PHYSIOLOGIE DES NERFS DE LA MUQUEUSE NASALE
De tous les systèmes nerveux, celui du nez et en parüculier le sympathique nasal, est le moins connu.
Parmi les recherches, il faut citer avant tout les expériences de CI. Bernard (1851) de Prévost (portanttoujours sur le chien), de Magendie, de Dastre et Morat (1881), de Purfour du Petit, de Brown-Sequard. D’ailleurs, et cela se conçoit, l'observation, dans ces expériences était beaucoup plus facile dans le domaine de l’oreille, de l'œil et des glandes salivaires, que pour le nez.
Au point de vue physiologie générale, nous n'insisterons pas sur le fait qu’il faut se garder de considérer les fosses nasales comme un simple conducteur d'air. Ce sont, au contraire, de véritables organes respiratoires actifs où l'air se réchauffe et s’humidifie, grâce à la présence d’un tissu caverneux particulièrement compact. Et nous saisissons déjà que dans de telles conditions anatomiques ét physiologiques, le système nerveux et le système vaseulaire sont en dépendance étroite l’un de l’autre, et que dans leurs réactions nous pourrons trouver l’origine possible de certaines céphalées et algies faciales.