‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 4)Chapitre 29 sur 159 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

»e la M«Me Imsic devant le très tatiit Sacrement exposé.

i . Ordinairement parlant, il serait convenable de ne pas célébrer de Messe bas^e sur on autel où le très saint Sacrement est exposé, ainsi que le déclare le Cérémonial des Évéques, lib. i, cap. xii, n. 9, en faisant remarquer que telle était l'ancienne discipline de l'Eglise : la pratique des basiliques de Rome et des églises les mieux disciplinées 3f est encore conforme. Lorsque, néanmoins, il y a de bonnes raisons pour célébrer sur un autel devant le très saint Sacrement, on doil observer avec la plus grande exactitude toutes les cérémonies que nous allons marquer.

2. Aussitôt que le Prêtre allant à Tautel arrive en vae do saint Sacrement , il se découvre et donne sa barrette au Servant. En arrivant, il fait in piano la génuflexion à deux genoux avv^c inclination profonde. Monté à Taut jI, il pose le calice k Fordmaire, et fait aussitôt la génuflexion d'un seul genou, ainsi que cela se pratique toujours qiiand elle se fait sur la plate-forme du marchepied ; puis il arrange le calice, il fait de nouveau la génuflexion, va au côté de l'épître, prépare la Messe, retourne au milieu, fait une nouvelle génuflexion ; et, se retirant un peu de côlé, le dos vers le coin de l'évangile, il descend au bas, fait encore une fois la génuflexion d'un seul genou sur le dernier degré, sans autre inclination de tête, et commence la Messe.

5. Lorsqu'après le Confiteor il monte à l'autel, il ne fait pas de génuflexion avant de monter; mais il la fait en arrivant, avant de dire Oramus te. Après avoir fait cette prière et baisé l'autel, il fait une seconde génuflexion et se rend au livre pour l'Introït.

Règle générale. On doit faire la génuflexion tontes les fois qu'on quitte le milieu pour aller à un des côtés de TauteU et toutes les fois que de l'un des côlés on vient au milieu. Mais il faut remarquer que quand on quitte le milieu, si Ton doit baiser l'autel ou observer quelque autre point delà Rubrique, on fait cela d'abyrd^ et là génuflexion en dernier lieu; taudis que, quan<^ on vienf au mjl^eu^ la gjénuflexipn cM Ja première^ ctjosé que l'on doit faire, puis on suii la Rubrique pour le baiser.de l'autel ou tout autre point.

4. Au Dpminus vobiscum, il se retire un peu du iâi« lieu de l'autel ,.,()e telle sorte qu'il aif le dos du côté dé Tévangiie et qu'il ne soit tourné (|u'à demi vers le peuple* ce q^'il pbserve^daDs tous les cas où il faut se tourner du pôt^ du pçuple. ^

^ 5. Quand il doit se laver les mains, ayant fait la génuflexion, il di^scend par les degrés latéraux du coin de i'épitre jusqu'au bas ; et., se tournant sur sa droite de manièrp îi ne p^s tourner le dos k Tautel, il se place^ de telle sorte.qu'il a îe coin de Téplire à son côté droit et le visage tpurné.yers le peuple : il se lave les mains les essuie aiî même lieu ; puis il retourne aussitôt au milieu de Tautef; et fait en arrivant la génuflexion.

6. li AnVOrate fratres, comme le Dominm vobiscum, sans faire le tour entier. Depuis ce moment jusqu'à la çpmmuqion, il n'y a rien de particulier k cette Messe : elle se dit en tout a l'ordinaire.

. 7. 4près qu'il a pris la purification, il reç'»it au même lieu l'ablution des doigts, sans se déranger, et en se tenant le plus qu'il le peut vis-à-vis le saint Sacrement (Bauldry, , part. IV, c. V), art. 2, n. 12); ensnile il essuie ses doigts, prend les ablutions, et arrange le calice k l'ordinaire \

} L'enseignement des Auteurs est fort divers sur la manière dont le Prêtre

DE LA MESSE BASSE. i09

8.« Il continue la Messe en observant, pour le Domi" nus vobtscum et Vite Missa est, les règles déjà données touchant les génuflexions et la manière de se tourner. S'il doit dire BenedicamuSj après le Dominm vobiscum, il se retourne vers Tautel, et ne le dit qu'après avoir fait la génuflexion.

