‹ Cercueils anthropoïdes des prêtres de MontouChapitre 15 sur 67 · J^ I I 1 A~~A "^/T (">) 0 O ! -*— <^=>«— I II I / A^ • A O · texte numérisé non relu

J^ I I 1 A~~A "^/T (">) 0 O ! -*— <^=>«— I II I / A^ • A O

La généalogie est ici plus fantaisiste encore que sur le côté droit : Pa-kharou y est représenté comme père de la défunte et non plus comme son aïeul maternel; celui-ci est appelé Neser-Amon , et il est fils de Pa-maâ. A la fin du texte Pa-kharou est donné, d'autre part, comme fils de Neser-Amon, qui serait, dans ce cas, l'aïeul paternel (et non maternel) de la défunte. Entre ces quatre généalogies différentes il est assez malaisé de débrouiller laquelle est la bonne à l'exclusion des trois autres; on est même en droit de se demander s'il y en a réellement une qu'on doive accepter comme préférable aux autres"'.

Au-dessus de ces lignes de textes le bord supérieur de la cuve est occupé, depuis le sommet des épaules jusqu'à la naissance du socle, par une large bande de gros rectangles multicolores entre deux fdets parallèles bleus, et au-dessus de cette bande par une lisière jaune assez large.

Technique. Analogue à celle des autres cercueils intérieurs. Quatre tenons et quatre mortaises sur chacun des longs côtés du couvercle et de la cuve; toutes les chevilles ont disparu. La teinte générale du cercueil est un mélange de bleu et de jaune. La décoration a été hâtive et assez négligée, et tout l'intérieur est resté nu. Beaucoup de lignes du couvercle qui sont généralement, sur les cercueils de ce modèle, occupées par des textes, ne portent ici que de rapides guirlandes au trait noir, sans couleurs.

Conservation. Très bonne dans l'ensemble, sauf deux mortaises de la cuve qui ont été remplies de plâtre ou de mastic par un restaurateur trop zélé, ce qui empêche d'obtenir maintenant l'adhérence des deux moitiés du cercueil : aussi les deux parties sont-elles exposées isolément dans le Musée. L'intérieur de la cuve est quelque peu taché de jaune et de noir, mais ces taches, provenant du bitume de la momie, ne dissimulent rien, tout cet intérieur n'ayant reçu aucune décoration.

Bibl. : Lieblein, Dictionnaire des noms propres, n° 1269.

"> Le petit texte compris entre les deux ge'néalogies , depuis I ^fj (ugne ' ') jusqu'à ^Jjp inclus (ligne 18) est un fragment du chapitre liv du Livre de$ Morts.

41055. Cuve du cercueil intérieur de la dame n T J (variantes "^

.^Li*" ^*^ et de la dame V | ^~^(k|- — Longueur : î m. 95 cent. Larpeur : à la tète, 0 m. A5 cent.; aux épaules, o m. 55 cent.; aux pieds, o m. 35 cent. Hauteur : à la tète, o m. i5 cent.; aux pieds, o m. 12 cent. — Bois de sycomore recouvert dune couche de toile stuquée. — Deir el-Bahari(?). — Epoque saïte ou pré-saïte (pi. XVIII).

A. — Exté

XTEMEIIÎ.

L'extérieur de cetle cuve (dont le couvercle n'existe pas au Musée du Caire) est assez bien conservé, quoiqu'elle n'ait pas été jugée digne d'être exposée dans les galeries et soit abandonnée dans les magasins du sous-sol.

Tête. La description de la tète ne peut être donnée de façon complète en raison de l'absence du couvercle. On voit pourtant que le sommet du crâne devait porter la représentation habituelle, inscrite à l'intérieur d'un ovale qui épousait les contours mêmes du crâne. Cet ovale était composé d'une rangée de feuilles pointues et allongées, étroitement serrées les unes contre les autres, et peintes en vert et en blanc (à raison de une verte pour trois blanches consécutives). A l'intérieur de celte rangée une bordure de rectangles multicolores courait tout au tour de la tête, et à l'extérieur était une bande rouge unie qui séparait l'ovale et son contenu des rayures bleues de la perruque.

