CHAPITRE VlII
A l'heure de l'oflBce, le clergé se réunit à la sacris- Entrée du eiergé tîe, et chacun s' étant revêtu de son surplis, et ayant sa barrette à la main, on se rend au chœur, en mar-
(1) «« ... Illi autem parum vel nihil versus thurificanlein corres- » pondent pro qualitate ipsius thurificanlis, qui et ipse thurifîcando » alios post canonicos parum vel oihil versus eos caput inclinât, pro » eorum qualitate. » (Car. Episc, L. 1, c xxiii, n* 2e. )
(2) «Celebrantemcanonicum, eoque magis e numéro hebdomada- B riorum (beneficiers inférieurs aux chanoines ), canonico in choro
• advenienti, postquam idem ante altare preces efTuderit , et stans
• crucem et celebrantem ipsum salutaverit, teneri assurgere.» (S. R. C. inNeapolit. 15 febr. 1659.)
(3) Cw. Episc.^ L. I, c, xviii, g 13, )
46 DES GÉRÉMOMkS GÉNÉRALES DU GHCBUR.
chant deux à deux, dans Tordre exjdiqué ciniessoiis, au chapitre Des Processions (1) ; c'est-à-dire , que si l'on s'y rend avec le célébrant revêtu d'ornements, les acolytes marchent les premiers, puis les moins dignes précédant les plus dignes ; mais si le clergé s'y rendait sans être précédé par les acolytes et suivi par le célébrant, ce seraient les plus dignes qui iraient les premiers. Arrivé devant le maitre-autel, chacun fait la génuflexion, en ayant soin de s'abaisser et de se relever en même temps que son compagnon; on se retourne l'un vers l'autre, on s'entre-salue , et chacnn gagne sa place, laissant avancer les deux qui suivent et qui font la génuflexion à leur tour. Lorsque l'oflGlce est fini, on se réunit au milieu du chœur, on fait la génuflexion deux à deux, et on retourne à la sacristie, dans un ordre réglé par les mêmes principes que celui de l'entrée au chœur.
indhSd^ue ^^^"^ ^"* arrive au chœur après que l'oiBce est commencé , s'agenouille en regard de l'autel , et fait sa prière; puis après une génuflexion au milieu du chœur, il salue le célébrant, si le célébrant est assis en ornement, séparément du chœur, et se trouve à portée d'être salué , puis le chœur du côté où se trouve le plus digne de ceux qui sont présents (pendant un office où l'hebdomadier serait assis au chœur, ce serait le côté de l'hebdomadier), et ensuite de l'autre côté (2). Si l'on avait à entrer au chœur pen-
(i) Od doit se rendre ainsi au chœur en processsion au moins aux iours solennels ; les autres jours, on peut s'y rendre individueUement* (In Vicentxna, 12 M 1628.)
(2) « Thuriflcationem esse semper incipiendam a parte in «pia B sedet hebdomadarius. n (S. R.C. in Adjacen. 22 juL 1868. } — « Utrum in missa vel etiam in vesperis ^ando {JeMooMdaiius
DÈS CÉRÉMOMES GÉNÉRALES DU GHCEUR. 47
dant queleSt-Sacrement serait exposé ou présent sur r autel, OD ferait la génuflexion à deux genoux, et en saluant le chœur on éviterait de tourner le dos au St-Sacrement , ou même, si Ton était comme nécessairement exposé à cet inconvénient, on omettrait cette salutation.
An moment oii celui qui arrive ainsi salue le chœur, et non auparavant, tous ceux qui sont d'un rang égal [Ij ou inférieur au sien , doivent se lever et demeurer debout, jusqu'à ce qu'il ait lui-même gagné sa place.
On n^entre pas au chœur et on n'en sort pas peu- ^i'œrtoiSy"'* daut les actions ou parties de l'office pour lesquelles le chœur se tient debout, incliné ou agenouillé, ni pendant le chant de l'épitre. Celui qui arriverait à l'un de ces moments, devrait, après avoir terminé sa prière,
» non sedet in choro , salutationes , thuriûcationes , etc. , debeant » incipere ab ea parte, in qua sedet dignior ex praesenUbus, vel ab n ea parte cui hebdomada contigit, el cui apposila est tabella chori 7 n — Resp. affirmative ad primam partem , négative ad secundam. » ( In MolineiL ad 29, 12 sept. 1857. )
( 1 ) « Si autem quispiam canonicus superveniat inchoato jam officlo
» vel Baissai^ absque eo ul aliquos salulel vel ab aliis salutetur, stalim
» genuflectit versus altare parumper orans : mox surgit et facit reve-
D renUam profundam al tari et episcopo , deinde salutat canonico8,et
1) alios de choro circumstantes, tune et non prius ei assurgentes et
n eam resalulantes, et vadit ad locum suum... iMansionariis vero seu
» beneGciatis et aliis de clero supervenientibus ut supra, facla oratione
» et débita reverentia altari, episcopo et canonicis, nullus ex canoni-
» cis aut ex magislratu vel nobilibus supradiclis assurgat, sed tan-
» tammodo alii mansionarii et clerici eorum SBqnales vel inferiores.»
