‹ Céphalopodes. Études générales. Extraits du Système silurien du centre de la Bohême. Vol. II, texte v. Chap. XVII-XIXChapitre 72 sur 89 · IV. à l'époque actuelle Spirula .... Lamark · texte numérisé non relu

IV. à l'époque actuelle Spirula .... Lamark

Ces réapparitions très espacées et très irrégulières des goulots învaginés, dans des types très divers et appartenant à 3 familles différentes, offrent un des exemples les plus instructifs, pour constater l'indépendance entre le développement des Céphalopodes et l'évolution théorique.

Chap. YII. Dépôt organique, dans les loges aériennes.

Voir p. 264, Texte IV.

L'observation du dépôt organique, dans les loges aériennes, a été faite presque uniquement parmi les Orthocères, savoir : 48 de la Bohême et 6 des contrées étrangères. Ils sont tous nommés sur notre tableau Nr. 2, p. 286, Texte IV. En outre, le même dépôt a été reconnu par M. le Doct. Edm. v. Mojsisovics, dans 4 Nautiles triasiques, cités sur la p. 265.

Les Orthocères de Bohême, pourvus du dépôt, sont répartis entre nos divers étages, mais la plupart proviennent de notre bande e2, la plus riche en espèces de ce genre.

Parmi les Orthocères étrangers, 5 appartiennent aussi à des faunes siluriennes et 1 seul, Orth. Fuzosi^ a été trouvé sur unhorizon dévonien, en France.

D'après ces documents très incomplets, on voit que le dépôt organique dans les loges aériennes ne représente qu'un phénomène très restreint et par conséquent, sans grande importance. On doit seulement remarquer, que la plupart de nos espèces, qui montrent ce dépôt, se trouvent sur l'horizon de notre bande e 2, qui concentre presque toutes les particularités signalées par nous parmi les Céphalopodes.

Lorsqu'un plus grand nombre dje sections longitudinales auront été opérées sur les fossiles de toutes les faunes et de toutes les contrées, on pourra établir une comparaison au sujet de la fréquence de ce dépôt, durant les âges géologiques. Au moyen .des matériaux connus, ce travail serait infructeux. Mais, selon les apparences actuelles, nous ne pouvons pas même soupçonner une connexion entre l'évolution et l'existence d'une sécrétion organique, dans les loges aériennes des Céphalopodes.

27 espèces, au lieu de 29 primitivement admises.

200 Résumé général.

Chap. YIII. Troncature normale on périodique de la coquille, dans certains Céphalopodes paléozoiques.

Voir pp. 291 à 307, Texte IV.

Ce phénomène n'a été observé jusqu'ici que dans ^7 espèces, montrant les traces de réparation sur l'extrémité tronquée. Elles sont indiquées sur la p. 301, Texte IV.

Elles appartiennent à 4 genres, savoir:

Orthoceras 6

Gomphoceras . . ^ . . 2

Ascoceras 16

Glossoceras 3

On doit remarquer, que les 2 espèces attribuées antérieurement au genre Aphragmites, ont été identifiées avec 2 de nos Ascoceras. Voir notre notice à ce sujet, sur la p. 94, dans notre supplément. C'est ce qui explique la réduction de 29 à 27 espèces, que nous signalons.

Nous rappelons, que la troncature peut avoir eu lieu dans beaucoup d'espèces, sans avoir été suivie d'aucune réparation. Dans ce cas, il nous est impossible de reconnaître aucune distinction entre ce phénomène et les brisures accidentelles de l'extrémité de la coquille.

Parmi les 27 espèces, sur lesquelles la troncature suivie de réparation a été constatée, 21 appartiennent à la Bohême, 4 au Canada, 1 à l'Angleterre et 1 à la Norwége. ^

Les 21 espèces de notre bassin sont concentrées dans notre bande e2.

D'après ces documents, il est inutile de chercher dans les faits relatifs à la troncature une trace quelconque de l'évolution.

Chàp. IX. Siphon.

Voir p. 309, Texte IV, jusqu'à p. 987, Texte V.

L'importance du siphon et l'étendue des documents existants nous ont obligé de consacrer à nos recherches sur cet organe environ 677 pages. Nous avons ensuite présenté un résumé de ces études, qui occupe encore 52 pages, (p. 987 à 1039, Texte V.)

Itésamé général. 201

Nos recherches sur le siphon sont subdivisées en 12 études, que nous indiquons ici, diaprés le programme exposé sur la p. 309, Texte IV.

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