A l'intérieur de l'ovale, dont la cuve ne porte naturellement que la moitié inférieure, sont tracées douze lignes verticales de petits hiéroglyphes noirs sur fond jaune, mal écrits et assez effacés; ces lignes ne sont pas égales en hauteur, car elles suivent les contours de la forme ovale du cadre dans lequel elles sont inscrites. L'ensemble des plus longues lignes et de lu triple bordure mesure o m. 21 cent, de hauteur. Les filets de séparation entre les différentes lignes sont, suivant une règle qui ne souffre presque aucune exception sur les cercueils de cette époque et de celte série, peints en bleu. Le contenu de ce texte est le chapitre xxn du Livre des Morls, dans une rédaction assez incorrecte par endroits; il ne fait, heureusement, pas corps avec le texte qui devait se trouver sur le couvercle perdu, et se présente sous une forme indépendante :

I i — i — i J /«-a I M (»«) T* V « fi» I <w^> 1 l tel S

Au-dessous de l'ovale du crâne la perruque se déploie sur une hauteur de o m. 39 cent, et une largeur de o m. 29 cent.; elle est en assez mauvais état de conservation, et l'on distingue avec peine sur le fond général, qui est bleu, quelques bandes horizontales (. sic).

Dos. Entre la base de la perruque et la naissance du petit socle formant le pied de la cuve est peinte une représentation curieuse, que nous n'avons encore relevée sur aucun des cercueils de cette série précédemment décrits, et qui est fort bien conservée. Elle se détache en vives couleurs sur le fond jaune du cercueil et occupe toute la surface rectangulaire et horizontale du dos, soit 1 m. 26 cent, en hauteur et 0 m. 0 5 cent, en largeur.

A l'extrémité inférieure du rectangle et au milieu, le dieu Shou (• — >■), debout (hauteur : 0 m. kb cent.; largeur: 0 m. 17 cent.), lient de ses deux bras verticalement dressés le pilier f élevé au-dessus de sa tête. Le corps et le visage du dieu sont peints en bleu; l'œil est noir sur fond blanc; la barbe est noire, ainsi que la perruque. Cette dernière est horizontalement coupée en deux sections par le bandeau frontal rouge noué sur la face postérieure du crâne. Le collier est jaune et il n'y a pas de bracelets. Les bretelles et le maillot dont est vêtu le buste sont rouges, la ceinture bleue; le petit jupon court est divisé en deux sections : celle de devant est unie et blanche, celle de derrière est rayée de larges lignes noires sur fond vert. La longue queue pendante est verte.

Le dieu est encadré à droite et à gauche par les deux déesses Isis et Nephthys qui sont debout, comme lui, sur la bande horizontale de rectangles multicolores qui sépare le fond plat d'avec le socle. Chacune des déesses est représentée sans jambes, émergeant à la hauteur du bas-ventre d'une amulette gjj présentant la coloration que voici : les pieds sont bleus, les deux boucles rouges; quant au petit rectangle du sommet, d'où sortent pieds et boucles, il est jaune sur la figure de droite (Isis) et vert sur la figure de gauche (Nephthys).

A droite de Shou, Isis (« — «), haute de 0 m. 34 cent, (avec son diadème) et large de 0 m. 06 cent., a le visage peint en vert ainsi que les parties nues du corps. La perruque est bleue avec bandeau frontal rouge. La coiffure I est bleue et unie. Les bracelets des deux bras sont jaunes ainsi que le collier; les bretelles et la robe collante sont rouges. Le bras droit, pendant verticalement, tient un petit morceau d'étoffe rouge, tandis que la main gauche, relevée à hauteur du visage, est vide.

A gauche de Shc-u, Nephthys (- — ► ), haute de o m. 33 cent, (avec son diadème) et large de o ni. 06 cent. , a le visage peint en vert ainsi que les parties nues du corps; l'œil est blanc, la perruque bleue, le bandeau frontal rouge. La coiffure TT a le ^^

vert avec bordure horizontale bleue au sommet, les contours du U\ bleus, le U rouge à l'intérieur, et le reste blanc. Le collier est jaune, ainsi que les bracelets du bras droit; le bracelet du bras gauche est, au contraire, du même vert que le bras lui-même. Les bretelles et la longue robe collante sont jaunes. Le bras gauche, vertical, tient la même pièce d'étoffe rouge que le bras droit d'Isis; la main droite est repliée à hauteur du visage et ne tient aucun objet.