9. Après Placeat libi, Sancta Trinttas, il baise Tautel, dit Benedicat vos omnipotem Deus; et, au lieu de l'inclination ordinaire, il fait la génuflexion ; puis, se tournant vers le peuple, il donne la bénédiction ; après quoi il n'achève pas le tour, mais, sans faire la génuflexion, il se tourne par le côté gauche au coin de l'évangile, dit Domtnus vobtscum, et lit le dernier évangile, ayant soin de faire le signe de la croix sur lui-même seulement, ainsi que le prescrit la Rubrique du Missel (Fer. V., in cœm Domini), et non point sur Taulel. Si cependant, le dernier évangile étant particulier, il se sert du Missel pour le réciter, ou s'il peut facilement arriver au carton, il fera le signe de la croix sur le livre ou sur le

doit recevoir les ablutions quand le saint Sacrement est exposé. Voici ce que dit Merati : Pust sumptam purificationem Sacerdos ponit calicem extra corporale ad cornu Epistolae ; tum genuflectit in medio altaris tmieo genu , surgit^ et vadit ad cornu Epistolae ; ubi est calix, ibi nccipit dietum calicem ; ubi, facta in eo digiforum ablutione et eorum ahstersione, ponit calicem prope corporale^ tum procedit ad médium altaris^ et ibi genuflectit, ut supra, surgit, acdpit calicem, et sumit ablutionem (in Gav., part, ii, litre xiv, n. 22). La pratique tracée par ce savant Rulr'.cisle est modifiée par l'auleur des Cérémonies de la Messe basse (Paris, 1834). f Après la Purilication, dit-il, ayant fait la génuflexion, le Prêtre prend des

> deux mains le calice, va au coin de Véptire recevoir Tablution des doigts en

> posant le calice sur l'autel à Tordinaire, sans se tourner aucunement ;

> et. élant revenu au milieu, il fait encore la génuflexion. » D'autres Cérémnniaux portent simplement (\\kil prend l'ablution comme aux autres Messes, Nous ne voyons pas en effet sur quoi Ton se fonderait pour agir en celte circonstance autrement qu*à Vordinaire.

410 PART. II, TIT. I, CHAP. VI, ART. l.

carton et sur lui-même, selon l'enseignement commun des Auteurs.

10. À Verbum caro factum est^ comme en toute autre circonstance où il faudrait faire la génuflexion , il la fait en se tournant un peu vers le saint Sacrement.

11. Lorsqu'il a fini, il retourne au milieu, fait la génuflexion, prend le calice, descend au bas des degrés avec l'attention ordinaire de ne pas tourner le dos au saint Sacrement, et fait m piano la génuflexion k deux genoux avec inclination en même temps. Ensuite il s'en retourne k la sacristie , prenant garde de ne se couvrir qu'au lieu où il a dft se découvrir en venant à l'autel *.

&::t^ chapitre vi.

IM Servant «e ta MesM Immbc K

ARTICLE I

Obêervaiiùns et règles générales.

1. Autrefois les Clercs de chaque église servaient exclusivement de Ministres aux Messes qui s'y célébraient ; et il serait bien désirable qu un ministère si saint pût toujours être rempli par de vrais Clercs revêtus de surplis. Mais, puisque ce point de discipline ancienne est devenu impraticable, et qu'il est aujourd'hui d'usage gé^ néral de suppléer au défaut de Clercs par des enfants de chœur, il est du devoir des Prêtres de faire comprendre à ceux-ci l'importance des fonctions saintes que rÉglise consent à leur laisser remplir* et de veiller à ce qu'ils s'en acquittent toujours dignement. Il est

* On doit observer les mêmes cérémonies, lors même que le très ssint Sacremoii ae serait exposé que sous on voile, ou renfermé daos le saiot ciboire : ainsi Ta décidé la S. Googrégatioa des Rites, le 22 décembre 1753. (Noie et V Auteur.)

* Ce chapitre nous a paru un complément nécessaire de ceux qui pr^-^ dent.

M LAMESSB DASSB. ili

honteux poar la religion et affligeant pour la foi, de voir autour des auteb des enfants sans piété, sans modestie, exercer les fone* tions de ministères que TEglise juge si élevés, qu*elle consacre paf ses Pontifes, en leur conférant de saints ordres, ceux qui sont ap«* pelés par état à les remplir. Ces enfants, qui approchent le Céi6« bnint, Fautel, Notre-Seigneur de si prés, sont quelquefois d'une malpropreté rebutante. Us montrent autant de précipitation que i*W gnorauce. Ik passent une partie des versets; ils en estropient les paroles ; ils anticipent la réponse, au point de finir quelquefois avant le Prêtre qui dit le verset auquel ils doivent répondre. Ils marchent dans l'église, ils se tiennent dans le sanctuaire d'une manière irré^ vérencieuse. Ils ne savent ni faire la génuflexion, ni joindre les makis, ni tenir leurs chandeliers, ni présenter Tencensoir ou les burettes. En un mot, ils ne font rien avec cette décence qu'exigent les saintes cérémonies de TÉglise, que trop souvent ils ignorent

2. Il n'est pas de Pasteur qui, avec de la bonne volonté et de la persévérance, ne puisse avoir quelques enfants formés à bien servir la Messe.

