Quand le Célébrant dit Nobis quoque peccatoribuSy
le Cérémoniaire passe au côté de Févangile; en passant devant -^
le milieu de l'autel, il fait la génuflexion derrière le Sous- Diacre, et le Diacre la fait en même temps ^ pour passer au côté de l'épître^. Le Cérémoniaire monte alors à la gauche du Célébrant^. Quand celui-ci dit etprœstas nobis, le Diacre découvre le calice, et fait*, conjointement avec le Cérémoniaire^, la génuflexion avec lui^: ils soutiennent son coude de chaque côté, ayant l'autre main appuyée sur la poitrine'^, Pendant que le Célébrant fait les signes de croix avec la sainte Hostie, le Diacre appuie deux doigts de la main droite sur le pied du calice^. Après ces paroles, omnis honor et gloria, il recouvre le calice, fait la génuflexion avec le Célébrant, et reste au même lieu jusqu'à ce que celui-ci commence le Pater ^, 75. Lorsque le Célébrant commence Pater noster, le Diacre ^^, averti par le Cérémoniaire^^, fait la génuflexion et revient derrière le Célébrant. Aux paroles ei dimiï^e nofcis *^, au signe du Cérémoniaire*^, il fait la génuflexion ; en même' temps le Sous-Diacre la fait aussi à sa place, et ils montent' tous deux au côté de Tépître**. Le premier Acolyte s'y rend, aussi**, et fait la génuflexion en y arrivant *^ Le Sous-Diacre remet la patène au Diacre ; celui-ci la reçoit *"' de la maindroite, puis la fait passer dans la gauche, prend de la droite le^ purificatoire*^ et essuie la patène*^ ; il la soutient ensuite des deux mains 2^, avec le purificatoire^*, près du corporal, la partie concave tournée vers le Célébrant ^^. Lorsque celui-ci,^ ayant répondu Amen après Sed libéra nos a malo (1), met la
(1) Dans beaucoup d'églises, le Diacre répond : Sed libéra nos a màlo,
* Tous les auteurs. — ^ Rub. Miss., Ibid., lit. ix, n. 4. Cœr, Ep.f 1. I, c. IX, n. 5. — 5 Tous les auteurs. — * Rub. Miss. Ibid. Cœr, Ep* Ibid. — s Tous les auteurs. — ^ Rub. Miss. Ibid. Cœr. Ep. Ibid. — ^ Tous les auteurs. — ^ Plusieurs auteurs. — ^ Cœr. Ep. Ibid. — *^ Rub. Miss. Ibid., lit. x, n. 8. Cœr. Ep. Ibid. — " Conséq. — ^^ Rub. Miss. Ibid. — is Conséq. — ** Rub. Miss. Ibid, — ^^ Tous les auteurs.
— *6 Martinucci. — -47 Rub. Miss. Ibid. Cœr. Ep. Ibid. — *8 Martinucci. .
— *» Rub. Miss. Ibid. ~ 20 Baldeschi, Martinucci. — ^i Rub. Miss. Ibid. Cœr. Ep. Ibid. — 22 Baldeschi, Martinucci.
main pour la prendre, il b'aise la patène et sa main*. Il pose ensuite le purificatoire du côté de Tépître, à quelque distance du corporaP. Le Sous-Diacre, ayant remis la patène au Diacre, quitte le voile^ avec Taide du premier Acolyte*; il fait ensuite la génuflexion^ (1) conjointement avec TAcolyte, et retourne à sa place. Le premier Acolyte revient à la crédence, et, aidé du second, il plie le voile et le met sur la crédence. Si les Acolytes étaient occupés à tenir des flambeaux, un autre Clerc remplirait cet office^.
