‹ Céphalées et algies cranio-faciales d'origine nasaleChapitre 12 sur 30 · DE DB ES · texte numérisé non relu

DE DB ES

Les expérimentateurs ont essayé de répondre — sans y arriver jusqu’à ce jour — à des questions très importantes :

Estce le ganglion sphéno-palatin qui règle le tonus vasculaire de la muqueuse ? (Fr. Franck y croitde même Minck, Onodi, Morat). Quel est le rôle du sympathique ?

Quel est le rôle du trijumeau dans la genèse des céphalées et des algies faciales ? CI. Berhard remarque que chez le chien, le pincement des deux ganglions sphénopalatins ne détermine aucune réaction douloureuse, qu'au contraire leur arrachement est très pénible mais n'entraîne aucune anesthésie de la pituitaire.

Prévost dans ses expériences sur le chien démontre qu'un ganglion sphéno-palatin simplement soulevé ne détermine aucune douleur, que son électrisation légère détermine de l’hydrorrhée nasale et une ascension de la tempéralure locale; qu'après ablation des deux ganglions sphéno-palatins, la sensibilité, la trophicité, la température de la pituitaire restent normales.

En 1881, Dastre et Morat sectionnent le sympathique cervical et ils observent de la vasoconstriction du nez du côté de la section. Excitant le bout central ils provoquent de la vasodilatation; mais cette action était variable suivant qu’on intervenait au-dessus ou au-dessous du ganglion cervical supérieur.

Magendie et CI. Bernard après une section rétrogassérienne observent des ulcérations de la pituitaire. En réalité les chirurgiens, Leriche en particulier, ont démontré qu'on n'observe jamais ces lésions trophiques quand la section respecte le ganglion de Gasser (dont la

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