DES MESSES CHANT. DEV. LE S. SACREMENT
7. Lorsqu'on finit de chanter le Kyrie, les Officiers sacrés vont au milieu de l'autel, où ils se trouvent unus post alium. Après qu'ils ont fait la génuflexion, le Célébrant entonne le Gloria ; le Diacre et le Sous-Diacre^ ayant fait de nouveau la génuflexion, montent à ses côtés le réciter avec lui more solUo, Lorsqu'ils ont fini, ils font tous trois la génuflexion, et vont par le chemin le plus court à la banquette : ils s'asseyent, mais ne se couvrent pas, et, en temps convenable, ils retournent par le chemin le plus long et font la génuflexion d'un seul genou (^Meraii, ib., n. 9), puis ils se mettent unus post alium sans autre génuflexion. Le Célébrant, arrivé en haut du marchepied, baise l'autel, fait alors la génuflexion, et se retire un peu, le dos vers le côté de l'évangile, pour le Bowinus vobiscum ; il se retourne vers le milieu, et fait encore une génuflexion {Biss., ib., § 5 ; Bauld., part, m, cap, xvii n. 9 ; Merati, ib., n. 10) : ses ^Ministres la font en même temps, et tous trois s'en vont au coin de l'épître, où le Célébrant chante les oraisons à l'ordinaire. Le Sous-Diacie chante l'épître avec les génuflexions ordinaires à l'autel, demande la bénédiction du Célébrant, baise sa main (Merati, ib., n. 11), et porte le missel au côté de l'évangile more solito,
8. Alors le Célébrant va dire Munda cor meum ; il a soin de faire une première génuflexion en arrivant au milieu de l'autel, et une seconde avant de le quitter pour aller lire l'évangile. Le Diacre porte le livre sur l'autel par le chemin le plus long, en faisant une première génuflexion sur le dernier degré, et une seconde près la table de l'autel.
9. Après que le Célébrant a fini de lire l'évangile, sans quitter le même lieu, il se tourne seulement, et bénit l'encens de la manière que nous l'avons dit au n. 4 ; ensuite les trois Officiers sacrés vont au milieu du marchepied, et font la génuflexion. Le Sous-Diacre descend jusqu'en bas, le Diacre se met à genoux pour dire Mynda cor meum, et le Célébrant lui donne la bénédic- ^on, puis sa main à baiser {Merati, ib.). Le Diacre se
lève, fait la génuflexion en même temps que le Céijrant ; celui-ci se retire vers le coin de l'épître, et le Diacre, étant descendu sur le pavé, fait encore avec
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tons les autres Ministres de l'autel la génuflexion d'un seul genou, et va chanter l'évangile more solito. Après i le l'évangile, le Sous-Diacre va, sans faire aucune génu- n. flexion, porter le livre à baiser au Célébrant {Mtrati^ \ ea ib.); il ne fait la génuflexion qu'après être descendu | A] jusqu'en bas, ce qu'il a soin de faire en évitant de tour- | en ner le dos au saint Sacrement : le Diacre encense le i su Célébrant à l'ordinaire. Sa
10. Après que le Célébrant est encensé, les trois j et Officiers sacrés se mettent au milieu de l'autel iinus post j ni alium. Après avoir fait la génuflexion, le Célébrant | in entonne le Credo, Aussitôt qu'il a fini l'intonation, le | è Diacre et le Sous-Diacre, ayant de nouveau fait la gé- | Je nuflexion, montent à ses côtés pour le réciter avec lui. i en Après qu'ils ont fini, ils font la génuflexion, et vont à ju; la banquette, comme nous l'avons dit ci- dessus, n. 7.
11. A Crucifixus àw Crddo, le Diacre, ayant pris la bourse à la crédence et salué le Célébrant seulement, ^ se rend par le chemin le plus long à l'autel, fait la génuflexion sur le dernier degré, monte sur le marchepied, étend le corporal à la manière ordinaire, et, après avoir fait la génuflexion, retourne à la droite du Célébrant | par le chemin le plus court.
12. Sur la fin du Credo, les Oflîciers sacrés retournent à l'autel de la manière que nous l'avons dit au n. 7. Après que le Célébrant a dit Dominus vobiscum, de la même manière que précédemment, et qu'il a di3 nouveau fait la génuflexion, il dit Oremus, Alors le Diacre et le Sous-Diacre font la génuflexion pour aller, le premier à la droite du Célébrant, et le second à la crédence, prendre le calice à l'ordinaire ; celui-ci, en arrivant à l'autel, fait la génuflexion. Le Diacre présente au Célébrant la patène et le calice avec les baisers ordinaires (Merati, ib.)j mais le Sous-Diacre présente les burettes sans baisers, et, ayant pris la patène, il fait une première génuflexion sur le marchepied, et une seconde en bas, lorsqu'il est descendu. Lorsque le Célébrant, pour encenser le très-saint Sacrement, se met à genoux sur le marchepied, conformément au décret de la S. Congrégation des Rites du II février 1764, le Sous-Diacre, tenant la patène, ne s'y met pas.