3. Le Servant de Messe, d'après la Rubrique, est revêtu d'un surplis (/tii6r. part, ii, tit. ii, n. 1). Le reste de Thabillement doit être convenable et tel que le requiert et le suppose le vêtement des Clercs. Cependant la S. Congrégation , récemment consultée sur la question de savoir si un laïque avec les habits ordinaires peut faire toutes les fonctions du Clerc servant la Messe, a répondu : Affirmative, sed opportunius Clericm (3 octobre 1851 ). En tous cas, il faut veiller à ce que ses souliers soient propres et ses mains bien

* n s'est introduit dans quelques églises un usage certainpment abusif, «t qu*il eiit important de réfo'Oier : c'est qu'on fait porter des caloites aux en- Êunts, même m aetu miniêteriit oe qui est contrit toutes les règles et opposé aux décrets de la S. Congrégation, qui ne permettent pas de porter U calotts à qui que ce sOit dum minisirat.

L'usage des caloUes a été introduit pour les enfants de chœur à raison de ce qu'ils avaient la tête rasée» Qu'on le tolère au chœur lorsqu'ils ne sont point en foDCtions, es doit être la derniers limita ds l'indulgefice sur os poinU

iiâ PART. II, TIT. I, CHAP. VI, ART. I.

4. n faut lui apprendre d'abord que, quand le saint Sacrement repose dans le tabernacle, il doit, môme en dehors de la Messe, toujours (aire la génuflexion, non seulement quand il entre dans le sanctuaire ou qu'il en sort, mais encore toutes les fois qu'il passe devant le tabernacle, ou même quand il approche de l'autel.

5. On ne manquerii pas de le former à bien &ire ces génuflexions, en lui faisant porter le genou droit jusqu'à terre, vis à vis le pied gauche, sans incliner le corps, mais seulement la tête, d*un même temps. On prendra garde que, pour bien faire cette action, il doit retirer en ligne directe le pied droit en arrière, qu'il doit s'abaisser et se relever naturellement, sans précipitation, mais avec une gravité qui n'ait pourtant rien d'affecté.

6. On lui recommandera, lorsque le saint Sacrement est exposé, de ne pas manquer, en entrant dans le sanctuaire et en sortant, de faire la génuflexion à deux genoux. Dans ce cas, on met les deux genoux en terre avec une inclination.

7. Lorsqu'il devra faire quelque salut, on le fera toujours s'arrêter et se tourner vers la personne ou vers l'objet sacré qu'il doit saluer.

8. On lui apprendra à bien joindre les mains. Pour bien faire cette action, il faut appliquer la paume d'une main contre celle de l'autre main, et les tenir à la hauteur de sa poitrine, le pouce droit croisé sur le gauche, tous les autres doigts étendus, joints sans laisser d'espace, et un peu élevés vei*s l'extrémité. (Rubr, part, u, tit. m, n. 1.)

9. On doit veiller à ce qu'il &sse bien les signes de croix. Pour bien former le signe de croix sur soi, il faut tenir la main gauche appuyée au-dessous de la poitrine, les doigts joints ensemble, puis étendre la droite, le dedans vers soi, et, de l'extrémité des doigts unis ensemble, toucher son front, sa poitrine, ensuite de l'épaule gauche les porter i la droite. {Ibid., n. 5.)

Les petits signes de croix sur le front, sur la bouche et sur la poitrine, se font avec le pouce de la main droite ouverte et tournée vers soi, tandis que la gauche est posée au-dessous de la poitrine. (/Md.,n. 3.)

10. Lorsqu'il se frappera la poitrine, il le fera avec la main

D£ LA MESSE BASSE. iiS

droite, de l'extrémité des doi^ plies et réunis ensemble, apnt la gauche posée au-dessous de la poitrine. On lui fera éviter de se frapper avec brait et de porter la main droite hors de la largeur du corps.

11. Quand il présente quelque chose au Prêtre, il fait en même temps une petite inclination. Alors, et dans tout ce qu'il peut bire d une main, il se sert de la droite, tenant la gauche appuyée sur la poitrine, si dans le même moment elle n*est pas occupée.

12. A Tautel, pendant la Messe, il se place toujours du cAté où le livre n*est pas. 11 a soin de jeter les yeux de temps à autre sur les ciei^es ; et, s'ils coulent ou s'éteignent, il y remédie au plus tôt. n doit, an reste, se tenir dans une grande modestie et ne jamais se retourner pour voir ou entendre ce qui se passe derrière lui ou à côté de lui.

ARTICLE IL

De ce que le Servant doit préparer avant la Messe.

13. En arrivant à l'église, après avoir fait la génuflexion au très saint Sacrement, le Servant de Messe, comme toute autre personne qui entre dans le lieu saint, doit d'abord commencer par faire une courte prière.