Le pilier f , que tient le dieu Sbou au-dessus de sa tête, mesure o m. 54 cent, de hauteur à lui seul et o m. 64 cent, avec le diadème qui le surmonte, sa largeur est de o m. 06 cent, à la base, o m. î î cent, au sommet et o m. 16 cent, d'une extrémité à l'autre des cornes de la coiffure. Il est constitué par une série de bandes transversales superposées et multicolores, séparées entre elles par une plus étroite bande jaune. Ces bandes sont tour à tour, en partant du bas, peintes en bleu, rouge, bleu et vert, et ainsi de suite dans le même ordre des couleurs, sauf pour les trois dernières bandes consécutives du haut, qui sont toutes les trois vertes. Les trois bandes de la partie élargie du sommet sont bleue, rouge et bleue.

La coiffure $(\ qui surmonte le pilier repose sur un petit support bleu. Les cornes en sont vertes, le disque rouge; les deux plumes sont rayées verticalement en bleu, vert et jaune, et serties de rouge sur leur face recliligne; leurs contours sont noirs. De chaque côté de ce diadème, à l'extrémité des cornes, se dresse un urœus coiffé d'un disque rouge. Les deux urœus ont la tête bleue; la gorge renflée est divisée en trois bandes superposées bleue, rouge et verte (de haut en bas), avec filets intermédiaires jaunes et petites rayures noires.

Au-dessous des cernes du diadème est suspendu de chaque côté un urœus dressé absolument identique aux précédents, celui de gauche coiffé du symbole de Nephthys, n , peint en bleu, rouge, vert et blanc, celui de droite coiffé du symbole d'Isis, I, peint tout entier en bleu. Le corps des serpents, au-dessous de la gorge renflée, est peint en jaune avec pointillé noir.

A ces uraeus est accroché de chaque côté un autre urœus haut de o m. 67 cent., retombant en nombreux replis jusqu'au pied même du pilier f. Les contours de ces serpents sont, comme pour les précédents, indiqués en noir; leur corps est pointillé de noir sur fond jaune; leur gorge renflée est identique à celle des quatre uraeus précédents. Le serpent de gauche est coiffé du diadème de Nephthys, TT , aux couleurs habituelles, et celui de droite du diadème d'Isis I, entièrement bleu.

Enfin, tout au sommet du fond plat et au-dessus du diadème du pilier f, la représentation du dos se termine par un scarabée entièrement noir aux ailes largement éployées, haut de 0 m. 10 cent, et large de o m. a 3 cent. Il tient entre ses deux pattes de devant élevées au-dessus de sa tête un disque rouge bordé de noir et entre

Catal. du Mutée, n* &io4a. 33

ses deux pattes de derrière verticalement repliées au-dessous du corps le symbole Q, dans lequel le disque est rouge et entouré d'un cercle vert et la ligne horizontale semble avoir été verte également. Les ailes, ouvertes et légèrement recourbées vers le haut, sont divisées en trois registres superposés : celui du haut est jaune avec taches et bordure supérieure bleues; celui du milieu est composé de plumes vertes, et celui du bas de plumes bleues; un liséré rouge souligne le bord inférieur de chacune des deux rangées de plumes.

Socle. Au-dessous du fond plat formant le dos du cercueil, un petit socle haut de o m. 1 1 cent, formait comme une sorte de support sur lequel on pouvait dresser le cercueil et le faire tenir vertical. Ce socle est bordé en haut et en bas d'une bande horizontale de rectangles multicolores. Entre ces deux bordures, la surface extérieure est décorée, sur la face postérieure comme sur les deux faces latérales, de groupes

alternatifs de deux piliers T T et de deux amulettes Ù; le fond sur lequel s'enlèvent

ces groupes est bleu; les piliers sont jaunes avec filets horizontaux noirs; les Q ont la partie supérieure rouge et sertie de jaune et les autres éléments jaunes avec des contours noirs. Il y a trois groupes de piliers ? et deux groupes de gg sur la face

postérieure; il n'y a qu'un groupe de piliers et un demi-groupe de y sur chacune

des faces latérales; le reste de ces faces se trouvait sur le couvercle. La face inférieure du socle, celle qui touche le sol quand le cercueil est debout, porte pour toute décoration deux lignes horizontales d'hiéroglyphes noirs, qui sont probablement la suite du texte de la face inférieure du socle du couvercle. Au-dessus de la ligne du haut est tracée une bande horizontale de rectangles multicolores, et au-dessus de celte bande est une bordure peinte en rouge uni. Les deux lignes de texte sont tracées sur fond jaune :