76. Tous les Ministres qui n'ont pas les mains occupées font le signe de la croix en même temps que le Célébrant le fait avec la patène''; puis le Diacre découvre le calice et fait la génuflexion avec le Célébrant ^.
et le Célébrant dit Amen^ puis continue la Messe sans attendre la réponse du Chœur. Cette pratique ne peut être appuyée que par le texte de Castalii, qui prescrit au Diacre de répondre au Célébrant. Bauldry et Cavalieri enseignent positivement que le Célébrant doit attendre la réponse du Chœur. Les autres auteurs que nous avons consultés ne traitent pas cette question ; mais, au témoignage de Bauldry et de Cavalieri, les Rubricisles sont partagés sur ce point. Nous ne voudrions donc pas condamner cet usage; mais le senliment de Bauldry et de Cavalieri est beaucoup plus conforme aux vrais principes.
(1) Ici la rubrique du Missel prescrit au Sous-Diacre de faire la génu flexion avant de quitter la droite du Diacre, contrairement à ce qui se fait à l'offertoire. « Lorsque le Sous-Diacre, dit Mgr de Conny, était « descendu de l'autel après avoir reçu la patène, il avait fait la génu- « flexion, non pas en parlant, mais en arrivant au bas de l'autel. Ici la « rubrique lui ordonne de faire la génuflexion en partant et non pas en « -bas. l'eut-être pourrait-on expliquer ainsi cette diversité de prescrip- « tions dans des cas qui paraissent semblables ; à l'offertoire, le Sous- « Diacre avait du se rendre au coin de l'autel pour y recevoir des Acolyc( tes les burettes; au Pater, il vient apporter la patène au Diacre, qui « est lui-même à côté du Prêtre, et bien qu'il se trouve encore au coin « de l'épître, c'est en réalité à cause du but pour lequel il monte à « l'autel, un accessus ad médium. Donc quand il descend après le Pa- « ter, on peut dire que recedit a medio; mais on ne pourrait pas en (( dire autant après l'offertoire, si c'était au coin qu'il s'était rendu ; et « voilà pourquoi la rubrique dispose différemment les génuflexions. »
* Cœr, Ep. Ibid. — ^ Les auteurs. — ^ Cœr, Ep. Ibid. — * Tous les auteurs. — ^ i^Mft. Miss. Ibid. Cœr. Ep. Ibid. — ^ Tous les auteurs. — ^ Tous les auteurs. — ^ Rub, Miss, Ibid. Cœr. Ep. Ibid.
77. A Pax Domini{l), le Cérëmoniaire, après avoir fait signe au Sous-Diacre de monter à la gauche du Célébrant, fait la génuflexion conjointement avec lui, le Sous-Diacre monte à l'autel, le Cérëmoniaire descend au bas des degrés et l'attend pour l'accompagner à la paix*.
78. Quand le Célébrant a mis dans le calice la particule de la samte Hostie, le Diacre le couvre de la pale et fait de nouveau la génuflexion; puis le Diacre et le Sous-Diacre ^ se tenant médiocrement inclinés \ disent avec le Célébrant Agnus Dei\ se frappant la poitrine au mot nobîs^
79. Après le troisième Agnus Dei, le Diacre se met à genoux au même lieu à la droite du Célébrant pour attendre le moment de recevoir la paix ^.
80. Lorsque le Célébrant dit la première oraison, le Diacre se levé, le Célébrant baise l'autel au milieu, et le Diacre tenant toujours les mams jointes, baise l'autel en dehors du corporal en même temps que le Célébrant ; celui-ci donne
a paix au Diacre, comme il est dit p. 397, en lui disant Pax
ec«m Le Diacre repond £fc«ms;.m^«^«o, et, ayant salué
le Célébrant, ,1 fai la génuflexion, descend auprès du Sous-
o^T?:.> ; '^•'"'^^'^P^^^ '' '"«"te à la gauche du Célébrant ou d fait la génuflexion en arrivant. Le Sous-Diacre, ayant reçu la paix fait la génuflexion ^ en même temps que îe Diacre la fait sur le marchepied «, se rend au chœur "(2)'
/2f Sni.r«^* 1 • ^ f ?"^^^^on est Ja même que pour le Pater c'est que. ^d;après ltt/rr„ï^^ dt t é^e^ l'H tlv ^„" TT'
« salut particulier àÏa le? ÔZ' T^. ""'"' '"'''"' '"'' '''PV^ne â
membreduCerléluiestd.n!ir .. '^"' ^"'^ ^''"^ «" Chœur tout er^e qui est dans le cas d'y entrer. Si le Sous-Diacre de-
auUr- *Sr^-;ïï- ^-^-i^id. C... E^. m,. . To. les loui, le» auteurs. - 9 nui,, ^^^^^ jyj
accompagné du Cérémoniaire *, et va donner la paix au Clergé, observant ce qui est prescrit p. 396 ^ De retour à Tautel, il fait la génuflexion sur le degré^, donne la paix au* Cérémoniaire^ qui Ta accompagné, et monte à la gauche du Célé' brant^, où il fait de nouveau la génuflexion''.