(Car, EpisCé L. I, c. xviii, n~ U et 6.) l>our rintelligence de la règle
que le cérémonial trace ici, il faut remarquer qu*on n'est pas censé
êlre d'un rang supérieur à quelqu'un parce qu'on a sur lui une pré- ^* «?£!* ^
séance d'ancienneté, etc. Dans une cathédrale , tous les chanoines ,
soit plus anciens, soit moins anciens, soit même dignitaires, sont
censés égaux et du même rang entre eux pour tout ce qui est du cé-
léiQooiai. Ils sont aussi sur le pied d'égalité avec les grands vicaires;
et tous se lèvent les uns pour les autres. Cet exemple montre que
J'^'lé dont il est ici question ne doit pas être entendue d'une fagon
trop stricte.
attendre debout [à moios que le chœur ne fût à genoux] que cette partie de roflQce fût achevée (1).
Lûbiigauonde On uc doU jamais marcher dans le chœur tandis Vhe de mareher qu'ou y chaute quelquc parole à laquelle il faut s'în cliner. Si donc on traversait le chœur, fût-ce pour une cérémonie, quand le chœur chante Adoramus te^ oa Grattas agimus tibiy ou Grattas agamtiSj ou Gloria Patrij etc., il faudrait s'arrêter jusqu'à ce que ces paroles fussent terminées. Si Ton est debout et qu'on doive s'asseoir, il ne faut pas le faire, tandis que le chœur chante ces paroles qui requièrent rinclination, mais on doit attendre qu'elles soient finies. On est à genoux :
Quand doitron Pour prier, en arrivant au chœur et avant d'en
t'agenoaUler? ^ '
partir ;
Pendant la messe basse entière, le moment de l'évangile excepté (2) ;
Pendant le commencement de la grand'messe, jusqu'à ce que le prêtre monte à l'autel : les prélats et les chanoines sont exceptés de cette règle et demeurent debout (3) ;
(1) « Et si forte tune esset principium horarum et diceretur in » choro Detis in adjutorium, vel Gloria Patrie aut hymnus, vel in » missa oratio, aut epistola aut evangelium , vel denique aliquid fiât » ad quod chorus vel stat, vel est inclinatus, vel genuQectit per ali- » quam moram, expectabit respective, stans, vel inclinatus, velgenu- » flexus separatim in roedio chori, prout ipse chorus, donec ea per- )i ficiantur, mox factis reverentiis et salutationibus, ut supra, ibit ad » locum suum. » (Car* Episc.^ ibitL )
(2) Rub. Miss., P. I, tit. xvii, n" 'J.
(3) « In choro genuflectitur ab iis qui non sunt prslati ad confes- >» sionem cum suo psaln)0,> dit la rubrique. ([Itnd. ) Les chanoines, qui ont souvent certains insignes prélatices , tels que le rochet, ont souvent aussi certains privilèges des prélats. Les décrets suivants paraissent leur attribuer celui de faire la confession debout, non seulenient quand ils sont revêtus d'ornements sacrés, ce que le cérémonial pré*
DES ciainONIES GÉNÉRALES DU GHOBCR. 49
Aux messes des trépassés, des fériés de Pavent et ontuk du carême, des vigiles même sans jeûne et des quatretemps (excepté les vigiles de Noël, de Pâques et de la Pentecôte), pendant les collectes et les oraisons de la fin de la messe (ce qui ne doit pas s'entendre des oraisons qui précèdent les prophéties; car pendant ces oraisons on est debout, faisant seulement la génuflexion au F/^clamM ^eniia] (1);
Lorsque le chœur chante Et incarnéUus est. ceux Régie spécule
pour Et
qui se trouvent debout dans le chœur s'agenouillent, ^^^^•^^ «</• ceux qui se trou vent assis s'inclinent profondément en demeurant assis (2). Aux messes de Noël et à la fête de r Annonciation, tout le monde se met à genoux à ces paroles; Après avoir récité le Sancttis (3J ; et on demeure
voyait, liv. II, c viii, n* 32, mais d*une façon générale. » Canonicos D in choro existentes ad confessionem debere stare, reliquos vero in- » fèriores genuflectere. » (In Cusentina i9juL 1659.) — » An canea nici indati rochetto, sive aliis sacris vesUbus facere debeant con- » fessionem stantes vei genuflexi 7 — Resp. : Stantes debent facere » confessionem. » ( In Senarum ad U^ 5 mart. 1667. ) Ce privilège, du reste, ainsi que les autres qui appartiennent aux chanoines , ne peuvent s'entendre que des chanoines en corps et avec leurs insignes, et non pas de ceux qui assisteraient individuellement à la messe dans une autre église.
