K III
En outre, chacun des quatre registres de divinités est séparé du voisin par une ligne horizontale de textes entre deux rangées parallèles de rectangles multicolores ; ces lignes hiéroglyphiques sont là, sans doute, pour figurer les handelettes transversales de l'emmaillotement. L'œil oudja, au contraire, est encadré simplement sur ses quatre faces par une rangée de rectangles, sans lignes hiéroglyphiques.
La plus grande largeur de ces représentations latérales est de o m. 27 cent, sur le côté droit et 0 m. 2 5 cent, seulement sur le côté gauche. La plus petite largeur est de 0 m. i5 cent, sur le côté droit et o m. i3 cent, seulement sur le côté gauche. Cette largeur va en diminuant progressivement à mesure que l'on descend de la poitrine vers les. pieds. La longueur totale de ces représentations latérales est de 0 m. 60, cent. 11^§
Chacun des dix personnages est debout sous une sorte de dais présentant la forme ci-contre (fig. 70), haut de 0 m. 1 1 cent, à 0 m. 12 cent, et large de 0 m. 06 cent, environ. Les bandes en quoi se décomposent ces dais sont peintes alternativement en bleu et en vert, quelle que soit leur direction. 's' 7°'
Coté droit. Je décrirai successivement les cinq registres, en descendant de la poitrine vers les pieds.
Premier registre (en haut). Largeur totale : au sommet, 0 m. 27 cent.; à la lisière
inférieure, 0 m. 2 5 cent. Hauteur : 0 m. 1 2 cent. Le registre porte, l'un derrière l'autre, les deux génies canopes Amsel et Douamoutef,
le premier précédé de trois lignes verticales de textes le concernant, le second
entouré devant et derrière par quatre lignes verticales de textes constituant sa
légende.
i° Amset (■ — *■). Corps humain rouge, momiforme, à tête d'homme également rouge; perruque bleue, bandeau frontal rouge et coiffure conique probablement verte; la barbe est noire (ou peut-être bleue, comme la perruque?). L'emmaillotement est, suivant l'usage, vert, sauf les épaules qui sont jaunes. Les deux mains, seules visibles en dehors des bandelettes, sont rouges et portent chacune un bracelet vert. Elles tiennent à elles deux l'épi », peint en vert.
La légende se compose de trois lignes verticales tracées en avant du personnage, de droite à gauche :
q° Douamoutef (» — ►). Derrière le précédent. Corps humain rouge, momiforme, à tête de chacal verte. Perruque bleue. L'emmaillotement est vert, sauf aux épaules où il est rouge. Les deux mains, rouges, sortant des bandelettes, portent chacune un bracelet vert et tiennent l'épi vert, analogue au précédent.
Les textes comptent quatre lignes verticales, dont trois écrites devant le dieu (intactes) et la dernière écrite derrière lui (très mutilée) :
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V i ( derrière le dieu i I J , (»«) •
Au-dessous de ces deux génies court une ligne horizontale d'hiéroglyphes, longue de o m. 2 4 cent., bordée en haut et en bas par une rangée de rectangles multicolores:
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Deuxième registre. Au-dessous de la ligne précédente. Largeur : o m. 2(1 cent, au sommet, 0 m. 21 cent, à la lisière inférieure. Hauteur : 0 m. 12 cent.
Une seule figure, celle d'Anubis (. — ► ), est debout sous le dais précédemment décrit, au milieu du registre, entourée de neuf lignes verticales de textes la concernant.
Le dieu, non momiforme, a le corps humain bleu (assez décoloré) et la tête de chacal verte. Perruque noire. Collier jaune. Bretelles et justaucorps rouges. Pagne mipartie vert à l'arrière, mi -partie jaune à l'avant. La longue queue, tombant jusqu'aux chevilles, n'a pas de couleur spéciale et reste jaune comme le fond du cercueil. Les bras, ballants, ne tiennent rien.
Les neuf lignes verticales constituant la légende du dieu sont réparties en deux groupes, les trois premières devant la figure, les six autres derrière"' :
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I X ç ? r T j\ J& I ^>— « i ~Jf * 1 —h— • \\ '^ i J / — n c~3 1 '
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"1 Cf. Piehl, Inscriptions hiéroglyphiques , I, pi. L1I-L11I (avec de nombreuses fautes).
Au-dessou»d'Anubis et de sa légende est tracée la ligne suivante entre deux rangées parallèles de rectangles multicolores (longueur : o m. 1 1 cent.) :
Troisième registre. Au-dessous de la ligne précédente. Largeur : o m. 1 o, cent, au sommet, o m. 18 cent, à la lisière inférieure. Hauteur : 0 m. 1 15 mill.
Un seul dieu, Gabou (» — ► ), est debout sous le dais, au milieu du registre, encadré à droite et à gauche de sept lignes verticales de textes.
Le dieu a le corps humain, non momiforme, rouge, à tête d'homme également rouge. Perruque bleue. Collier, justaucorps, bretelles et moitié postérieure du pagne verts; moitié antérieure du pagne jaune. La longue queue pendante n'est pas coloriée. Les bras, ballants, ne tiennent rien.
Les textes se divisent en deux groupes, trois lignes en avant du dieu et quatre en arrière"' : •
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Ce texte est, pour sa plus grande partie, un fragment du chapitre clxix du Livre des Morts.