14. Ensuite il passe à la sacristie, et se revêt des habits de chœur, selon l'usage des lieux.

15. S'il est chargé de mettre le vin et l'eau dans les burettes, il fait bien attention aux lettres dont elles sont marquées, ou aux autres signes qui distinguent la burette du vin de celle de l'eau *. Le Servant porte à l'autel les burettes ainsi préparées, les met sur le plateau , celle du vin à droite , celle de l'eau à gauche, et les pose, avec le manuterge, au lieu accoutumé, qui est d'ordinaire une petite crédence disposée à cet effet. II prépare aussi la clochette, si d'avance elle n'est pas dans le lieu où l'on s'en sert pour la Messe.

16. Il découvre l'autel, dont il met le tapis en lieu convenable,

* D*aprè8 la Rubrique (part. i. tit. xx), les burettes devraient être de matière transparente.

il4 PART. II, tlT. I, CHAP. TI, ART. îH.

dre6S6 les cartons, place sur le côté de Tépttre le pupitre ou le eoumn qui doit supporter le Missel, et il allume deux cierges.

17. Après que le Prêtre a préparé la Messe dans le Missel» le Servant le porte à Tautel, et le place sur le pupitre, Touverture tournée vers le milieu de Tautel ^

1 8 Tout étant préparé à Tautel, le Servant retourne à la sacristie. Pendant que le Prêtre s'habille, il a soin de veiller à ce que les vêtements sacrés, surtout Taube et la chasuble, soient adaptés eonvenablement. (Rubr,, part, u, tit. i, n. 3.)

ARTICLE III

De r Office du Servant pendant la Me$se.

19. Lorsque le Célébrant fait rinclination à la croix avant de sortir de la sacristie, le Servant la bit aussi en même temps que lui ; puis il salue le Célébrant, et le précède à l'autel, les mains jointes, le corps droit, les yeux baissés, marchant d'un pas grave et modeste *.

20. Si la sacristie est du côté de Tépître, ea arrivant près de

* Dans beattcûttp d*églises, te Servant ne porte le livre è Vautel que quand il 8*y rend avec le Prêtre pour commencer la Messe. Alurs il prend le Missel ées dettK mains par le bas, le tenant appuyé vers sa poitrine, et la tranche tournée vers sa gauche : en arrivant it l'autel, après avoir reçu la barrette du Pré re et l'avoir posée en lieu convenable, il va mettre le livre lUr le coussin ou le pupitre placé d'avance aU coin de Tépître. On pe.ut éga^ment préparer le Missel d'avance sUr l'autel, ou ly porter seulement en y allant avec le Prêtre. (/2tt6r., part, ii, tit ii, ni.)

* uors même que le Servant serait un Clerc dans. les ordres sacrés, le Prêtre devrait por er son calice lui-même; et même ce Sefvant, fili^il Prêtre, 4evrait ae borner aux fon:ti«>n8 du Servant ordinaire, oomme le prouve la jnéponse de la 6. Congrégation des Rites aux questions 6ui ventes : An in Missis privatis permitti possit Ministro aperire Mwale et invenire Mis-^ 89m? « Négative, et serventur Rubric» » An in iisdem Mims privatis permitti poisit Ministro, si fuerit Sacerdos, vel Diaconus, sive Subdia-eonus, ut praeparet calicem, et ipsum extergat in fine post ablutiones, pmtf M Mism solemnil R. « Ut ad proximum* a Ces répouMi sont du 1 septembre Ibl6.

lautel, Q se retire un peu, laissant assez de place devant lui pour que le Prêtre passe facilement. Si la sacristie est du côté de Tévangile, sans faire de génuflexion au milieu, il va directement se mettre un peu du côté de Tépître, afin de laisser le milieu au Prêtre ; et, après avoir reçu la barrette du ( élébrant (Rubr., ib , tit. ii, n. 2), il liait, tourné vers Tautel, la génuflexion à un genou, en même temps que le Préltre la fait lui-même ou salue la croix d'une inclination profonde *. Si le saint Sacrement était exposé, il ferait, comme le Célébrant, la génuflexion à doux genoux*.

21 . Pendant que le Prêtre monte à l'autel, il relève le bas de son aube de la main gauche ; puis il va porter sur la crédence ou placer dans un autre lieu convenable la barrette, qu'il tient de la main droite : pendant ce temps, il tient la gauche appuyée sur sa poitrine. Après avoir placé la bairette; il revient, les mains jointes, se mettre à genoux sur le pavé, un peu au delà du miheu de Tautel, du côté de Tévangile, en attendant que le Prêtre descende pour commencer la Messe '.