81. Le Diacre demeure à la gauche du Célébrant jusqu'à la dernière ablution^, s'incline médiocrement, se frappe la poitrine à Domine non sum dignus^ et s'incline profondément pendant la communion de l'une et l'autre espèce. Le Sous-Diacre se conforme au Diacre aussitôt qu'il est de retour^.
82. Lorsque le Célébrant commence à séparer les mains après la communion sous l'espèce du pain, le Sous-Diacre découvre le calice^^, puis les deux Ministres sacrés font la génuflexion avec le Célébrant ^^
83. S'il n'y a pas communion, le premier Acolyte, sans faire aucune révérence, prend les buretles, et va les présenter l'une après l'autre au Sous-Diacre*^ (1). Celui-ci, ayant reçu*^ dans la main droite ** la burette du vin, verse la purification*^, puis descend en dehors de Tauiel du côté de Tépître, reçoit la burette de l'eau dans la main gauche, verse l'ablution et rend les burettes à l'Acolyte, qui les reporte à
vait omettre ce salut, ce serait plutôt à cause de la présence du saint Sacrement sur l'autel. Tel nous paraît être le sentiment de Baldeschi, qui, contrairement à plusieurs autres, ne prescrit pas non plus au Sous-Diacre le salut au Chœur avant de revenir à l'autel. On peut voir ce que nous avons dit sur ce point p. 379, note 2,
(1) D'après le sentiment de quelques auteurs, l'Acolyte porterait les burettes sur le coin de l'autel, et le ÎSous-Diacre verserait le vin et l'eau de la main droite, rendant, pour cet effet, la burette du vin dès qu'il s'en est servi. CeUe pratique nous paraît moins convenable que celle que nous indiquons, et n'est pas nécessaire pour que le Sous-Diacre puisse remplir ses fonctions, si l'autel n'est pas ti^op élcvc ou très-étrjit.
* Tous les auteurs. — ^ Rub. Miss. Ibid. — ^ fous les auteurs. — * Rub, Miss. Ibid. — ^ Tous les auteurs. — ^ Rub. Miss, Ibid. — ■^Tous les auteurs. — ^Rub. Miss. Ibid. — ^ Tous les auteurs. — ^^ Rub. Miss. Ibid. — *^ Tous les auteurs. — *- Lu plupart des auteurs. — ^^ Rub. Miss. Ibid. — ** Tous les auteurs. — *^ Rub. Miss, Ibid.
470 PART. YII, SECT. I, GlIAP. I, ART. III.
la crédence; pendant ce teniips, il met le purificatoire sur les doigts du Célébrante
Nota 1^ Si le Sous-Diacre n'est pas de retour au moment où il faut découvrir le calice, le Diacre fait la génuflexion et passe à la droite du Célébrant ; lorsque le Célébrant commence à séparer les mains, il découvre le calice et fait la génuflexion; si le Sous-Diacre n'est pas arrivé, il serties ablutions en observant ce qui est marqué au numéro précédent ; s'il est arrivé, il retourne au côté gauche, à moins qu'on ne doive donner la communion^.
