travail et de la civilisation, nous allons avoir la joie d'entendre saluer la plus grande gloire littéraire du dix huitième siècle par Ja plus grande gloire littéraire du dix-neuvième 1 (Longs applaudissements.)

Cette éloquente et spirituelle conférenca est saluée par des applaudissements un^oimes. Victor Hugo se lève. Aussitôt toute la salle est debout et l'acclame. Enfin un silence religieux s'établit, et l'illustre poète, de cette admirable voix, ferme et vibrante, qui n'appartient qu'à lui, prononce le dijscours suivsoit :

DISCOURS

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