* Si le saint Sacrement n'est pas dans le tabernacle^ le Célébrant fait seulement one inclination profonde à Fautel ; ce qui n*empéche pas que les Ministres, même Diarres ou Sous-Diacres, ne doivent faire une génuflexion (Caer, Ep,^ Ib. n, tit. xviii, n 3 ) Le Cérémonial suppose partout ce principe.

' Dans le cas où le saint Sacrement serait exposé, il n*y auMit rien du reste de changé dans la manière de servir la Messe si ce nVst au Lavabo*

' Dans quelques lieux, au moment où le Prêtre descend pour commencer la Messe, le Servant donne un petit coup de sonnette afin d'avertir les fidèles. An reste, il y a beaucoup de diversité dans les différentes églises sur les moments et la manière de sonner la clochette pendant la Messe. A Rome, dans ks Offices pontificaux, on ne sonne pas du tout; dans la Messe privée, on senne, conformément aux Rubriques du Missel, au Sanctus et à la Consécration. Le Cérémonial des Ëvéques (lib. i, cap. xxix, n. 6) porte qu*à la liesse privée de TÉvéque on ne sonnera qu'aux deux élévations ; voici le texte : • Cum opus fuerit tinthmabu!um tangere, videlicet ter dum elevatur iMistia, et toties dum elevatur Sanguis, et non ultra. • Dans quelques églises «■ sonne au SanciuB, aux élévalionB, et au Dominey non mm dignus. Dans quelques autres on sonne en outre un peu avant la Conséention, au sioment où le Prêtre cesse d'étendre les mains sur le calice, et à la petite élévation flû précède le Pahr. Il aéra bcik au Servant de connaître l'usage de l'église dans laquello il a l'honneur de servir la Messe. ^ Mais, quelque part qiM ce

H6 PART, lï, TIT. I, CHAP. VI, ART. III.

22. Lorsque le Prêtre fait le signe de la croix, le Servant, placé à sa gauche, à genoux, un peu derrière lui {Rubr., ib., tit. m, n. 6), le fait aussi en même temps que lui ; puis, les mains jointes, il répond d'un ton de voix modéré , sans crier, sans se précipiter, sans omettre un seul mot, et attendant toujours, pour commencer, que le Prêtre ait fini.

23. Quand le Prêtre dit Gloria Patri , le Servant t'ait avec lui une inclination de tête ; et quand il dit Aâjutorium nostruniy etc., il fait en même temps que lui le signe de la croix

24. Pendant tout le Confiteor du Prêtre, le Servant se tient les mains jointes et la tête droite, sans s'incliner ni frapper sa poitrine.

25. Lorsque le Prêtre a fini, le Servant s'incline un peu, tourné vers lui, et dit : Miser eaiur tut, etc.

26. Quand le Prêtre a répondu Amen, le Servant se retourne vers l'autel, et s'incline profondément tout le temps qu'il récite le Confiteor ; pendant ces mots seulement Tïbï^ Pater.,. ^ te, Pater, il se tourne un peu vers le Célébrant (Ruhr., ib., n. 9). En disant : Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa, il se frappe trois fois la poitrine de la main droite, la gauche appuyée au-dessous de la poitrine.

27. Quand le Prêtre dit le Misereatur, il répond Amen, puis cesse de s'incliner. Pendant YIndulgentiam, il fait, comme le Célébrant, le signe de la croix.

28. Quand le Prêtre dit Oremus, le Servant se lève; et lorsqu'il monte à l'autel, il relève le devant de son aube, puis il va posément au côté de l'évangile se mettre à genoux sur le dernier

29. Il fait le signe de la croix, comme le Prêtre, au commencement de Ylntroit. Au Gloria Patri, il fait, comme lui, une légère inclination vers la croix. Il se conforme au Prêtre dans toutes les circonstances semblables, par exemple, lorsqu'il incline la tête au saint nom de Jésus ou de Marie, ou en prononçant le nom du Saint dont on fait la fête.

soir, lorsqu'on dit une Messe privée pendant un Office public, on ne doit point sonner du tout.

30. n répond au Kyrie alternativement avec le Prêtre (fltifcr., ib., tit. IV, n. 2) ; il dit une fois Kyrie, deux fois Christe, et une fois Kyrie. Et les jours où le Prêtre dit ensuite : Oremm, fleclamusgenua, il répond : Levate (Rubr., part, ii, tit. v, n. 4). A chaque oraison que le Prêtre finit par saeciila saeculorum, il répond Amen; après TEpître il dit : Deo gratias.

