PART. II, TIT. II, CHAP. VII
Sous-Diacre, de deux coups chacun, avec une inclination particulière avant et après.
Nota IL Si le Clergé du Chœur était composé de deux ordres, on commencerait par encenser le premier ordre du côté de Tévangile de la manière que nous venons de dire, puis on passerait du côté de l'épître pour y encenser ceux qui appartiennent également au premier ordre. Ensuite on passerait au côté de l'évangile, et on encenserait ceux du second ordre d'un coup, avec les saints proportionnés à la dignité de chacun ^ Enfin, on reviendrait m cornu epistolae pour encenser le Sous-Diacre : le reste se ferait comme nous avons dit.
28. Pendant la préface, le Diacre se tient derrière le Célébrant. Â ces paroles, Supplici confessione dicentes, il monte sur le marchepied à sa droite, et dit avec lui le Sanctus. Il fait le signe de la croix à Benedictus; et ensuite il passe à la gauche pour tourner les feuillets du livre et le soutenir au besoin {Rubr,^ ibid., n. 11). Il fait en passant au milieu la génuflexion sur le bord du marchepied *.
29. A ces paroles, Quam oblationemy il repasse de l'autre côté (Rubr,^ ibid., tit. vu, n. 8), ayant soin de faire la génuflexion en passant au milieu '. En arrivant, s'il y a un ciboire, il le met devant le Célébrant et le découvre. Il se n^t k genoux sur le marchepied pen-
Prélats doivent être encensés de trois coups. Tous les Chanoines, en Italie, ne portent pas le rochet : cet habit indique une sorte deprélature.
* Quant aux Séminaristes qui seraient au Chœur, ils seront encensés per fnodum eorUinui : ainsi Ta déddé la S. Congrégation, le 5 août 1839.
* Lorsque le saint Sacrement est dans le tabernacle, il fait deux génuflexions, la première avant de quitter la droite du Prêtre, et la seconde en arrivant \ sa gauche. Alors il ne fait point de génuflexion au milieu.
' Même observation que dans la note précédente.
DE l'office du diacre. 205
(lant réiévation de Thostie^ et relève la chasuble {Rubr., ii)id.) de la main gauche sans la baiser. Après que le Célébrant a posé et adoré la sainte hostie, il se lève en même temps que lui, recouvre le ciboire s'il y a lieu, et le remet à sa place, découvre le calice, et se remet de nouveau k genoux, relève la chasuble, etc. {Rubr., ibid.)
50. Quand le Célébrant abaisse le calice, le Diacre se relève pour le couvrir, et fait la génuflexion avec le Prêtre. Il retourne ensuite a sa gauche {Ruhr., ibid.), où il fait la génuflexion, et non pas au milieu. Il reste là pour tourner les feuillets du missel quand il en est besoin.
31. A ces paroles, Per quem haecomniay il fait la génuflexion, et passe h la droite du Célébrant. A Praestas nobis, il découvre le calice et fait la génuflexion avec le Prêtre. Après ces paroles, Omnishonor et gloria^ il recouvre le calice, fait la génuflexion avec le Célébrant, et reste au même lieu jusqu'à ce qu'il commence le Pater. Alors il fait encore une génuflexion et se retire derrière le Célébrant (Ruhr., ibid., tit. ix, n. 4), sur le degré le plus élevé.
32. Aux paroles. Et dimitte nohis^ il fait la génuflexion en même temps que le 3ous-Diacre la fait aussi en sa place, et ils montent tous deux au côté de Tépitre. Le Diacre reçoit du Sous-Diacre la patène, l'essaie avec le purificatoire, et la présente au Célébrant avec les baisers ordinaires, d'abord de l'objet, puis de la main. Il découvre le calice, fait la génuflexion, le recouvre après que le Prêtre y a mis la particule de la sainte hostie ; et, après avoir fait de nouveau la génuflexion, il dit avec le Célébrant YAgnus Dei^ demeurant incliné et se frappant la poitrine comme lui. Après le troisième Agnus^ il se
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206 PART. II, TIf. II, CïfAP. vir.
iifet à g^ûdut au même lieu h la droite dû Célébrant fïhrfJr., ibid., tît. X, û. 8).