Nota 2®. Si le premier Acolyte portait un flambeau et n'était pas de retour, un autre Clerc présenterait les burettes^,
84. Si Ton doit donner la communion, le Diacre et le Sous-Diacre font ensemble la génuflexion aussitôt que le Cébrant a pris le précieux Sang, et changent de côté. Si l'on doit tirer le ciboire du tabernacle, le Célébrant pose le calice sur le corporal, un peu.du côté de l'évangile ; le Diacre le couvre de la pale, puis le Célébrant se met à genoux sur le marchepied du côté de l'évangile ; le Sous-Diacre se met à genoux derrière lui et un peu à sa gauche (1) ; le Diacre, ôtant^ s'il est nécessaire, le canon qui se trouve au milieu de l'autel, ouvre le tabernacle, fait la génuflexion les mains jointes, tire le ciboire, le pose sur le corporal, ferme le tabernacle, découvre le ciboire et se retire un peu du côté de l'épître. Le Célébrant et le Sous-Diacre se lèvent, tous trois font ensemble la génuflexion*, le Célébrant se tourne vers le Diacre (2), le Diacre et le Sous-Diacre se retirent de chaque côté sur le deuxième degré, et s'inclinent profondément. Le Diacre dit à
(1) Il semble que le Cérémoniaire doit aussi se meUre à genoux.
(2) D'après Bauldry, le Célébrant reste tourné vers Tautel, et fait la génuflexion avant de se retourner pour dire Misereatur. Merati indique' cette disposition quand le Confiteor n'est pas chanté. Mgr de Conny paraît favorable à ce sentiment.
* Tous les auteurs. — ^ joug les auteurs. — ^ Tous les auteurs. — * Tous les auteurs.
haute voix ou chante le Confiteor (1), tous les Ministres s'inclinent, se frappent la poitrine en même temps quelui, et demeurent inclinés jusqu'à Indulgentiam. Quand le Célébrant a terminé cette prière, les Ministres sacrés reviennent près de lui^, font avec lui la génuflexion et changent de côté^. En même temps les Acolytes ou les Clercs chargés de cet office étendent la nappe devant les communiants. Pendant la communion, le Diacre et le Sous-Diacre se tiennent aux côtés du Célébrant, et le Diacre tient la patène sous le menton des communiants. Après la communion, les Ministres sacrés changent de côté par derrière le Célébrant, et raccompagnent à Tautel, où ils font la génuflexion, s'il reste des Hosties dans le ciboire. Si on doit les remettre dans le tabernacle, le Célébrant et le Sous-Diacre, après avoir fait la génuflexion, vont se mettre à genoux comme auparavant; le Diacre reste au milieu de l'autel, fait la génuflexion les mains jointes, couvre le ciboire, le met dans le tabernacle, fait de nouveau la génuflexion, ferme le tabernacle et remet le canon à sa place, s'il l'a dérangé. Le Célébrant et le Sous-Diacre se lèvent alors, puis le Diacre et le Sous-Diacre font la génuflexion et changent de côté (2) . Le Sous-Diacre découvre alors le cahce, verse la purification et l'ablution, comme il est dit n^ 83 ^.
85. Le Sous- Diacre, ayant rendu les burettes, et mis, s'il en a le temps, le purificatoire sur les doigts du Célébrant*, comme il est dit n° 83, passe au côté de l'évangile; en même temps le Diacre vient porter le Missel au côté de l'épître^; ils font la génuflexion l'un derrière l'autre en passant au milieu. En même temps le second Acolyte, ayant pris le petit
(1) Le Diacre doit le chanter de mémoire. (S. G., 26 avril 1692. Gardel., 3122 ou 3271, in Imolen,)
(2) Suivant quelques auteurs, les Porte-flambeaux restent à genoux aux deux côtés de l'autel pendant qu'on distribue la communion. D'autres enseignent qu'ils peuvent accompagner le Célébrant. Us doivent alors avoir soin de changer leurs flambeaux de main avant de quitter l'autel.
