DES MESSES CHANT. DEV. LE S. SACREMENT
4. Après la prière Oratmts te, Domne, les Officiers sacrés se tetirent un peu ters le cOté de Té^ngiie, la ftce touniée ttfs le côté de l'épttre, pour mettre l'encens. Le Thuriféraire ftit^ tfant 40 monter, la génuflexion unieo genu ; et le Diacre présente la niiratte et la petite cuiller sans aucun baiser (Coer. Bp.^ lib. b, ci^. uni, n. 2; et cap, xxxni, n. 19) ; ce qui s'obs^nr^ toutes lés IMs fs'on met l'eneens dans l'encenew «a présence du très saint Saer*ment (MeroA, part, ii, tit. xiy, n. 7).
5. Après que le Célébrant a mis et béni l'emens, b Thorifériim laisse l'encensoir au Diacre, fait la génuflexion, et redescend i sa l^ace. Le Célébrant descend avec ses Ministres sur le degré, ayant bien soin de ne pas tourner le dos au saint Sacrement ; pour cela le Célébrant et le Sous-Diacre descendent par le côté de l'évangile, et le Diacre par celui de Filtre. Ils se mettent i genoux sur le bord du marchepied, et alors le Diacre remet l'encensoir au Célébrant sans baiser (Caer, Ep., ib.). Le Célébrant encense le saint Sacrement de trois coups, ses Ministres relevant le côté de sa chasuble (fiitt., tit. m, n. 223, § 1 ; Merati, ib.) : tous treis font une inclination profonde avant et après. Puis ils se lèvent, montent sur le marchepied, font la génuflexion unko genu^ et l'encensement se continue more soUto ^ .
6. Après que Tencensement de l'autel est terminé, le Célébrant descend sur le premier degré, ou même tout à fait in piano, selon les dispositions de l'autel, se tourne en face du peuple, en prenant garde de tourner le dos au saint Sacrement ; et, ainsi placé, il est encensé par le Diacre, qui tourne le dos au peuple {Merati, ib., n. 8). Le Célébrant monte ensuite avec ses Ministres in cornu epû-' iolae, où il dit Tintroït et le Kyrie à la manière ordinaire.
7: Lorsqu'on finit de chanter le Kyrie, les OfiBciers sacrés vont au milieu de l'autel, où ils se trouvent unu$ post dium. Après
i La S. Gongrégition des Rites avait décidé, le 14 mai 1701, qUeToii devait mettre une croix sur Vautel pour la Messe, même dans le cas où le saiiit Sacrement est exposé ; mais Benoit XIV, dans la constitution Accepimm, a décidé, le 16 juillet 1746, que chaque église pouvait conserver son usage sur ee point. Dans les églises où Ton met la croix en outre du saint Stcranenl, tu ascaoBele saint Sacrement leaknMit, et non pub «roii.
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qu'ils ont fait la génuflexion, le Célébrant entonne le Gloria ; le Diapré et le Sous-Diacre, ayant fait de nouveau la génuflexion, montent à ses côtés le réciter avec lui more solito. Lorsqu'ils ont fini, ils font tous trois la génuflexion, et vont par le chemin le plus courte la banquette : ils s'asseyent, mais ne se couvrent pas, et, en temps convenable, ils retournent par le chemin le plus long et font la génuflexion d'un seul genou (Merati, ib., n. 9), puis ils semett^t unus post alium sans autre génuflexion. Le Célébrant, arrivé en haut du marchepied, bsnseTautel, fait alors la génuflexion, et se retire un peu, le dos vers le côté de l'évangile, pour le Dominm vobiscum ; il se retourne vers le mifieu, et fait encore une génuflexion (J5is«., ib., § 5 ; Bauld,, part, in, cap. xvii, n. 9 ; Merati, ib. , n. 10) : ses Ministres la font en même temps, et tous trois s'en vont au coin de l'épître. où le Célébrant chante les oraisons à l'ordinaire. Le Sous-Diacre chante l'épître avec les génuflexions ordinaires à l'autel, demande la bénédiction du Célébraudt, baise sa main (Merati, ib., n. 11), et porte le missel au côté de l'évangile, more solito.
8. Alors le Célébrant va dire Munda cor menm; il a soin de faire une première génuflexion en arrivant au milieu de l'autel, et une seconde avant de le quitter pour aller lire l'évangile. Le Diacre porte le Uvre sur l'autel par le chemin le plus long, en faisant une première génuflexion sur le dernier degré, et une seconde près la table de l'autel.
9. Après que le Célébrant a fini de lire l'évangile, sans quitter le même lieu, il se tourne seulement, et bénit l'encens de la ma*nière que nous l'avons dit au n. 4 ; ensuite les trois OfiSciers sacrés vont au milieu du marchepied, et font la génuflexion. Le Sous- Diacre descend jusqu'en bas, le Diacre se met à genoux pour dire Munda cor meum, et le Célébrant lui donne la bénédiction, puis sa main à baiser [Merati, ib.). Le Diacre se relève, fait la génuflexion en même temps que le Célébrant ; celui-ci se retire vers le coin de l'épître, et le Diacre, étant descendu sur le pavé, fait encore avec tous les autres Ministres de l'autel la génuflexion d'un seul genou, et va chanter l'évangile more solito. Après l'évangile, le Sous- Diacre va, sans faire aucune génuflexion, porter le livre à baiser au