PE; SR
lésion risque d’intéresser l’anastomose carotidogassérienne).
De toutes ces études qui n'ont pas toujours donné des résultats concordants, déduisons qu'il y a deux systèmes de fibres mais qui ne se dissocient que très difficilement et au point de vue anatomique et au point de vue physiologique.
Les fibres du trijumeau : sécrétoires et vasomotrices
pour la muqueuse nasale, trophiques, voie centripète
des excilations.
Les fibres du sympathique ont avant tout un rôle vaso-moteur. Leur tonus normal mettrait en équilibre lés tendances vasodilatatrices et vaso-constrictrices.
Hess-et Eppinger ont distingué un système para-sympathique, prolongement du vague, vasodilatateur, et un’ système sympathique,son antagoniste.Mais il semble que cet antagonisme n'existe pas: en eflet, lapplication d’adrénaline qui excite le sympathique, produit lemême effet qu'une section du sympathique. Au lieu d’opposer des malades sympathicotoniques à des malades vagotoniques, il semble qu’on doive plutôt penser chez tous ces sujets à «un déséquilibre du tonus végétatif toutentier » le sympathique et le para-sympathique associant alors souvent leurs effets dans le même sens.
M. Halphen insiste sur le fait que le ganglion sphénopalatin ne semble pas être le centre d'innervalion unique de la pituitaire, que la plupart des filets sympathiques de la pituitaire ne passent pas par ce ganglion, que le
ganglion sphénopalatin n'étant pas l'unique régulateur du tonus nerveux de la région, il faut souvent s'adres-