SS. Après la première oraison, il se lève, et, les mains jointes devant la poitrine, il baise l'autel en dehors du corporal en même temps que le Célébrant ; il reçoit de lui la paix avec inclination avant et après ; et aux paroles Pax tecum^ il répond : Et cum spiritu Uw. Il fait ensuite la génuflexion, descend sur le derâier degiréy et donne la paix au Sous-Diacre (jRu6r., ibid.)> en lui faisant une inclination seulement. De Ih il monte a la gauche du Célébrant, où il fait la génuflexion en arrivant ; il y demeure jusqu'à la dernière ablution, s'incKnant profondément pendant la communion du Prêtre souà l'une et Pâutre espèce (/Ri&r.,.ibid.) *.
54. Lorsque le Célébrant a pris la dernière ablution, il porte le missel au côté de l'épitre {Rubr. ibid., tit. xi, n. S), ayant soin de faire la génuflexion eu passant au milieu en même temps que le Sous-Diacre. S'il a la grande étole {stolone)^ il l'ôte pour reprendre la chasuble pliée. Il se retire ensuite du côté de l'épitre sur le degré le plus élevé derrière le Célébrant, et il le suit également lorsqu'il vu au milieu et qu'il retourne au livre.
55. Lorsque le Célébrant, après l'oraison, a dit Do^ mitms vohtBcum, le Diacre se tourne vers* le peuple, el chante Ite Misses M (Ruibr., Mi.). Il se trouve alors en
} Si le Seus-*Diaerç n'est pas rèveml du- GboBur, après que le Célébrant a pris le précieux Corps deNotre^Seigneur, le Uiacre fait la génuflexion et passe à la droite. Lorsque le Célébrant commence à séparer les mains, il découvre le-cèDce eV f^tUvee* loi la géndtfexloiï. Il' sert les' ablotlûiï^, à moins quelle Scmb-^Disore ne^soit anivé ; cëii; eiii ce^ casj il loi oèdtf la pldèe et' rètburiie i gauche, en faisant la génuflexion* à l'ordinairef.
Si ^- cette Messe on doit donner la communion, le Diacre suivra les instructions tracées cî^^dèssus, chap. v, nota i et ii.
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face du Sou&-Diacre^ tout k fait ^u uiilieu de T^Atoli k moins que le très s^int Sacremeajt m soit exposé.
Nota. S'il doit jçhanter Beneàicamus Dmnino ou /leijvdescant in pace, il ne se retourne pas vers le peuple. Lorsque, pendant le Carême, il f$ut chanter HumiliqUe jcapitjn vestra J)eo, après que le Célébrant a dit Oremm pour la troisième fois à )a postcommunion, le Diacre se tournée de sa place vers le peuple par le côté droit, et, ^après avoir dit HumiUate^ etc.^ il se retourne vers Tautel, en revenant sur ses pas sans achever le cercle.
56. Pendant que le Célébrant dit la prière Placeat^ le Diacre se retire vers le côté de l'épitre, la. face tournée vers l'autel ; et quand le Célébrant dit Benedicat vos^ il se met k genoux sur le bord du marchepied pour la bénédiction. Après qu'elle est donnée, il se lève. Il se signe au commencement de l'évangile, et fait la génuflexion à Verbum caro factum est.
57. Quand l'évangile est fini, il monte sur le marchepied à la droite du Célébrant ; et, au signe du Cérémoniaire, ayant fait une inclination de tête, il descend {in piano) avec les autres {Ruhr,, ibid., tit. xii, n. 7), fait la génuflexion; et, si le Clergé reste au chœur, il le salue à l'ordinaire. Il présente la barrette au Célébrant avec les baisers ordinaires de l'objet et de la main. Il reçoit aussi la sienne du Cérémoniaire , et retourne , la tête couverte, à la sacristie derrière le Sous-Diadre.
58. En arrivant, il se découvre, salue, conjointement avee les autres Ministres, le Clergé, supposé qu'il soit présent ; puis, après qu'il a fait k l'image de la sacristie et au Célébrant les révérences convenables^ il ôtP spn manipule et la chasuble pliée s'il en est revêtu ; ensuite il aide le Célébrant à se déshabiller. Cela fait, il le salue de nouveau, et achève de se déshabiller lui-même.
208 PART. Il, TIT. II, CHAP VIII.
Nota. Lorsque les Ministres sacrés ont à passer d'un côté k l'autre du Célébrant, avant la consécration, ils font la génuflexion seulement au milieu ; mais après la consécration ils la font de chaque côté, c'est-k-dîre d'abord avant de partir, puis en arrivant *. En aucun cas, ils ne doivent appuyer les mains sur l'autel. Quand ifs montent à l'autel, au Dimitte nobis, ils la font au milieu. La première génuflexion en arrivant à l'autel et la dernière en le quittant, se font in piano ; les autres se font sur le dernier degré.