31. Les Messes où le Prêtre dit Flectamus genua, ont plusieurs leçons en forme d'Épîtres. Le Servant répond à chacune : Deo gratias ; mais il ne se lève pour transporter le Missel , comme nous allons le dire, qu'après TÉpître qui suit le Daminus

32. Le Servant, ayant répondu Deo gratias, se lève, et, se tournant sur la droite, il va jusqu'au milieu delautel, sur le pavé : là il se tourne entièrement vers le tabernacle ou la croix, et fait la génuflexion. 11 va ensuite au côté droit du Prêtre

33. Au moment où le Prêtre quitte le livre, le Servant s'en approche, et, ta face tournée vers le livre, il le prend à deux mains avec le coussin ou pupitre ; puis il se tourne sur la gauche, et descend les degrés directement vers le milieu de l'autel ; là il se re« tourne vers le tabernacle ou la croix, fait la génuflexion, et remonte de même directement vers le coin de l'évangile ; il y place le livre de biais, de manière que le haut du livre regarde le coin postérieur de l'autel ; puis il joint les mains, se tourne sur sa droite, descend, comme il est monté, directement vers le milieu de l'auteU se tourne vis-à-vis le tabernacle ou la croix pour faire la génuflexion, et va se placer modestement du côté de l'épHre, regardant l'Évangile et restant debout.

34. Lorsque le Prêtre dit Iniiium ou Sequentia, etc., le Servant fait comme le Prêtre, avec le pouce de la main droite, les petits signes de croix sur son front, sur sa bouche et sur sa poitrine, et répond, en joignant les mains . Gloria tibi^ Domine. Si le Prêtre k\t la génuflexion pendant l'Évangile, \e Servant la fait également; à la fin de l'Évangile il répond : Laustibi, Christe (Rubr., ib.. tit. IV, n. 5), et se met à genoux sur le dernier degré du côté de l'épître. Lorsqu'on dit la Paission, comme le dimanche des Rameaux, il ne dit pas : Gloria tibi, Domine, au commencement ; mais à la fin

de cette partie qui tient lieu d'Évangile, et que le Prêtre récite après avoir dit le Munda eor meum, profondément indiné au miUeu ^ Tautel, le Servant répond : Laus rtW, Christe,

35. Lorsque le Prêtre découvre le calice, le Servant se lève, et, sans saluer Tautel, il va directement à la crédence prendre les burettes. II a soin de les prendre une de chaque main, celle du vin de la main droite, celle de Teau de la main gauche, toutes les deux par le pied, les anses en dehors, de manière qu'elles se trouvent du côté du Prêtre. Se tournant alors sur sa gauche, il les porte modestement, et, montant sur le degré le plus élevé, il attend que le Prêtre, quittant le milieu de l'autel, vienne mettre le vin et Teau dans le calice II fait une in lination au Prêtre lorsqu'il arrive, et lui présente avec révérence, d'abord la burette du vin, et, pendant que le Prêtre en verse dans le calice, il fait passer la burette de l'eau dans sa main droite ; il reçoit avec la gauche ccll3 du vin, puis H donne la Tfturette de l'eau, qu'il reçoit ensuite de la Iroite. Alors, après avoir fait une inclination, il retourne par la droite i la cré* dence, et y place la burette du vin.

36. Il conserve la burette de l'eau dans la main droite, mais il la prend par l'anse ou par le milieu ; il met le manuterge sur son bras gauche ou le tient en dessous du plateau, de manière que le Prêtre puisse le prendre facilement , il prend le plateau de la main gauche, et retourne ft l'autel, au même lieu et de la même manière que la première fois. Quand le Prêtre arrive pour se laver les doigts, il lui i^it l'inclination ordinaire, puis verse de l'eau sur ses doigts sans précipitation, ayant soin de verser doucement jusqu'à ce que le Prêtre fasse quelque signe de cesser, et tenant le bas6in à une hautcrur convenable, afin que le Prêtre n'ait pas k se baisser ; 9 lui laisse le temps d'essuyer ses doigts, et, après avoir fait le salut convenable, retourne par sa droite à h crédence, où il place les burettes sur le plateau, celle du vin à droite et celle de l'eau à gauche. Ensuite, il joint les mains, retourne par sa gauche ft sa place du côté de l'épttre, et se remet à genoux sur le dernier degré.

N^. Si le saint Sacrement était exposé, le Servant r^e monterait pas à l'autel pour donner à laver au Pt tre; il se plac4Hmt alors au bas du dçgréi, «a k fivé, le dos tourné au pe pie.

DIS Lk HSSSfi MSSi;. 119

37. Au Sandus^ le Seryaot sonne la clochette (Ruhr,, part, n, tit. vn, n. 8). Lorsque, aux approches de la consécration, le Prôti£, ayant étendu les mains sur Thostie et le calice, commence à (aire les signes de croix, le Servant, ayant sonné, si c*esl Tusage, 9e lève, va au niilieu de l'autel, fait la génuflexion, monte un ou deux degrés, selon qu'il est nécessaire, et se met à genoux prés du Célébrant, derrière lui, un peu retiré du côté de Tépitre. A chaque consécration, il sonne avec la main droite, selon Tusage du lieu, et de la main gauche, pendant Tune ou l'autre élévation, il tient le bas de la chasuble en l'élevant un peu (Ruhr., fdiVi ii, tit. viii, n. 6).