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Ces deux lignes nous donnent le nom du grand-père maternel de la défunte et sont précieuses pour la reconstitution de la généalogie de cette famille.

Cotés. Les bas côtés arrondis de la cuve de Nsikhonsou portent un texte unique, composé du chapitre Ier du Livre des Morts sous sa forme la plus développée. Ce texte commence par la longue ligne verticale du côté droit, courant des épaules jusqu'au socle sur une longueur de i m. A3 cent.; il se continue sur les quarante lignes horizontales d'inégale longueur qui occupent tout le reste du côté droit, puis par les quarante lignes horizontales d'inégale longueur qui occupent tout le côté gauche; il

se termine enfin par la longue ligne verticale du côté gauche, symétrique de celle du côté droit. Il occupe donc en tout quatre-vingt-deux lignes, toutes à fond uniformément jaune. L'enduit de toile sluquée a disparu en plusieurs endroits, principalement vers la fin des petites lignes horizontales des côtés. Le texte présente donc quelques lacunes, en général courtes, et faciles à combler par les nombreux exemplaires qui nous sont parvenus du chapitre qu'il reproduit :

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1 $jM * ....^ fi 1m r «tJ 1 -^8

(1) Le — . a été ajouté en surcharge par-dessus un »; le scribe avait commencé à écrire le mot suivant ^^ lorsqu'il s'est aperçu qu'il avait oublié le groupe ^.

(2) Il manque ici le mot * V j .

t J^„. , i *ir JL"^ -j I * -B, 1 1 Wmm I * — 1

(ligne verticale du bord) \^[^ $ ^^V ! . !ÎT. P f ^ ^

jV"XH (les <luelques phrases terminant le chapitre n'ont pas été écrites faute de place).

Les deux longues lignes verticales d'hiéroglyphes (a01 1 et 82) sont encadrées de chaque côté par deux handes de rectangles multicolores courant sur toute la longueur du cercueil depuis les épaules jusqu'au socle.

Au-dessus de la rangée supérieure de rectangles le bord extrême de la cuve est marqué par une large bande peinte en rouge uni, au-dessus de laquelle apparaissent, par endroits, des traces de la bande de rectangles multicolores, irrégulièrement tracée, qui bordait la lisière inférieure du couvercle et débordait par endroits sur la cuve.

B. — Intérieur.

L'intérieur de la cuve de Nsikhonsou est peint en blanc mat, et rempli, sur le fond comme sur les rebords verticaux, de lignes hiéroglyphiques écrites en noir et séparées entre elles par des filets bleus très épais. L'écriture est grêle et très rapide, mais cependant fort nette et très lisible. Le bitume de la momie a largement coulé et toute la partie supérieure du fond, jusqu'à environ mi-hauteur, est couverte d'une

épaisse et solide croûte noire ou jaunâtre qui a recouvert une bonne partie des textes et de la figure de la déesse Nouit, et dans laquelle sont restées prises quelques-unes des perles provenant des bijoux que portait la défunte dans son cercueil. Le bitume s'est répandu aussi en une assez large bande noire sur tout le bord du côté droit, contre la paroi verticale.

La déesse Nouit peinte sur le fond mesurait environ o m. 80 cent, de hauteur à partir du ressaut vertical formé par le côté arrondi formant la tête du cercueil. Elle avait le corps, et probablement aussi le visage, peint en jaune. Les bracelets des poignets et ceux des cbevilles sont verts, ainsi que la longue robe collante. Les bras et les mains débordent de chaque côté sur l'espace occupé par les lignes verticales de textes qui encadrent la figure.

