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\<m Tordre où elles se trcmveBt dans le missel ^f ). On
(1) « In missîs quilidianisquae pro defunclis celebrantur, possunt » quideoi plures dici oraliones quam 1res, sed curanduin ul sinl nu- » mero impares, et aliquando pro Illa Deus veniœ iargitor, iropune » subrognbitur alia, v. gr. pro paire, pro maire, elc, dummodo ul- » limo loco dicalur illa Fidelium , elc. » ( In Aquen. adtx^ 2 sept, i7Al.) (• UlniiD in missis quotidiaois (iernnclorum pro oralione assi- » gnata primo loco, alia subrogari valeal, pula pro maire, oderente )) eleemosynam , elc ? Resp. : Quoad primam oralionem servelur ordo » missalis : quoad secundam delur decrelum in Aquen., 2 sept 17Zil, » ad à. n ( Jn Veronetu ad 7, 27 aug, 1836.) u Riibrica si!et circa » oraliones dicendas in missa quolidiana pro defunclis. Auclores vero 1 cum Cavalière sustinenl primam dicendam esse pro quibus applica- » tur, secandam ad libiluro, lerliam Fidelium; asserenles 1res ora- » Uones in missa posilas valere lanlum pro missa convenluali pro sin- » gulîs mensibus canenda in calhedralibus el coMegialis» AUamen sa« » cerdotes generaliler semper easdem recilant oraliones, nuUa habila » ratione pro quo applicanl. Hinc qiiaerilur : quae oraliones in missa » quolidiana pro defunclis dicendae sint a sacerdole ? — Resp. : Ser- » vetur rubricae disposilio el delur decrelum in Aquen., 2 sepU i7(il, o ad û» « C/n Mutinen. ad XI , 23 sept, 1837. ) On a dispulé sur la portée et le sens de ces décisions ; mais il en résulle très clairement que la seconde oraison peut èlre changée à la volonté de celui qui célèbre, tandis que, pour la première, il doit s'en tenir à Tordre du missel el a la disposition de la rubrique, c'est-à-dire à Poraison Deus qui inter apostolicos, etc., et il faut croire que la Sacrée Congrégation a voulu être comprise de celte façon. C'est, du reste, Tinterprétalion acceptée par la Congrégation de la Propagande. « Utrum in 0 missa quolidiana pro defunclis, prima oralio dicenda sil de pne^^ » cepto, prout ponitur, num vero praeponenda oralio conveniens int lenlioni dantis slipendium, seu pro quibus sanclissimum sacrificium » applicatur?— Resp. : Prima oralio dicenda ut ponitur de preecepto, » secuoda arbitrio celebrantis permittilur. lertia ul ponitur item le- » genda. Sijul. 1851. » f Nous trouvons celle décision dans Texcellent recueil intitulé : Revue théologique, 2» série, p. 493.)
Si nous ne nous trompons pas, la pensée de la rubrique est celleci : Aux jours de la sépulture et de l'anniversaire el aux autres services solennels, la messe des morts se particularise dans toutes ses principales prières pour celui à Pinienllon duquel elle est offerte. Aux messes quotidiennes, encore qu'elles soient célébrées en vue et avec la pensée spéciale de tel défunt , la liturgie s*occupe de toute l'Eglise souffranle, et le défunt particulier n'y est qu'en son rang. Or les évéques et les prêtres défunts , qui offraient autrefois eux-mêmes la victime de propitialion pour les trépassés, s'offrent les premiers, les autres défunts viennent ensuite, et une comme iworaison générale
ne doit dire à la messe des morts aucune oraison pour les vivants (1).
La prose, qui se doit toujours réciter dans les messes où il n'y a qu'une oraison, se dit ou s'omet ad libitum, dans les messes à plusieurs oraisons.
