ND
mois. En tous cas il est certain que le déclanchement ou l’exacerbation de ces paroxysmes se fait de préférence sous l'influence de certains facteurs, qui chez certains sujets se trouvent être toujours les mêmes : les repas, les règles, les chaleurs, les exercices violents, l'humidité de l'atmosphère, la position déclive de la tête.
Epiphénomènes. — Si certains signes accompagnant des céphalées et algies rhinogènes incitent immédiatement à rechercher la cause nasale, d’autres au contraire comme nous allons le voir ne font que compliquer la tâche du clinicien. Parmi ces phénomènes réflexes se greffant sur le syndrome douloureux rhinogène, nous distinguerons des manifestations nasales et des manifestations extra-nasales et générales.
a) Au point de vue nasal nous avons déjà vu que la céphalée peut être accompagnée de tous les éléments du syndrome de Sluder :
Troubles sécrétoires : coryza spasmodique, périodique ou apériodique, hydrorrhée nasale, crise d’éternuement.
Troubles oculaires: asthénopie accommodative, peutêtre certains glaucomes et certaines conjonctivites.
Troubles congestifs et trophiques : obstruction nasale, rhinite à bascule des femmes enceintes, ozène (qui pour Halphen et Mile Schulmann présenteraiten somme une étiologie analogue à celle du syndrome de Sluder).
Pour Halphen et ses élèves il faudrait y ajouter : les