Les lignes horizontales d'hiéroglyphes qui occupaient l'extrémité supérieure du fond, probablement au nombre de six, sont complètement recouvertes par le bitume; on ne voit que les premiers signes des lignes 3 , h , 5 et G , sur le côté gauche. Ces six lignes étaient suivies de trois lignes verticales sur le côté gauche (en avant de la déesse), puis de trois autres lignes verticales sur le côté droit (en arrière de la déesse); ces six lignes étaient exactement de la même hauteur que la déesse Nouit (0 m. 57 cent.); deux petites lignes verticales sont encore tracées dans l'intérieur du rectangle réservé à la déesse, à droite et à gauche des jambes.

Voici les traces encore visibles de ces quatorze premières lignes :

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les jambes de la déesse) * tSSâ «=» I ffj ': 1 (petite ligne verti-

cale derrière les jambes delà déesse) ^^ll'T'I'^m & IV—1 I -tf*-

(trois lignes verticales du côté droit, derrière la déesse) |

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(ligne complètement recouverte de goudron)

Au-dessous de la déesse Nouit, toute la moitié inférieure du fond est occupée par vingt lignes horizontales, qui se continuent, sur le ressaut vertical formé par le petit côté des pieds, par trois autres lignes horizontales. Ces vingt- trois lignes sont en meilleur état de conservation que les précédentes :

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», '*A^ £==^t~~~*^l («'«) (inachevé).

Sur les rebords verticaux sont écrites six longues lignes verticales, en deux séries de trois lignes chacune; toutes commencent au milieu du côté arrondi et vont en s'éloignant tout le long des côtés pour se terminer au pied. La ligne 3 (c'est-à-dire la plus basse) du côté droit est en partie recouverte par la traînée de bitume échappée de la momie. Ces six lignes commencent chacune par une longue généalogie de la défunte, et se terminent par un petit texte dont un seul appartient au Livre des Morts (chapitre xvn); les cinq autres paraissent empruntés aux Textes des Pyramides.

«■«-— = (— Mi^VPîT^+d^l^yi!

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— H— -W7! Y l/»»AW« I J 1 -W-.

(,) Cette phrase appartient au chapitre «vu du Li'ur» dp» Morts.

Calai, du Muiée, n* iio&a. 34

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Technique. Analogue à celle des autres cercueils de la famille. La cuve adhérait au couvercle par huit tenons et huit morlaises (quatre sur chacun des longs côtés), à l'intérieur desquels passait une cheville en hois cylindrique. Les huit chevilles sont encore en place dans les mortaises; le tenon du côté gauche (pied) est encore en place dans sa mortaise, la cuve paraissant avoir été violemment séparée du couvercle.

Conservation. Assez mauvaise. A l'extérieur, la couche de toile stuquée est tombée sur de larges espaces, ou s'est détachée du bois et menace de tomber; le cercueil, n'ayant jamais été exposé dans les galeries du Musée, n'a pas été jugé digne des réparations urgentes qu'il aurait convenu d'y faire. A l'intérieur, le bitume de la momie a recouvert d'une épaisse et large couche noire toute la moitié supérieure du fond.

Bibl. : Je n'ai trouvé aucune mention de ce cercueil nulle part. Une stèle tle bois du Musée appartient à notre défunte et porte la même généalogie que le cercueil (Lieblein, Dictionnaire des noms propres, n" î 106).

(') Le signe '~~\ avait été omis par le scribe et a été rajouté après coup.

41056. Cercueil du -|J — ^ f ^î^ ^' flIs du 1!" ^fê

^ ^* ■ | ^ et de la dame ' ^ ^ ^ J "~ Bois de sycomore recouvert d'une toile stuquée peinte, mais non vernie. — Longueur : î m. 93 cent. Largeur : 0 m. U-2 cent, à la tête, 0 m. 60 cent, aux épaules, 0 m. 45 cent, aux pieds. Hauteur : 0 m. 45 cent, à la tête, o m. 54 cent, aux pieds. — Deir-el-Bahari. — Fin de l'époque saïte(?) (pi. X1X-XX).

Le cercueil d'Ounnoufir, malheureusement assez mal conservé, est de teinte générale chamois, et présente cette particularité que les hiéroglyphes dont il est complètement couvert, ne sont pas uniformément noirs, mais coloriés en rouge, vert et noir.

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