Après le Munda cor meum, le prêtre ne dit pas Jubé, Domine, benedicere, ni Dominus ni, etc. Il ne baise pas le livre à la fin de l'évangile, et ne dit pas Per evangelica, etc. (2). Il dit l'oraison Dem qui humanœ mbstantiœ, mais il ne bénit pas l'eau. Après le psaume Lavabo, il ne dit point Gloria Patri, ni Requiem œternam. Il dit toujours la préface commune et le Communicantes ordinaire. A YAgnv^ Dei , il ne frappe pas sa poitrine, mais il tient ses mains jointes entre sa poitrine et l'autel ; au lieu de Miserere nobis, il dit Dona eis requiem, et au troisième, il ajoute Sempiternam. La première oraison avant la communion ne se dit pas, et la paix ne se donne point. dê??d3es? Divers décrets de la Congrégation des Rites ont interdit dans les messes des morts célébrées en ornements noirs, de distribuer la communion aux^ fidèles avec les bosties conservées dans le tabernacle, et n'ont permis de la donner qu'avec des parcelles consacrées dans la messe même. On a longtemps disputé sur l'autbenticité et la valeur de ces décrets. Ils out été maintenus
termine cette série d'oraisons. Notons ici Terreur des imprimeurs de certains missels, qui se sont permis d'inclure enlre parenthèses la particule seu qui sépare, dans la première oraison, les mois pontifia cum et sacerdotum^ comme si elle n'était que de rubrique et destinée à donner le choix de nommer les pontifes ou les prêtres. Cette particule fait partie du texte de l'oraison et y joue un rôle copulatif.
(1) Rub. Miss., K I, tit. vu, n- 6.
(2) In Veraneru ad 12, 11 sept. 1847.
par un décret récent et très formel , in Veronensi 2S mai. 1835 (1) ; mais la Sacrée Congrégation a paru marquer aussi son indulgence pour les lieux où une coutume différente s'était établie , in Mutinen , 23 septemb. 1837 ad 3 (2).
A la fin de la messe, au lieu de lie missa est, ou Benedicamus Domino, le prêtre dit, tourné vers l'au-
(1) « Emi Patres ... perpendentes alias sancitum fuisse in iisdem » missisdefunctoruni, seu in paramentis nigris ministrandam non esse 19 Eucharistiam per roodum sacramenli, extrahendo pyxidem a eus- » todia, ac possc tantum mioistrari per roodum sacrificii cum parti- » cuiis inlra eamdein missam consecratis, proposito dubio rescriben- » dum censueruut : Négative, juxta décréta in una Congreg. Mont » Cor., 22 jan. 1701 : in Ordinis Capucc, 22 nov. 1710, et in Aquen., D 2 sept 17'il. Atque lia rescripserunl, ac omnino servandum man- » darunt. » Quelques-uns avaient mis en avant le système que la distribution à la messe de particules préconsacrées était seulement défendue, si la messe se disait en ornements noirs, et que si elle était célébrée en ornements violets , celte distribution serait licite: mais la rubrique prescrit simplement que les messes de mort soient dites en ornements noirs: un prétendu décret : Mîssce dcfunrtorum non possunt cetebrari nisi cum colore nigro vel suUem vioLaceo^ que saint Ligori cite avec l'indication in Pritana , 21 jun, 1670 , ne se trouve pas rapporté dans la collection authentique et paraît apocryphe ; fusage des ornements violets aux messes des morts n'est justiGé par aucune aulorit' formelle, et ne paraîtrait pouvoir être admis tout au plus que par tolérance dans le cas de nécessité ; enfin la Congrégation ne parait pas admettre cette distinction. On lui a demandé, en eOet : <i An toleranda sit consuetudo celebrandi praedictas missas s in paramentis violaceis ad hoc ut possit praeberi sacra communie » cum particulis praeconsecratis ? » et elle a répondu simplement : « Serventur rubricae. » f/n Mutinen.^ ad 3, quœst 2, 23 sept. 1837.) C est la réponse qu'elle a faite aussi iw Veronen. ad ii,i[ sept. 847, lorsqu'on lui a fait la question suivante : « Si missa de requiem ce- 9 lebretur in paramentis violaceis , potestne ministrari Sanctissima 9 Eucharistia per modum sacraroenti, idestcum particulis praeconse- » cralis ?»> Or la seule rubrique à laquelle puisse se rapporter ce serventur rubricœ^ c'est celle qui prescrit de célébrer en noir les messes des morts.
(2) « Perdurât adhuc in qiiibusdam ecclesiis mos coromunicandi in » missa defunclorum cun particulis praeconsecralis... an idem mos » possitpermitti...?— Resp.: Dilataetvideatur particulariter ex officio.
raatel.
464 DB LA MBSSB BASSB.
tel et les mains jointes : Requiescami inpace, toajoars au pluriel. Il ne donne point la bénédiction ; mais après avoir dit : Placeat, etc., et baisé Tautel, il se relève, joint les mains, et va réciter le dernier évangile qui est toujours celui de saint Jean.