PART. IV, GRAP. VII, ART. I
ère, et une chasuble ordinaire pour le Célébrant, deux étoles, trois manipules, trois aubes, etc.
2. Dans un autre lieu on préparera trois aubes, autant de cordons et d'amicts^ avec trois étoles et autaat de manipules de couleur noire ; également trois livres pour les Diacres qui doivent chanter la Passion ; en outre, deux encensoirs avec leurs navettes, un petit foyer, des pincettes, les flambeaux et les cierges pour la Procession {Castaldi, lib. lu, sect. v, c. i, n. 2; Merati^ part, IV, tit. IX, n. 5).
3. Uautel sera entièrement nu : on n'y laissera que des chandeliers communs * avec des cierges de cire jaune sans être allumés {Memoriale Atf., tit. v, cap. i) et une croix assez grande avec son crucifix, couverte d'un voile noir (Gav., part, iv, tit. ix, in Ruhr. Il, litt. B ; Meratij ibid. ) ou violet, comme le veut Bauldry (part. IV, cap. x, art. i, n. 1), de telle sorte qu'on puisse facilement la découvrir.
é. Sur le bord du marchepied de l'autel, qui sera aussi entièrement nu, on mettra trois coussins de couleur violette, l'un au milieu, et les deux autres h. quelque distance sur les côtés {Castaldt^ ibid., n. 1 et 4*; Bauldry y ibid. ; Merati. ibid., n, 2).
5. La crédence sera couverte d'une nappe simple pendant peu sur les côtés (Bauld.^ ibid.). On mettra dessus les burettes avec le plat et le manuterge, le missel sur son pupitre pour le Célébrant, un autre missel pour les Ministres de l'autel, la nappe de l'autel, la grande étole noire pour le Diacre *,• un petit vase en verre avec un peu d'eau et un purificatoire pour purifier les doigts du
' Non argentea, (lit le Gérém. des Éyêqaes (iib. ii, cap. xxv, n. t). * 11 8*agit ici du Yétement appelé par le& Italiens ^toUme:^
DE l'office du vendredi sâiht. 381
Célébrant en cas de besoin [Gav., ibid.), le voile noir pour le calice, et deux chandeliers pour les Acolytes avec des cierges de cire jaune non allumés '.
6. On préparera en lieu convenable la croix de Pro* cession, couverte d'un voile violet (Bavdd.^ ibid., n. 2 et i;Merati, ibid., n. 3), et l'instrument de bois qui doit tenir lieu de clochette.
7. A cornu evangelii^ par côté, on préparera un tapis violet, un long voile blanc ^ et un coussin violet, afin d'y placer la croix pour l'adoration {Caerem. Episc, lib. II, cap. XXV. n. 3 ; Batdd., ibid., n. 5 ; Casuàdi, ibid., D. 3), et trois pupitres nus pour chanter la Passion. A farte epistolae on place le banc des Officiers sacrés ; il sera également nu {Bauld.^ ibid., n. 7).
8. A la chapelle du reposoir, outre le dais et VombreUc lino^ on préparera sur une crédence l'écharpe blanche (Gav.^ ibid. ; Merati^ ibid., n. 6), sur l'autel la clef du petit tabernacle qui renferme la sainte réserve, et auprès l'escabeau pour monter '.
ARTICLE II
Depuis le Commencement de la Cérémonie jusqu'au Moment où ron découvre la Croix.
9. Lorsque les Officiers sacrés sont habillés, on se rend au chœur k l'ordinaire, excepté que les acolytes
* Le Memoriale Rituum ajoute (lit. v, cap i) : Uoe bourse de couleur ooire. avec un corporal, une pale et un purificatoire,; plus un plateau d'argent pour recevoir les offrandes.
* Le CérémoDial des Évêques porte : Vélum album ierico violaceo inter- Uxlum (lib. II, cap. xxv, n. 3).