(i; Rub. Miss.
(2) «Adversum Et incamatus est y omnes, nec excepte episcopo, > teneri genuflectere quandocumque stantes incidant in ilia verba » Et incamatiis est y etc., tum si ab ipsis ore proferantur, tum si a a cantoribus cantentur ; vel etiam si seJeant, in ipsa I^ativitatis die, » nec non in Annunciationis Beats Marias festo. Caeteris vero diebus « indiscriminatim sedentes omnes, nemine excepto, teneri caput de- » teclum inclinare. Nec eo casu locum habere dispositionem caeremo- « nialis , quod caput inclinantibus canonicis inferiores genufleclant, M prout etiam alias resolutum fuit per eamdem S. G. in una Napoli- » tana, die 15 febr. 1659. Et ita decrevit et servari mandavit » (S. B. C, in Majoricen. 13 febr. 1677.)
(2) Ruà. Miss. (itnd). «Diclo per celebrantem 5aîMrri«, etc.,» dit » iemlsseL «Dicto Sonctu^..., dit le cérémonial, omnes tam in choro
Oh Mt3i genou, agenouillé jusqu'après rélévatiou du calice, s^înclinant profondément aux deux élévations : les jours de quatre-temps , vigiles et autres comme d-dessas, et aux messes des trépassés, on reste à genoux jusqu'à Pax Domini;
Au Conftteor qui précède la communion, quand il y a conununion du clei^é, ceux qui doivent communier sont à genoux (1);
A la bénédiction du prêtre, à la messe et à toute bénédiction de Tévéque, (les chanoines se contentent de s'incliner profondément) (2) ;
» quam extra genuflectunt.. Chorus proseqpiitur cantum usque ad » Benedictus qui venit exclusive , quo fînito et non prius elevatur » Sacramentum. » (Cœr, Episc, L. II, c. viii , n**6S, 69 et 70.) On voit qu'on s'agenouille aussitôt après avoir récité le Sanctus avec le célébrant et sans attendre que le chœur en ait terminé le chant
(1) « Diaconus cantabit confessionem stantibus canonicis et clerc, B exceptis his qui sunt communicandi qui genuflectere debent. ■ (Car. Episc.^ lu II, c. XXIX, n** 3.) Mais pendant la distribution noème de la communion, quelle doit être l'attitude de ceux qui ne communient pas ? Meratî rapporte dans sa Séries Decretorum , sous le n' 621, le décret suivant : « Quando in missa solemni roinistratur sacra » Eucharistia clericis vel laicis, retiqui de clero debent stare : 9 maii » 1711 in Gatanien. » Baldeschi dit que tout le clergé doit être à genoux, et il allègue le 21 mars 1711 comme date d'un décret qu'il ne cite pas. Le fait est que la Sacrée Congrégation n'a rendu de décret ni le 21 mars ni le 9 mai 1711, mais qu'on trouve dans la collection authentique, à la date du 9 mars 1711, le décret suivant tu Catanien : «3'' An canonicus post sumptionem corporis et sanguinis dis- » pensans corpus Ghristi clericis qualibet prima dominica mensis (ut » moris est ), debeant canonid stare, an vero genuflecti ut observafi tum est ? S. R. G. respondit ad 3, aflQrmative, » On remarquera ici les incorrections de forme de la question et une ambiguïté singulière dans la réponse. Nous croyons qu'il faut comprendre ce décret de ia façon qu*à indiquée Merati, et faire porter Yafflrmative sur la première partie de la question. Le clergé doit donc rester debout. M. Favrel, qui a vainement recherché le décret allégué par Baldeschi, et qui ne paraît pas avoir connu celui que Merati cite, en rapporte incomplètement un autre du 11 mars 168/i, mais qui, examiné dans sa teneur, parait se rapporter à une coutume locale.