Au-dessous est écrite, horizontalement, la ligne suivante, entre deux rangées parallèles de rectangles multicolores (longueur : 0 m. 18 cent.) :
Quatrième registre. Au-dessous de la ligne précédente. Largeur :• 0 m. 175 mill. au sommet, 0 m. 1 65 mill. à la lisière inférieure. Hauteur : 0 m. 1 i5 mill.
Un seul dieu, Har-khonti-m-maa , est debout sous le dais, au milieu du registre, encadré de six lignes verticales d'hiéroglyphes.
Le dieu a le corps humain, non momiforme, bleu, et la tête d'homme également bleue. Perruque noire; collier jaune; justaucorps et bretelles rouges ; pagne mi-partie
!» Cf. Pieiil, htre. hiérogl, I, pi. LUI.
vert (arrière), mi-partie jaune (avant). La longue queue pendante n'est pas coloriée. Les bras, ballants, ne tiennent rien.
Les six lignes de textes sont divisées en deux groupes égaux de trois, les premières tracées en avant du dieu, les trois autres en arrière1" :
"•r f ? • m ^f {<<<■) (inachevé).
Cinquième registre. Au-dessous de ce texte vient une bande horizontale de rectangles multicolores, puis le cinquième et dernier registre du côté droit. Ce dernier registre mesure o m. 16 cent, de largeur en baut et 0 m. i5 cent, en bas; sa hauteur est de 0 m. 08 cent. H comprend l'œil oudja, à peu près carré (0 m. 07 cent, de côté), encadré sur ses deux côtés par une légende de quatre lignes verticales.
L'œil g^? a les sourcils peints en bleu ainsi que les contours de la sclérotique et le ./](; la paupière est rouge, la sclérotique jaune et la pupille noire.
Les quatre lignes hiéroglyphiques sont ainsi réparties : les trois premières sont en avant de l'œil, la dernière en arrière :
b. Côté gauche. Les figures et légendes de ce côté sont disposées symétriquement à celles du côté droit. Les cinq registres superposés comptent également cinq personnages (deux génies canopes et trois divinités) et un œil oudja. La seule différence entre ce côté gauche et le précédent est dans les dimensions : le côté gauche mesure, en effet, sur toute sa longueur deux centimètres de moins en largeur.
Premier registre. Immédiatement au-dessous de la poitrine. Largeur : o m. a55 mill.
au sommet, 0 m. a35 mill. à la lisière inférieure; hauteur : 0 m. 12 cent. Le registre compte deux figures de génies canopes, Hapi et Qebehsennouf, l'une
derrière l'autre sous le dais précédemment décrit, et trois lignes verticales de légendes
hiéroglyphiques devant chacun des personnages.
i" Hapi (-» — «). Corps humain momiforme, peint en rouge, à tête de chien également rouge; l'œil est jaune; la perruque, jadis bleue, est devenue complètement
"' Cf. Piehl, Inscr. hiérogl., I, pi. LUI.
verte. Les mains seules apparaissent en dehors de l'emmaillotement; ce dernier est vert, sauf aux épaules où il est jaune. Les bracelets des deux mains sont verts, ainsi que l'épi (?) ?(««), sans barbes, tenu par Hapi. Les trois lignes verticales de textes tracées devant Hapi sont les suivantes :
<-) i h JL! ÎM J* VT"-"!k î %' VaZ^
l'A ^-!^A*II ^ J3w (inachevé, faute de place).
2° Qebehsennouf (-. ■). Corps humain momiforme, peint en rouge, à tête de faucon
jaune, sur laquelle le bec et l'œil sont indiqués en noir. La perruque, probablement bleue à l'origine, est devenue verte. L'emmaillotement est vert, sauf aux épaules, qui sont jaunes. Les deux mains, rouges, ornées de bracelets verts, tiennent le même épi (?) vert, sans barbes, que la ligure précédente.
La légende consiste en trois lignes verticales tracées devant le personnage :
(-)îhi.-j!ii^>r;-v%?ivaz^v-
Derrière le dais de Qebehsennouf, entre ce personnage et la longue bande de rectangles multicolores qui borde le couvercle à son extrémité inférieure, est une étroite bande verticale, peinte en jaune; elle est restée sans inscriptions, à la différence de la bande symétrique du coté droit (derrière Douamoutef) qui portait des hiéroglyphes.
Au-dessous de ce premier registre, une ligne horizontale, longue de o m. 23 cent., encadrée par deux bandes parallèles de rectangles, porte le texte que voici :
Deuxième registre. Au-dessous de la bande précédente. Largeur : o m. 22 cent, au sommet et o m. 19 cent, à la lisière inférieure. Hauteur : 0 m. 12 cent.
Un seul dieu, Anubis («— ), est debout sous le dais, au milieu du registre, encadré de lignes verticales d'hiéroglyphes par devant et par derrière.
Corps humain bleu (en partie décoloré, en partie devenu vert), non momiforme, à tête de chacal verte. Perruque noire, collier jaune, bretelles et justaucorps rouges, pagne mi-partie jaune (à l'avant) et mi-partie vert (à l'arrière). La main gauche, ballante, ne porte rien; la main droite, relevée à hauteur du visage, lient la pièce d'étoffe (?), peinte en rouge et bleu.
Au-dessus du dieu, touchant le plafond du dais, trois courtes lignes verticales donnent . 1 | 2 ^ '•'■'■" A 3 ^
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son nom
La légende compte huit lignes verticales, réparties en deux groupes : trois en avant du dieu et cinq en arrière :
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