‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 3)Chapitre 30 sur 196 · Après celte génuflexion, il découvre le calice · texte numérisé non relu

Après celte génuflexion, il découvre le calice

* Le Prêtre doit faire attention d*élever la sainte hostie en ligne droite, et non au-dessus de sa tête ou en dehors du corporal ; il le relèvera ni si haut, qu*ii soit obligé d'avoir les bras trop tendus ni si bas, qu'il les ait trop arqués il prendra garde également de la tenir arrêtée en Pair, coofime aussi de faire celte action avec tant de précipitation qu*il ne laisse pas le temps à l'oeil de Taperccvoir, ni aux fidèles t elui de l'adorer (Note de l'Auteur )

* Depuis ce moment jui^qu'après l'ablution, le ponte et Vindex de chaque ma n ne doivent plus être séparés, si ce n'est pour toucher la sainte hostie ; et lorsqu'il faut tourner les feuillets, on prend le signet entre Vindex t-t le médius. Les luains se posent sur le.curporal, comme déjà on l'a fait observer, si M n'*st torsqu'étant jointes, on doit les appuyer a l'autel. Dans ce dt'rnier cas, il ne faut pas imiter certains Prêtres qui les porte t, amsi jointes, sur l'intéri'ur du corporal, ciimme s'ils voulaient toucher des doigtN la sainlf hostie ; mais il faut le faire de telle sorte que le bout des petits doigts touche le devant de l'autel, (Note de TAuteur.)

7é PART. II, Tlf. I, CHAP. î, RT. Vin.

en prenant là pale enire ï'inaex et le médius (c'est dé cètlè même manière qu'il la preiid en toule autre occasion semblable). Et, eh cas que quelque parcelle soit restée attachée aux doigts qui out touché la sainte hostie, il lès frotte légèrement entre eux au-dessus du calice {Rubr,^ ibid., n. 7) \ mais non pas contre les parois de la coupe.

^ Ayant découvert le calice, et se tenant droit, H dit : Simili niodo posiquam camatam est ; puis, en même temps qu'il dit les paroles Àccipiens et hunt praeclarum ealicem, il prend avec les deux mains le calice entre la coupe et le nœud * , il l'élève un peu au-dessiis du corporai pour l'y reposer tout de suite ; et, sans le quitter, aux mois ttbi gralim agens, il fait nne inclination (le tète vers l'hostie consacrée. En disant : Benedixil, il fait avec la main droite un signe de croix sur le calice, sans pour cela \e, quitter de la diain gauche, et, le reprenant avec tes deux mains, il contiriue Ùedilque Discipulis suisy dicens : Accipite^ et bibite ex eô omnes (/{u&r., ibid.).

85. Quand ces paroles sont achevées, et non auparavant, il appuie les coudes sur l'autel, et, élevant un pe^ le calice, qu'il tient de la main droite par le nœud, (^n même temps qti'll le soutient aVee les trois iloigts infé-» riedrs iié là tnain gauche par* lé pied (sans le pencher avec affectation de son côté), la léle inclinée, il prononce

* Gela devra se faire, dit h Rubrique, toutes les fois que quelque parcetlè reste âttacliée aux doigts. Mais, comme il n'est pas tiien facile de Savoir si quelque parcelle n*esl pas ainsi restée, par une bonne prôcautirn, on pourrt le faire toutes les fois qu'après avoir tou lié la sninie hostie, on aiira i 8*oc- CUper, h Tc^^ard du calice) de quelque action qtil en donne le moyen. (Note de VAuteUr.)

* Juxta nodum infra cuppam, dit la Rubrique.

bis LA^MESSE^BÂ^SE. *7?

dévotement les paroles de la consécralioD, Hic est enim cdix^ elc: [Rubr,^ ibid.)

86. La consécraiion faite, il pose le calice sur l'autel, et, en disant a voix basse : Haec quotiescumque feceritU^ il fait la géDuHexion et adore le Sang précieux. S'élanl relevé, il prend le calice de la main droite par le nœud, de la gaucbe par le pied, et, le suivant des yeux, il l'élève en sorte qu'il puisse être vu par le peuple ; puis il le remet h sa place, le couvre de la pale, et faiti'e nou«veau la génuflexion (/iu6r., ibid.); prenant garde, ici et en autres circonstances semblables, que le manipule ne toucbe la sainte bostie.

ARTICLE IX

Du Canon , dépuis la Consécraiion jusqu'au Pater.

87* t^ Prêtre, ayant fait la génuflexion, se tient droit, et, les mains étendues à la manière ordinaire, il dit : Unde etmemores^ etc. (Rubr. Miss,^ part, ii, tit ix,n. 1 .)

88. Aux paroles De tms donis ae daiisy il joint le9 mains devant sa poitrine, et, ayant posé la gauche sur le corporal, il fait de la droite trois signes de croix sur le calice et l'hostie conjointement, disant, au premier, Hosttam puram ; au second, Hosliam sanctam ; au troisième, Ilosttam immaculatam. Il fait immédiatement un autre signe de croix sur l'hostie, en disant : Panem sanctum vilae aeternae ; puis un autre sur le calice, en disant : Et calicem salutis perpetuae. Après cela, les mains étendues a l'ordinaire, il poursuit : Supra qua$ prapiliOj etc. (Rubr., ibid.)

89. A Supplices le rogamus^ il se tient profondément incliné, les mains jointes et appuyées sur le bord de Tautel, et non pas sur l'intérieur du corporal. La S.

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