(3) « fftnun aa benedictionem saoerdotis in fine wliam solemnis
Lorsqu'on chante le verset Adjuva nos ou FaiionestkgeBMz. Sancte Spiritus; et après les paroles de la passi(m io* diquant la mort de N, S. ;
Pendant la première strophe des hymnes Veni Creator et Ave maris Stella, la strophe O Crux ave; et aussi Tanium ergo, et O Salutaris, si le Saint- Sacrement est exposé, ou même selon T usage des lieux, s*il est présent dans le tabernacle [1];
A matines, au Venite, adoremusj et proddamus afUe Deum; on se relève aux mots ploremus, etc. ;
Au verset Te ergo quœsumus du Te Deum;
Pendant les prières où la rubrique le prescrit, celles pour les trépassés à laudes ou à vêpres, les psaumes
d sive cum canlu, minislri et alîî de clero stare vel genuflectere de- » béant? — Besp. : Stare canonicos se profonde inelinantes, aîios à genuflectere. a (S. ^. C. in Yeroneru ad 12, 27 aug, 1836.) Les chanoines ne 8*agenouiIIent pas à la bénédiclion de Tévêque, ainsi qu'on le recueille du cérémonial et de pla^urs décrets, entre autres de ceux-ci : « Ad benedictionem solemnem episcopi , omnes teneri » genuflectere praeter dignitates et canonicos calhedralis , ideoque 9 magistraturo debere genuflectere?» (In Faventina^ 21 mart 1676.) — a Utram canonici ecclesiae cathedralis privilegio non genuflectendi » ad benedictionem eliam solemnem episcopi uti possint extra cathe- « dralem, nempe quando aliqui canonici ratione praesentise episcopi
• sua insignia canonicalia gestantes adsunt cum eo in aliis ecclesiis 9 diœcesis 7 Vel in hoc casu debeant genuflectere ad benedictionem » episcopalem ut sic exemplum prsebeant rcliquo clero et populo ?— ■ Resp. affirmative ad primam partem , quando ceu canonici cathe-
• dralis corpus efformant : assislunt seu canonici cathedralis uti in » sacra visitatione, vel sunt in habitu canonicali , ac proinde quoad a secundam provisum in prhna. » ( In Lucianen. ad 67. )
(1) Toutes les règles données ici et aux paragraphes suivants sont tirées de la rubrique du bréviaire et du cérémonial passim et des décrets de la Congrégation des Rites en particulier, in vna nuUius dicecesisad lA, ZijuL 1665 , et in vna Urbis, 4 aug. 1663). Pour les hymnes indiquées, on s'agenouille, non point pendant que celui qui préenlonae l'hymne chante ces paroles, mais au moment où le célébrant les commence : et le célébrant lui-même, qui était debout pour moDDer, s'agenouiUe aussitôt après.
52 DES GÉRRMONIES GÉNÉRALES DU GHCEUR.
onestuenooz. de la pénitence, et les litanies, hors le cas de procession ;
Pendant Tantienne de la Sainte -Vierge, qui suit roflBce, excepté les dimanches à dater des premières vêpres, et le temps pascal : Thebdomadier est seul debout pour l'oraison ;
Pendant le Pater ^ VAve et le Credo qui suivent complies, sauf les samedis, les dimanches et le temps pascal;
A l'exposition, salut et bénédiction du Saint-Sacrement.
Manière de se Quand OU cst à gcuoux, OU doit être tourné vers
tenir à genou, i^^utel. Si l'ou uc pcut le faire, a vaut mieux se tenir tourné vers le siège des stalles que vers le milieu du chœur, ainsi que nous l'apprend la pratique de la chapelle du Pape et des principales églises.
Qaand ftiit^n la Ou fait la génuflcxiou :
génuflexion? . __,
Au Flectamus geniui ;
Lorsqu'on chante à l'épitre ou à Tévangile des paroles pour lesquelles une rubrique spéciale les prescrit;
Lorsqu'en récitant le Credo avec le célébrant , on dit les paroles : Et incarnatus est, etc ;
A la fin de la messe, au Verbum caro factum est;
Celui qui chante une leçon fait, au Tu autem. Domine, miserere nobis qui termine, une génuflexion qui qui lui sert de salutation de départ. Les chanoines, en ce cas-là, ne font que leur inclination accoutumée (1).
Qoand doit-on OU CSt dcboUt :
ètredelwat?
(1) a Lector cum dicit Tu autem, Domine, etc., in fine lectionis B genuflectit, si non est canonicus, et factis debitis reverentiis, ils, » qui in choro existant, discedit » (Car, Episc., L. II, c vi, n* iû.)
A Faspersion (1] ; on est debout.
A la messe, lorsque le célébrant monte à Tautel, le chœur se lève et demeure debout jusqu*à ce que le célébrant ait lu l'introït et récité le Kyrie (2) ;
Pendant que le célébrant entonne et récite le Gloria in eœcelsis;
Pendant le Dominus vobiscum et les oraisons, sauf les jours de pénitence où Ton s'agenouille ;
Pendant le chant de Tévangile;
Pendant que le célébrant entonne et récite le Credo;
Pendant le Dominus vobiscum etOremus avant Foffertoîre;
Pendant Fencensement du chœur, soit à la messe soit à vêpres ou à laudes. (Les chanoines s'asseient quand ils ont été tous encensés, si le moment le permet) (3) ;
(1) « Omnes aspersione hujusmodi durante a principio usque ad » finem 8tare debeot, detecto capite. » (Car. Episc, L. U, c xxxi,
(2) Le chœur doit-il nécessairement demeurer debout pendant Pencensemeot de l'autel ? Il semble que Tusage de s*asse^ir en ce moment, qui s'est introduit en plusieurs lieux, soit justifiable. La rubrique n'indique, il est vrai, pour le chœur la faculté de s'asseoir qu'en disant : « Reliqui possunt sedere quando celebrans sedet, et prœterea n dum cantantur epistola et prophétie... •• ad alia stant vel genuflec- » tunL » Cependant l'acte de l'encensement de l'autel n'a rien en lui-même qui demande que le chœur reste debout. Aussi, bien que Tévéque assistant à la messe suive en général les mêmes règles que le chœur, la Congrégation des Rites a-t-elle rendu le décret suivant m Lauden, ad2: « Episcopus sedere débet quoties incenso adoletur » altare, quiaquoad sessiones diversimode sehabent altari ministran- » tes et assistentes in solio episcopi, ut idem caBremoniale in lib. I, n cap. XVIII, fere per lotum » (4 août 1674).
