‹ Céremonial romain, rédigé d'après les sources authentiquesChapitre 133 sur 188 · DES EXPOSITIONS, SALUTS · texte numérisé non relu

DES EXPOSITIONS, SALUTS

b!" la béDédiction est donnée en silence. Nous avons expliqué en détail, ci-dessus, pages 390 et 391, ces différents rites, qui doivent être observés de la même manière chaque fois qu^on termine une exposition du Saint-Sacrement faite avec Tosteusoir.

^iSTfoncuSl?' P^"^ conclure ainsi par la bénédiction une exposition du Saint-Sacrement, le prêtre doit avoir au moins une étole sur le surplis ; il serait très convenable qu'il eût une chape, et même, s'il devait être assisté par le diacre et le sous-diacre , il se servirait de Taube. Le ministère du diacre et du sous-diacre, revêtus de la dalmatique et de la tunique, mais sans manipule, est admis pour une pareille cérémonie, ainsi que Taccompagnement de deux acolytes portant leurs chandeliers (1). Il est aussi fort à propos d'employer des acolytes se tenant avec des torches près de l'auteL C'est au prêtre sacristain, revêtu d'un surplis et mettant une étole par-dessus au moment où il accomplit sa fonction , qu'il appartient de renfermer, après la bénédiction, le Saint-Sacrement, tout comme il lui a appartenu de l'exposer. A son défaut, ce soin concernerait le diacre.

Quant à la couleur des ornements, il faut noter que si la bénédiction du Saint-Sacrement constitue une cérémonie indépendante de toute autre, on y doit employer la couleur blanche ; mais lorsqu'elle suit immédiatement les vêpres, ou si l'on prêche entre les vêpres et la bénédiction, lorsque le célébrant n'a point quitté l'autel pendant le sermon et n'a point déposé la chape, on conserve la couleur des vêpres (2).

(1) fit Lucionen. ad 47, &8 el à9. (Voyez page 25.)

(2) In Matritcn., 205epf. 1806.

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