‹ Céremonial romain, rédigé d'après les sources authentiquesChapitre 93 sur 188 · SOS DU VBNMKM 8A1NT · texte numérisé non relu

SOS DU VBNMKM 8A1NT

le célébrant met le calice sur le corporal, derrière Thostie. Le sous-diacre passe après cela à la gauche du célébrant L'encensement se fait en la forme ordinaire (1) , en encensant Tbostie et le calice, pais la croix et Tautel avec Vlncemum istud et le Dirigatur comme à la messe , mais le célébrant n'est pas encensé. Le célébrant se lave ensuite les mains au coin de Tépltre , hors de Tautel. C'est le diacre, assisté du sous-diacre, qui présente le manuterge et un acolyte qui yerse l'eau , et pendant cette action, le célébrant a le visage tourné vers le peuple, tandis que le diacre, le sous* diacre et l'acolyte tournent le dos au peuple et le vi^ sage au célébrant.

^^lébSSï ^ ï^ célébrant accomplit les rites de la messe des présanctifiés , tels qu'ils sont marqués au missel. Après s'étro lavé les m^ns , il revient au milieu où il fait la génuflexion , et où il récite , médiocrement incliné et les mains appuyées à l'autel , le In Spiritu humilitatù. Il baise l'autel, fait la génuflexion, dit YOrate, fratres en se retirnnt du côté de l'évangile, et sans achever le cercle , il revient au milieu où il fait la génuflexion. 11 chante tout de suite Oremus : Prwceptis salutari^ bus, etc. , et le Pater, comme à la messe fériale. Quand le chœur lui a répondu : Sed libéra nos a malo , et qu'il a lui-même dit à voix basse im^n, il reprend ab*

ri) u 1* An Feria VI in parasceve sint thuriGcanda oblata ? et qua- » tenus affirmative 7 2"* An dicta Feria VI post thuriflcationem obla- » torum sit iterum thurificandum Sanctissimum Sacraroenlam 7 S* An » praedicta Feria VI ob apertam prœsenliam Sanclissimi Sacramenli » super allare positi , omissa cruels thuriOcatione , sit tantum altare B thurificandum 7 — Resp. : Ad 1, affirmative ; — ad 2, négative; -* >» ad 3, crucem et altare esse thurificanda eo prorsus modo quo fit in D aliis missis, non omissis debitis genuflectionibus, transeundo ente » Sanctissimum Sacramentum. » (In Panarmitana^ bjuL 1698.)

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solament et sans Oremiss, le Libéra nos, qa*il cbutet les mains étendaes, sur le ton des oraisons à la messe fériale. Le cbceur ayant dit Amen, le célébrant fait la génnflexion » fait passer la patène sous Thostie , prend Thostie de la main droite et Télève de façon à la montrer au peuple , en tenant pendant ce temps la main gauche sur le corporal. Puis il abaisse Fbostie sur la coupe du calice que le diacre découvre au même moment, la brise en trois, à Fordinaire, pose les deux parties les plus grandes sur la patène , et fait tomber la petite parcelle dans le calice, mais sans rien dire et sans faire de signe de croix. Après une génuflexion, il dit à voix basse , les mains appuyées à Tautel , l'oraison Perceptio; et tout ce qui suit, jusqu'à la com« muuion de l'bostie inclusivement , où il fait le signe de la croix sur soi à l'habitude , est conforme aux messes ordinaires. Il prend ensuite (1), sans rien dire et sans faire de signe de croix , le vin avec la parcelle qui s'y trouve et celles qu'il aurait recudllies sur le corporal ou sur la patène. Pids , il va se laver les

(1) Le célébrant doit-il faire la génuflexion, après la communion de rhoBtie, quand le sous-^acre découvre le calice 7 Pour Taffirmative, on peut invoquer la considération qu'une parcelle de Thostie consacrée s*y trouve, et Taulorité de la plupart des auteurs, et entre autres du petit rituel de Benoit XtlI. Pour la négative, on cite la réponse suivante de la Congrégation des Rites, lorsque, le 25 septembre 1706, au moment de faire une édition nouvelle du missel, on examina : An et quain missali naciter imprimendo^ addenda, earrigenda, seu potim dectaranda forent. A cette question : « An in rubrica Fe- » ris VI in parasceve ubi dicitur, immédiate particulam sumit ad- » denda sint verba facta genuflexione , immédiate particulam su- » mt(?i> il a été répondu : « Négative. » Pour expliquer œ sentiment, on peut dire que la parcelle de Thostie a été mise dans un vin non consacré, et y est, comme seraient des parcelles, même très visibles, que le prêtre, à une messe ordinaire, aurait fait tomber dans TablutioQ, ou encore que la communion que le prêtre va en faire est Tachévement de celle qu'il a commencée avec Thostie.

doigts sur le calice à Tordinaire, prend rablotion, et les mains jointes , dit an milieu de Tautel : Quod are sumpsimm, etc., mais non pas : Corpm tunm, etc. Rjgcsjpourje Le sous-diacrc , depuis que le célébrant s*est lavé sousHilacrc. jgg mains, est demeuré derrière lui au bas des d^rés ; le diacre, qui s'est d'abord tenu près du missel, vient se placer sur la seconde marche , derrière le prêtre , quand celui-ci commence à chanter le Pater. Ils y demeurent jusqu'à la fin du Libéra nos où ils s'agenouillent tous les deux sur le bord du marche-pied , et s'inclinent pour l'élévation , et quand le célébrant commence à abaisser l'hostie qu'il a montrée au peuple, ils se relèvent promptement, montent à ses côtés, et le diacre, sans génuflexion, découvre le calice. Après que la parcelle de l'hostie a été mise dans le vin , le diacre recouvre le calice ; puis , avec les génuflexions ordinaires, change de place avec le sous-diacre et retourne au missel. C'est le sous>diacre qui , étant à la droite, découvrira le calice après que le prêtre se sera communié de la sainte hostie, et qui versera l'ablution. Après que le célébrant a pris l'ablution , le diacre ferme le missel et va reprendre sa chasuble s'il s'en sert : le sous-diacre purifie le calice et le reporte à la crédence. Après qu'ils sont revenus, le diacre à la droite, et le sous-diacre à la gauche du célébrant, celui-ci quitte l'autel avec eux, et après une génuflexion au bas des marches , il reçoit son bonnet que le cérémoniaire a dû faire rapporter du reposoir avec ceux des ministres , et retourne à la sacristie précédé des acolytes sans chandeliers (!].

(1) Nous expliquerons, au lit V, art 2, S 5 du petit rituel, la près-

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