1 Baldeschi, Martinucci. — ^ Cœr, Ep., 1. I, c. xxix, n, 3. — ^Tous les auteurs. — * Baldeschi. — ^ Rub, Miss. Ibid,, tit, xi, n. 3.
voile du calice qui est sur la crédence, vient faire la génuflexion derrière le Sous-Diacre et Taccompagne au côté de révangile où il se tient à sa gauche ^ Le Célébrant, ayant pris l'ablution, met le purificatoire sur le calice, Tessuieun peu S et le donne à purifier au Sous-Diacre. Celui-ci essuie le calice et le couvre de la manière ordinaire^, le second Acolyte lui présentant le voile*; prenant ensuite le calice de la main gauche en posant la droite par-dessus, il le porte à la crédence, faisant une génuflexion en passant devant le milieu de l'autel^. Il est accompagné par le second Acolyte qui, en même temps, retourne à sa place. Le Sous-Diacre retourne ensuite derrière le Diacre, et s*il est au milieu de l'autel, il fait une génuflexion en arrivant. Le Diacre, ayant porté le Missel au côté de l'épître, Touvre à Tendroit où se trouve Tantienne de la communion, et la montre au Célébrant quand il arrive ®(1). Il se retire ensuite du côté de l'épître sur le degré le plus élevé derrière le Célébrant ; il le suit également lorsqu'il va au milieu et quand il retourne au livre''.
86. Lorsque le Célébrant a dit Dominus vobiscum SiWdint la postcommunion, le Cérémoniaire se rend près du Missel. Apres la dernière oraison (2), le Cérémoniaire ferme le livre, à moins qu'on ne doive dire un évangile propre^. Quand le Célébrant a dit Dominus vobiscum^ le Diacre ^ fait la génuflexion^^, se tourne vers le peuple, et chante Ite Missaest; si l'on doit chanter Benedicamus Domino^ il reste tourné vers l'autel. Le Chœur répond Deo gratias^^. Le Célébrant demeure tourné vers le peuple, sans rien dire, pendant que le Diacre chante Ite Missa est. S'il doit chiinier Benedicamus
(1) Si le Diacre a la grande étole, il la quitte alors pour reprendre la chasuble pliée, suivant ce qui est dit part. XI, n. 17, t. II, p. 5 (Hub. Miss. Ibid.U
(2) Dans les fériés du Carême, on observe ce qui est marqué part. XI, sect. III, ch. II, n. 184, t. II, p. 16.
* Tous les auteurs. — ^ Baldeschi. — ^ ji^f^ jj/j^^, ij^ij. — * Grand nombre d'auteurs. — ^ ji^i^ Miss. Ibid. — ^ Xous les auteurs. — ^ Cœr, Ep,, 1. I, c. IX, n. 7. — s Tous les auteurs. — ^ /^^^, Miss. Ibid. — . *^ La plupart des auteurs. — " Rub, Miss. Ibid.
Domino^ le Célébrant se retourne vers l'autel, et le dit à voix basse, tandis que le Diacre le chante^
87. Pendant que le Célébrant dit la prière Placent^ le Diacre et le Sous-Diacre viennent se placer l'un auprès de l'autre sur le plus haut degré; et quand le Célébrant dit Benedicat vos, ils se mettent à genoux sur le bord du marchepied. Tous les Ministres se mettent à genoux à leurs places et s'inclinent pendant la bénédiction^. Quand elle est donnée, ils se lèvent^, le Sous-Diacre accompagne le Célébrant au côté de l'évangile et demeure à sa gauche en soutenant le canon. Lorsqu'il tient le canon, il ne fait pas de signes de croix au commencement de l'évangile, non plus que la génuflexion à Et Verbiim caro factum est''. Pendant ce temps, le Diacre demeure au côté de l'épître sur le plus haut degré, ou bien monte sur le marchepied, ou encore va se placer à la gauche du Célébrant pour assister à l'évangile^. Il fait les signes de croix au commencement de l'évangile, et la génuflexion à Et Verbum caro factum est^.