Nota * . Le Servant, avant la consécration,se rend au milieu de l'autel, les mains jointes ; après la consécration, il s'en retourne à sa place, également les mains jointes . il n'emporte donc pas la sonnette Pour cela, lorsqu'il a sonné avant la consécration, il a dû la mettre à sa gauche, de manière à l'avoir à sa portée lorsqu'il sera monté derrière le Prêtre; et après la consécration, il a soin de I» remettre i sa droite, de manière à pouvoir la reprendre facilement et sans bruit, lorsqu'il sera à sa place du coin de l'épître.

38. Au Nohis quoque peccatoribus, il se frappe la poitrine, ensuite il rejoint les mains A la petite élévation qui précède le Pater ^ il sonne la clochette, si c'est l'usage 11 répond au Per omnia saeeula saeculoinm, au Pater , au Pax Domini. 11 se frappe la poitrine trois fois à VAgnm Dei, à moins que le Prêtre ne dise la Messe en aoir.

39. Au Domine, non sum dignus, il sonne la clochette à trois fois, si c'est l'usage, en même temps que le Prêtre prononce les parole et se frappe la poitrine.

40. Si quelqu'un doit communier, pendant que le Prêtre prend te précieux gang, le Servant, à genoux, dit tout haut le Confiteor. Q met l'escabeau sur le marchepied de l'autel s'il est nécessaire pour ouvrir le tab:rnacle, et le retire un peu, mais non hors du marchepied, après que le Prêtre s'en est servi. Il répond Amen à Miêereatur et à Indulgentiam, faisant le signe de la croix pendant

' (jt Nota u'esi fu'p simple avis, qui p^ttt être modifié selon les lieux et lesQîfcansJi^oçes*

420 PART. II, TIT. I, CHAP. VI, ART. Hl.

que le Prêtre fait cette dernière prière. Il prend le chandelier ou le cierge qui est au côté de Tépître, pour accompagner le saint Sacrement, à moins que la communion ne se donne à Tautel même, à des Clercs. Il se place, pendant la communion, à la gauche du Prêtre, prenant bien garde de l'approcher de trop près et de laisser couler de la cire sur les vêtements sacrés. Après que le tabernacle est fermé, il reprend Tescabeau et le reporte à sa place; puis il va de suite à la crédence prendre les burettes.

41 . Si personne ne se présente pour la communion, le Servant se lève dès que le Prêtre commence à recueillir les parcelles avec le doigt sur la patène, et, sans saluer Tautel, il va directement à la crédence. Il prend les deux burettes par Tanse ou parle milieu, celle du vin de la main droite, celle de l'eau de la main gauche, et, se tournant du côté gauche, il monte jusque sur le degré le plus élevé du côté de Tépître, ou même jusque sur la plate-forme, si cela est nécessaire, pour verser commodément du vin lorsque le Prêtre lui présentera le calice. En arrivant au lieu où il doit s'arrêter, il fait la génuflexion, puis s'incline profondément jusqu'à ce que le Prêtre ait achevé de prendre le précieux Sang. Lorsque le Prêtre lui présente le calice, il verse du vin doucement jusqu'à ce que le Prêtre, en l'élevant un peu, lui fasse signe que cela suffit. Ensuite il se retire sur le degré le plus élevé. Et lorsque le Prêtre, tenant le calice par la coupe, vient à lui, il lui fait une inclination, et lui verse avec attention sur les doigts, au milieu du calice, d'abord du vin, ensuite de l'eau, jusqu'à ce que le Prêtre lui fasse signe en élevant les doigts ou le calice. Il doit bien prendre garde de verser doucement, et non avec précipitation et étourderie, ain de ne rien répandre en dehors de la coupe du calice.

42. Le Servant, ayant fait une inclination, retourne à la crédence par sa droite, place les burettes sur le plateau, va au milieu de l'autel, s'arrête pour faire la génuflexion, monte directement vers le livre, le tire doucement un peu du côté de l'évangile, le prend des deux mains, et, se tournant par sa droite, il descend les degrés vers le milieu de l'autel, se tourne vers le tabernacle ou la croix, pour faire la génuflexion, monte à l'autel directement vers le côté de Fépitre, où il place le livre ; puis, se tournant par sa gauche, il redes-

DE LA MiESSE BASSE. i%k

cend devant le miiieu de Tautei, feit la génuflexion, et ?a se mettre sur le dernier degré du côté de l'évangile.