(3) Les règles que nous donnons dans ces divers paragraphes sont tirées delà rubrique. — «An capitulum et beneûciati stare debeant ad » inlegram chori thurificationem?— Resp. : Canonicos, debere stare, » durante eorum thuriûcatione : cœteros vero a principio ad fînem.» [hjanuen. ad 8, 20 nov. 1660).
54 DBS GÉRÉMONIBS GÉNÉRALES DU CHOEUR.
onest debost. Pendant la préface et la récitation du Sanctus;
Depais l'élévation jusqu'à la communion, sauf l'exception des jours oii l'on demeure à genoux jusqu'au Pax Domini;
Depuis la postcommuuton jusqu'à la fin de la messe, sauf le moment de la bénédiction.
Pendant les Pater j Ave ou Credo qui précèdent ou suivent quelque heure (l), sauf pour les Pa^r^ Ave et Credo qui suivent compiles, lesquels se récitent à genoux quand on a dit l'antienne de la Sainte- Vierge dans cette posture ;
A toutes les heures, depuis le commencement jusqu'à l'intonation du premier psaume, et depuis le capitule ou l'hymne jusqu'à la fin (2;, excepté l'antienne de Magnificat ou de Bcnedictus^ où l'on s'assied.
Pendant l'antienne de la Sainte-Vierge, les samedis à partir de vêpres, les dimanches et le temps pascal ;
De plus , à matines on se lève aux versets, et on reste debout pendant l'absolution et la première bénédiction de chaque nocturne ; pendant les premières
(i) C(6r. Episc. L. Il, c. vi, n* 6 et alibi passîm. Ce n'est donc pas le Pater et VAve préludant à chaque heure qu'il faut réciler quand on prie à genoux en arrivant au chœur. C'est VAperi, Domine, qu'on doit dire dans ce moment d'oraison préparatoire, ou bien quelque autre prière analogue.
(2) C'est là ce que les auteurs enseignent et qui se conclut du cérémonial. Aux versets dont la place ordinaire est après les hymnes ou répons brefs, ou avant le Pater de chaque nocturne, le chœur se trouve naturellement debout ; aussi les rubricistes disent-ils couramment qu'on est debout aux versets. Il ne faut pas croire, toulefois, que les versets par eux-mêmes exigent qu'on soit debout pour les dire, c^r, quant au verset qui suit les psaumes et précède l'antienne de Benedictus ou de Magnificat à l'office des morts, ou de Benedictus à ténè* bres, on ne se lève pas. (Cœr. Episc, L. II, c. x, n** 3 et 6.) On peut remarquer que le cérémonial, décrivant les matines, dit tantôt: Jncœpto versiculo, omnes surgunt ; tantôt : Post versiculos, surgit.
DBS GSRÉMOmtS aiNKlULtS DU CHOBIJR. 55
paroles de révangfle lues au eommencement d*aiie onestdeboat.
homélie; pendant la leçon chantée par Févêque (1) et
le Te Deum.
On est debout, à moins qu'il ne faille être à genoux,
toutes les fois que le célébrant cbante quelque oraison ou bénédiction, sauf les deuxième et troisième bénédictions de chaque nocturne à matines, où Ton demeure assis, se coutentant de se découvrir.
On est debout aussi , lorsque quelqu'un d'un rang égal ou supérieur est debout dans le chœur, par exemple pour imposer une antienne; mais on ne se lèverait pas dans le chœur pour quelqu'un qui serait en dehors du chœur, par exemple au banc du célébrant (2). On ne se lève pas non plus pour quelqu'un que ses fonctions appellent à aller et venir par le chœur (â), ni pour répondre à la salutation d'un des ministres de
(i) Ce qu^il ne faut pas étendre à la leçon chantée par le célébrant : M An ad secundas et tertias benedictiones in matutinis et ad nonam » lectîonem quae per celebrantem canonicum vel alium e numéro » hebdomadariorum stantem in stallis canoniealibus, vel prope aln tare, tum etiam pluviali indutum cantetur, canonici et reliqui de i> dero stareteneantur? -- Resp. : Ganonicos ad neutrum teneri, nisi » epîscopo tantum officium peragente. » (S. R. C. in NeapoUtana, 15 feb. 1659.)