Nota. Si l'on dit un autre évangile, on observe ce qui suit. Après que le Diacre a chanté Ite Missa est ou Benedicamut Domino, le Sous-Diacre prend le Missel sur l'autel au coin de Tépître'^, ou le reçoit au bas des degrés des mains du Cérémoniaire^, fait la génuflexion et le transporte au côié de l'évangile; puis il se met à genoux, comme nous l'avons dit, à la gauche du Diacre, sur le bord du marchepied, du côté de l'évangile, pour la bénédiction ^. Il se relève ensuite, et assiste à l'évangile à la gauche du Célébrant ^^; il fait alors les mêmes signes de croix et les mêmes révérences que le Célébrant. A la fin de l'évangile, il ferme le livre, qu'il laisse au même lieu^^
88. Vers la fin du dernier évangile, le Cérémoniaire va prendre à la banquette les barrettes des Ministres sacrés, et
* S. C, 7 sept. 1816. GardeL, 4376 ou 4526, ad 36, in Tuden. — * Tous les auteurs. — ^ Rub. Miss. Ibid., lit. xii, n. 7. — * Conséq. — '^Divers sentiments des auteurs. — ^ Tous les auteurs. — ''La plupart des auteurs. — ^ Baldeschi. — ^ Tous les auteurs. — ^^ Rub. Miss Ibid ** Tous les auteurs.
474 PART. Yir, SECT. I, CHAP. I, ART. III.
fait signe aux Acolytes de se rendre à Tautel. Ceux-ci, prenant leurs chandeliers, viennent se placer au bas des degrés de chaque côté, et font la génuflexion à ces paroles : Et Verhum caro factum est^. Le Sous-Diacre, après avoir remis le canon à sa place ou fermé le livre, monte sur le marchepied à la gauche du Célébrant, et le Diacre se place à sa droite, s'il n'y est pas déjà. Le Célébrant et ses Ministres sacrés font, au signe du Cérémoniaire, une inclination de tête à la croix, et descendent au bas des degrés 2. Le Célébrant fait alors la révérence convenable à l'autel, et tous les Ministres font la génuflexion sur le pavé^, puis le salut au Clergé s'il reste au chœur. Le Cérémoniaire donne au Diacre sa barrette et celle du Célébrant, puis passe au côté de l'évangile pour donner celle du Sous-Diacre, en même temps que le Diacre donne au Célébrant la sienne (1) avec les baisers ordinaires (2), et on retourne à la sacristie dans Tordre oii Ton est venu *. '
89. Arrivés à la sacristie, tous les Ministres se découvrent, saluent la croix et le Célébrant, comme avant la Messe. Les Ministres sacrés, ayant déposé leurs manipules et leurs chasubles pliées, s'ils en sont revêtus, entre les mains des Acolytes, aident au Célébrant à quitter les ornements (3) : ils déposent ensuite eux-mêmes leurs ornements, étant aidés par les Acolytes. Ceux-ci vont ensuite éteindre les cierges de l'au-
(1) D'après ce qui est indiqué p. 438, note 2, le Célébrant et ses Ministres peuvent recevoir leurs barrettes avant de saluer le Chœur. Mgr Martinucci, qui fait recevoir les barrettes par le Cérénrioniaire avant le salut au Clergé entrant au chœur, indique ici qu'il les leur donne après la révérence à l'autel, et Mgr de Conny les fait remettre nneme avant le salut à l'autel. On peut suivre ici, ce semble, l'usage de chaque église.
(2) Ces baisers s*entendent de quasi-baisers. V. part. Il, n** 265, p. 110.
(3) En se reportant à ce qui est dit p. 456, note 5, on voit que le Diacre et le Sous-Diacre ne sont pas tenus à aider au Célébrant à quitter les ornements.
* Tous les auteurs. — s Bub, Miss, Ibid. — ^ Conséq. — * Tous les auteurs.
tel, si personne n'est spécialement désigné pour cet office *(1). Nota. Pour éteindre les cierges, on commence par ceux qui sont les plus éloignés de la croix^. Les deux Acolytes ou deux autres Clercs peuvent le faire en même temps ^. Si un seul les éteint, il commence par le côté de l'évangile* (2).