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paresthésies pharyngées, les algies du laryngé supérieur, les toux spasmodiques, certains vertiges.
Pour Sluder certains spasmes de la face et de l’æsophage seraient de même nature. <
Tous ces phénomènes peuvent coexister avec la cephalée et les algies rhinogènes, ou alterner avec elles.
b) Au point de vue extra-nasal nous /insisterons sur l'association fréquente de la céphalée et des algies que nous étudions, avec un certain état d'angoisse, de lassitude, d’'inaptitude au travail intellectuel, voire de mélancolie. Beaucoup d'auteurs ont été frappés par la fréquence de ces troubles psychiques, et Guye d’Amsterdam en particulier croit devoir insister sur limpossibilité où se trouvent ces malades de fixer leur attention sur un sujet donné : c’est l'aprosexie nasale de Guye.
Parmi les phénomènes à distance pouvant s'associer à la céphalée et aux algies craniennes rhinogènes et qui peuvent régresser par la suppression de ces mêmes troubles, citons encore les névroses cardiaques, la dysménorrhée, la constipation, l’incontinence d'urine.
Parfois dans des cas particulièrement troublants au point de vue du diagnostic ces manifestations douloureuses peuvent s'accompagner d'ascension thermique d'intensité variable, en général modérée. Cette fièvre qu'on qualifiait dans le temps d'hystérique — toutcomme la céphalée et les algies elles-mêmes — est de nos jours mise sur le compte du dérèglement vaso- -moteur nu RÉQNUESS