(2) tt Aliquo ex canonicis in choro residentibus surgente ut aliquid n faciat ad publicum el commune chori officium spectans, puta cum n intonatur antiphona, seu aliquid simile, omnes alii canonici ac etiam » beneOciati et clerici ab utroque latere chorl assurgunt » (Car. Efrisc L. I, c. zTiix, n* 9.) Toutefois, Pofficiant revêtu de la chape qui siégerait dans une stalle du chœur ne se lèverait pas : « omnes debere » surgere praeter hebdomadarium paratum. » (S. R» C. m Triventina, à aug. 1663.)
(3) « (Jtrum quando aliquis muoeris sui adimplendi causa per cho- A rum ventitat ex gr. cœremoniarius vel subdiaconus ad sedem episr- « copî pro prœintonalionibus sexties in vesperis pontificalibus per- » gens, omnes de choro aequalis, vel inferioris dignitalis, assurgere, uelstere deheanl? — Resp. négative, et servandum cseremoniale j» episcoporum. » (Jn Molinen ad 5.)
S6 DBS GÉBiMONIES GÉNÉRALES DU GHOBUR.
Tautel qui salue le chœur avant de faire une cérémonie ; on se bornera , en ce cas , à se découvrir, si le rang de ce ministre est assez considérable pour mériter que ceux qui se trouvent au cbœnr le saluent (!}. Distinction des Le Cérémonial des évèques fait remarquer que les
chœnrs.
assistants ou officiants se distribuent en différents chœurs ou groupes. Par exemple, ceux qui sont à Tautel, ceux qui sont au trône de Févêque, ceux qui sont au banc du célébrant, ceux qui sont dans le chœur proprement dit, constituent autant de chœurs ou groupes qui sont indépendants les uns des autres pour la règle que nous venons de poser. Cependant, toutes les fois que Tévèque est debout à son trône, ou le célébrant à son banc, tout le monde doit être debout également (2).
On se lève quand le célébrant, revenant de son banc à Tautel, à la fiu du Kyrie ^ etc. , salue le chœur, et on ne se rassied pas , ayant à rester debout tout de suite.
ooand doit^n ^^ désiguatiou des moments où étant debout on doit vcrs'raîtei'? sc toumcr vers l'autel, n'étant pas précise au cérémonial, il faut se conformer dans chaque diocèse à l'usage de la cathédrale. Voici ce qui se pratique le plus généralement : on se tourne vers l'autel, quand on ne chante pas ; quand on chante en répondant au célébrant ; au répons de compiles In manusj etc. , et aux antiennes à la Sainte-Vierge après compiles. Pendant
(i) « Utrum mioistris altaris, vel caeremoniario chorum salutanti- » bus per missam, aut per officiuin, chorus correspondere debeat ; et » quatenus affirmative , utrum deponendo biretum , utnim assur- » gendo? — Re8p.: Affirmative caputaperiendojuxtapraxim.» {IbitL ad 6.)
(2) C(»r, Epwc, L. I, c xviii, n* 7 et seqq.
DBS CEREMONIES GÉNÉRALES DU GHCBUR. 57
le cbant de révaogile, tout le chœur est tounié vers le diacre.
On s'assied à la messe lorsque le célébrant s'assied . OoaiHi . lui-même, après avoir récité le iCym^ le Gloria in exceUis et le Credo. Si, toutefois, le célébrant préférait rester debout à Tautel, le chœur pourrait cependant s'asseoir. On s'assied encore pendant l'épitre, le graduel, VAUeluta et le trait ou séquence ; pendant l'offertoire, sauf au moment de l'encensement du chœur et au chant de l'antienne de la communion jusqu'à la post-communion (1).
A l'office, on s'assied après l'intonation du premier psaume jusqu'au capitule , ou à matines jusqu'au verset qui précède le Pater. On s'assied encore à matines pendant les leçons et les répons ; à laudes et à vêpres pendant l'antienne soit de Benedictus soit de Magnùficaty et à prime pendant la lecture du martyrologe [2]. £n quelques lieux , on se tient debout aux antiennes O des jours qui précèdent Noël, mais rien n'indique qu'on en doive faire autant dMSancta Mana^ succurre miseris^ au O Doctor optime^ ni aux autres antiennes déprécatives.
On s'incline, que l'on soit debout, à genoux ou assis. Quand dou-on pendant le chant du Glorta Patrt; au chant du mot Oremus; quand la Trinité est nommée soit dans la doxologie de l'hymne, soit ailleurs ; aux noms de Jésus, de Marie, du Saint dont on fait la fête et du Pape; aux paroles Gloria in excelsis Deo — Adoramus te — Gralias agimus tibi — Jem Christe — Suscipe deprecationem nostram — etJesu Christe du Gloria; et au Credo
(1) Rub. Miss,^ tit xvii.