' Le Memoriale RU. ajoute ibid ): Un corporal étendu sur l'autel ; les flambeaox et les cierges pour la Procession.
an wàXT. nr, cauF. ¥n, aet. n.
muthent à^trvkU 1^ ouâns jointes, saR« chtod^liers (Métaii^ part. iy,iit. n, n. 8.). En arriyaQt à l'autel, ils font la génuflexion et se retirent à leurs placeg ordinaires, attendant, tournés l'un vis^-*vis de l'autre S l'arrivée des Officiers sacrés. Geui-ci. en arrivant k l'an^ tel, se découvrent; le Diacre reçoit la barrette do Celé* brant sans aucun baiser, la donne au Cérémoniaire ensemble avec la «enpe ; le Sous^-Diacre lui donne la sienne également (Mûraîù ibid., n. 9); et tous, même le Celébvant, font la génuflexion unico gmu (CasUddi^ lib, m, sect. T, cap. n, n. 2), mais point de salut au Cbœur (Bauldry, part, iv, cap. x, art. i, n, 5; B%$90, litt. F, n. 46, § 4; Merat% ibid., n. 8), Les Ministres sacrés se prosternent étendus de leur long (Rubr. Mis$., ut m diaj, en posant les mains et le visage sur le coussin préparé, et les genoux in piano (Merati^ ibid., n. 9) ^ .
40. Le reste du Clergé se tient également à genoux, la tête inclinée (Bisso, ibid., § 1). Les Acolytes s'y met* tent comme les autres; mais, après une courte prière, ils se lèvent et, conjointement avec le Cérémoniaire, ils étendent une seule nappe sur l'autel (Ruhr,, ibid.), la laissant pendre un peu par les côtés {Caerem.^Episc,^ lib. II, cap. xxYi, n. 2). Ensuite chacun se rend à sa place, et le Cérémoniaire pose sur l'autel in cornu epistolae le missel ouvert sur le pupitre [Merati^ ibid., n, 10).
H . Les Officiers, après être restés prosternés le temps d'un Miserere (Mémorial. Rit til. v, cap. n, § 4, n. 4), se lèvent au signe du Cérémoniaire; le Chœur se lève
* Cette position dépend de celle des lieux. Les Acolytes doivent prendra gard« k se placer de manière qu'aucun d'eux ne tourne le dos aux Officiers sacrés.
* Le Mwumttle RUuum dit qu'en arrivant k l'autel on «e met aussitôt k genoux sur le pavé et Ton se prosterne (titr v, cap. il, g j, n, i).
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i^àlêmmA; êU les Aoolytes tyaai mmi6t »^fé les trpis cou8sio3, las Offiders sacrés monteat toos trois sur la aisfcbepied : ie Célébraoi baise Taotel (Hubr.j ibidOl le Diacre et la Sous-Diaere font m niéma tamps la géott» QeKÎoii, puis ils Yoat in cornu epùtolae pomiqa k TiatroU (Bim, litt. Cd, 197, g Ht et liit. F, n, <4g, g 6; Mm^ Itjbid., D. 11).
Ift. Pandifit ce temps^lk uo Acolyte reçoit la missel do seoond Gérémcoiaira, at, aecoppagué de catui^ei, il Ts fairQ k l'or dioaire la génuflexion k lantel ; puis, après les salDts au Cbœur, comme le Sous-Diacre a eoutima de les faire S il va au lieu où se chante ordinairement l'épltra., et ebante la laoon à haute voiic sur la ton das prophéties (Ruhr. y ibid.). Lorsqu'il commence, le Gbo^ur s'assied. Lia Célébrant la lit suimi$m ^tm (Rubr,^ ibid.); ses Ministres ne répopdent pas DeQ gratw (Mer^i, ibid., a. \% et it lit le trait qui suit,
15, Lorsque l'Aaoiyte a fini de cbantar la prophétie^ il Tait la génuflaiion il l'autel et les autres saluts ordi** oaires, pois retourne il sa piaee; car il ne doit ni baisar la main du Célébrant, ni recevoir sa bénédiction (Caer^m. %'ie., ibid., cap. xxv, n. 12). Le Choeur chanta la trait, pendant lequel le Célébrant peut aller s'asseoir avec ses Ministres, s'il le veut (Batdd, ^ihià.^ n. 9; Mera-- (tjbid.tn. 13).
14. Lorsque las Cbantras sout arrivés a ces paroles : OpertHt eoiloi., etc, le Diacre et le Sous-Diacre vont sa mettra tunus post alium derrière la Célébrant, S'ils sont luis, aux mêmes paroles ils montant à l'autel per brmofm, et sa placent comme nous venons de le dire (M^'ra(t,ibîd.,n.l4).
Dam eette cireoiutanM, TAflolyt* doU m effai Mhiar Ib Choeur, û le Chœor eit devant Ftatol Voir la note (««• S19.