(2) Cer, Episc.f passim et tous les auteurs.
S8 DB9 GÉHÂMONIES oiNÉRALES DU GHCBUR.
à Credo in unum Deum — Jesum Chrislum — et »mul adoratur, outre ce qui a été dit ci-dessus pour Et incamalus esij etc. ; et à Humiliate capita vestra Deo.
On sMncline en outre au Confiteor^ de la même &çon quMl est réglé pour la messe : c'est-à-dire que le célébrant à FoflSce, ou le premier de chacun des groupes où Ton récite deux à deux les prières de la messe, se tient incliné profondément en faisant la confession, et pendant qu^on lui répond Misereatur. Ceux qui répondent s'inclinent médiocrement en disant Misereon tur^ et profondément, soit en disant le Confiteùr, soit pendant que le célébrant ou le premier dit Misereatur à son tour. En récitant au chœnv ConfiteoTj on observe à tibi Pater y et te Pater ^ ou vobis ou vos fratres^ les conversions prescrites aux officiants à la grand'messe.
On s'incline profondément pendant l'élévation et pendant la bénédiction du Saint-Sacrement.
En quelques lieux, on a l'usage de s'incliner à certains versets des psaumes, comme Sit namen Domini benedictum; — Sanctum et terribile nomen ejiis. Quand doit^a Ou cst couvcrt quaud on est assis, se découvrant
être couvert? ^ '
lorsqu'on a à s'incliner, mais se couvrant de nouveau dès que les paroles pour lesquelles on s'inclinait sont prononcées, par exemple à Sicut erat, après le Gloria Patrie à Propter magnam gloriam tuam^ après Gra^ tias agimus tibi.
On est couvert encore lorsqu'on va par l'église revêtu d'ornements sacrés : tout le clergé se couvre aux processions extérieures , excepté à celles du Saint- Sacrement , et à celles où l'on porte quelque relique de la vraie croix (1).
(1) a An canonici et assistentes epîscopo parati, et illum ad altare
l.orsqu*étant assis et couvert on a à se lever, Il faut, avant de se lever, commencer par se découvrir.
On ne se couvre jamais quand le Saint-Sacrement est exposé.
On ôte sa calotte à l'aspersion, pendant le chant de Régies spéciales
* '^ pour la calotte.
l'évangile, à Et incamatus est, quand on est encensé, pendant la présence du Saint-Sacrement sur Tautel, et à la bénédiction de l'évêque ou môme du prêtre.
En général, on doit quitter sa calotte toutes les fois qu'on fait une cérémonie, qu'on salue le chœur ou le célébrant, qu'on reçoit du célébrant quelque objet, comme le cierge ou le rameau, qu'on assiste l'évêque ou qu'on chante seul [1).
• comitantes in pontificalîbus debeant omnes procedere cooperti vel M Dudis capilibus?— Resp. : Kaiione habita paramentorum posse pro- B cedere per eçclesîaro coopertis capitibus et ideo affirinaLive quoad » primam parlera, négative ad secundam. » (5. JR. C. xnBracharen, ad â,28apnï. 1708. ) Quant à ceux qui sont en habit de cliœur, ils doivent se souvenir que Tévôque, en cappa, doit se découvrir lui-même en traversant Téglise. (L I, c. xviii, n"l.) — Pour les processions, nous avons le décret suivant : « In processionibus in quibus defertur Sanc- » tîssimum Christ! Corpus, vcl Sanclissimie Cruels lignum, tam clerua » quam saeculares delecto capite incedcrc debeant In aliis vcro pro- » cessionibus, in quibus deferantur reliquiae vel statuas sanctorum, »ï tune saeculares et ccclesiastici qui eas deferunt delecto capite ; alii » vero clerici possint incedere teclo capite cum bireto. » ( In Cajetana^ 2 sept. 1690. )
(1) Pour abréger, nous nous contenlerons, en omettant les décrets spéciaux et détaillés, de citer les deux décrets suivants : « An cano- » nict et dîgnitales sacrum ofDcium peragentes praesertim cum plu- B viali vel antiphonam intonantes possint uti pileolo, juxta assertam 9 consueludinem, seu pctius teneantur haec peragere capite prorsus M détecte in casu, etc. ? — Resp. négative ad primam parlera, et affir- » mative ad secundam. » (In CascUen. adii , iS sept 1763. ) — «Ulrum eccleslastici queis perm.ttitur pileoli usus illum gestare « queanl dum e suggesto pnedicant, vel alias ecclesiasticas exercent » fonctiones praeler tamen in missœ sacrificio ? — Resp. ; Négative » tam in missa quam in ecclesiaslicis functionibus, nisi fuerit spe- » ciâijter indulturo. » {In Bahien, 23 mai 18i!i6.)
Qoand hïuon Oq fait le sigùe de la croix sur son front, sa boache
le signe
de la croix? et 83 poitrioe , à Scquentia sancti Evangelii; sur sa poitrine , à Couverte nos Deus du commencement de compiles ; et sur ses lèvres, kDomine, labia meaaperies. On fait le signe de croix ordinaire sur soi pendant la messe, à Adjutorium nostrum , à IndulgenHam après la confession, à la fin du Gloria et du Credo et à la bénédiction du prêtre; et dans Tofiice au verset Deus in adjutorium du commencement des heures, à /»dulgentiam ou à Adjutorium nostrum comme à la messe, au commencement des trois cantiques évangéliques, BenedictuSj Magnificat^ et Nunc dimittis, et aux bénédictions qui terminent prime et compiles (1).
tenwlifchiur. ^^^^^ eucorc quclqucs règles relatives à la tenue au chœur :
Manière de tenir Si Tou cst dcbout OU sl Tou marchc , OU tient les
les mains jointes '
mains jointes au-devant de la poitrine avec les doigts allongés et le pouce droit croisé sur le pouce gauche; les coudes s'appuient légèrement sur les hanches, et la direction des avant-bras et des mains doit tendre plutôt à s'élever vers le visage qu'à être horizontale. Lorsqu'ayant les mains jointes ainsi, on est appelé à faire une inclination, il ne faut point, en inclinant le corps, abaisser les mains, mais on doit les maintenir comme si l'on avait le corps droit. Ces observations, du reste, concernent non seulement ceux qui assistent
(1) Le signe de croix, au commencement du Magnificat et du Benedictus , est ordonné à Tofficiant par le cérémonial des évèques. Plusieurs rubricisles estiment que celle prescription ne regarde que le célébrant se disposant à encenser Tautel. D'autres supposent qu'elle est fondée sur la qualité des cantiques tirés du texte de Tévangile ; ils rétendent au Nunc dimittis^ el en tracent la règle à tout le chœur. Nous suivons, avec Benoit XIII dans ses instruclions, Topinion de ces derniers.
au chœur, mais aussi le célébrant et les ministres sacrés qui souvent ont à joindre les mains en cette façon. Si Ton est assis, Tattitude la plus convenable, quand les mains sont inoccupées, c'est de les étendre sur les genoux. Quand on porte sa barrette à la main, il faut y mettre les deux mains.
Il faut éviter avec soin de croiser les pieds ou les jambes, et surtout de mettre une cuisse sur Tautre.
Nul ne doit avoir au chœur de livre afin d'y lire des prohibiuon de prières particulières, non pas même le bréviaire ou le pvucûi&res?^ diurnal pour y dire l'office à part soi; mais tous doivent dire avec le chœur ce que le chœur dit et chante, et il n'est permis d'avoir de livre que pour cela. On peut n'être pas tenu à venir à l'office ; dès qu'on y vient, on est tenu à s'y associer, et à respecter les r^les tracées par l'Eglise aux clercs qui y assistent. Nul emploi du temps qu'on prétend ménager ainsi ne peut être aussi agréable à Dieu que celui qu'on en fera en obéissant aux prescriptions de l'Eglise. Cette règle obligatoire pour tous est évidemment plus stricte encore pour ceux qui remplissent, en venant au chœur, un devoir spécial. Rien n'est moins à propos que de voir ceux qui ont accepté la charge d'associer leurs prières à celles qui sont faites pour un défunt, laisser l'office qui se chante dans une réunion funèbre pour réciter leurs prières particulières (1).
(1) a Sed nec libros, » dit le cérémonial des évêques (L. I, c ?, n* /i}, eo parlant, non pas des chanoines, mais de tous les clercs en général, a aut ipsum breviarium aut diurnum in manibus habeant, » ut ex illis privatim horas aut orationes récitent, sed illas alta voce > una cum choro dicantaut cantent, et ad id librum habere permit- « tantur. » Il est tout-à-fait dans Tordre, lorsqu'on trouve le chœur plus avancé dans la récitation de l'office qu'on ne l'est soi-même, de se joindre au chœur, fut-ce au milieu d'une heure ou d'un psaume,
62 DES BAISÈHÈNTS USITES «ANS LES GÊRBMONISS.
Récitation par le Toos les ecclésiastiques qui sont au chœur, excepté
chœar de ,
ceruioes prières eeux qui font partie du chœur des chantres, réciteDt eu même temps que le célébrant, les prières que oetoici dit au pied de l'autel, le Kyrie, le Gloria in eaxelsiSj le Credo, le Sancius, YAgnus Dei. On récite ces prières deux à deux ; ou si Ton se trouve en nombre impair d'un côté, le dernier se réunit aux deux qui le précèdent. Le premier de chaque groupe comnoiefice, quand il s'agit de prières qui se disent alternative^ ment (1).