43. Il répond au Daminus vohiseumy aux oraisons, à Ite Mina est, ou Benedicamus Domino, ou Requiescant in paee. Pendant la semaine de Pâques , le Prêtre ajoutant deux Alkluia à Y Ite Missa est, le Servant répond : Deo grattas y alléluia, alléluia,

44. Si le Prêtre, en quittant le livre après les dernières oraisons, le laisse ouvert, c'est qu'il doit y lire le dernier Évangile. Alors le Servant le reporte du côté de Tépitre au côté de Tévangile, en observant tout ce qui a été dit plus haut sur le transport du livre d un e^té à Tautre. En ce cas, il se met à genoux an lieu où il se trouve pour la bénédiction du Prêtre, qu'il reçoit en s'inclinant et en faisant le signe de la croix, s'il a la main libre.

45. S'il n'a pas le livre à transporter, il reçoit la bénédiction sans quitter sa place. Il se lève aussitôt après, et, ayant répondu au dernier Évangile comme au premier, il fait les mêmes signes de croix sur son front, sur sa bouche et sur sa poitrine ; il pass^ au coin de l'épître, ayant soin de faire la génuflexion au tabernacle ou àla croix, et s'y tient debout, sur le pavé, tourné vers le Prêtre. A ces mots : Et Verbum caro factumest, il fait la génuflexion, et, à la fin de l'Évangile, il répond : Deo gratias.

46. Il va ensuite chercher la barrette au lieu où elle a été placée au commencement de la Messe, et, la tenant de la main droite, la gauche appuyée sur la poitrine, il vient modestement vers le milieu de l'autel, au bas des degrés, et se place un peu du côté de l'épître, pour attendre que le Prêtre descende de l'autel. Il fait la génuflexion ànn genou, ou même à deux genoux, si le saint Sacrement était exposé, en même temps que le Prêtre salue le saint Sacrement ou la croix par une génuflexion ou une inclination ; puis il présente avec respect la barrette au Prêtre. Cela fait, il retourne d'un pas grave à la sacristie, les mains jointes, et précédant le Célébrant. En arrivant à la sacristie, il salue, à droite du Prêtre» l'image de la sacristie en même temps que lui, puis il salue le Prêtre lui-même, et se retire*.

* Dans quelques églises, le Servent aide aaPrétre k se déahaMOer et A.re^

éf2 PAIIT. Il, T|T. 1^ qUP, VI, ART. IV.

47. En quittant 1« Prêtre à la sacristie, le Servant n d^rd éteindre les cierges, puis il rapporte à la sacristie le Missel ^ Il retourne ( Tautel pour le couvrir de son tapis, et rapporte les burettes ep revenant 4 la sacristie. Après voir mis chaque chose en ordre et 4 sa place, |1 se déshabille, s^Iue le Prêtre avec grand respect, et sort de la sacristie dans Téglise, oA il prie quelques instant^ avant d« se retirer*

AETICLE IV,

De ee qu'il faut obierver lorsqu'il y a deux SêrvBnU.

48. Les deux Servants doivent bien s'accorder dapf la manière de répondre, dans lessaluts, assignes de croix et )^8 autres choses fui leur sont communes.

49. Après qu'ils ont tout préparé i Tautel, ils se placent à la sacristie de chaque côté du Prêtre, saluent la croii en même temps que lui, et vent à Tautel marchant devant lui, les mains jointes.

tM). En arrivant à Fautel, ils se rangent comme i la sacristie : celui qui est du côté par oi^ vient le Prêtre, se retire im peu en arriére pour le laisser passer, celui qui est à droitCi reçoit ia bar- HSlte; et tous deux font ensemble ia génuflexion, pendant que le Prêtre fait le salut coByenable au saint Sacrement ou i la croix «

51. Pour ïltUroïbo^ ils se mettent à genoux sur le pavé, vis à vis les deux coins de l'autel, et ils répondent ensemble au Célébrant, in même ton de voix, sans anticiper l'un spr l'autre, Lorsque le Prêtre monte à l'autel» ils relèvent un peu son aube^ chacun de son cMé.

5^. Quand l'nn d'eux doit transporter le Missel d'unc^té i l'aulne, eu aUer i U cr^dence, ils ne vont point auparavant saluer au

plicer h» Qrneioiols ; pm, k meins qus ee âervtot i^i aeit «y» Clerc, nous p«psQii« qu'il esi pljis convenable que le Prêtre fasse to0 lui-même.

' Dans quelques églises, le Servant rapporte le Missel en jre»enant de Tautel après la Messe, et de la même manière qu'il Va porté en allant à Tautel. liais il est difficile alors de présenter convenablement la barrette tu Célébranti

bS LA IlESSE BASSE. 4ftS

milieu de l'autel ; mais seulement celui qui passe derant le nriKeu doit toujours faire une génuflexion.

83. Celai qui est du e^té de Tépltre peut présanter seul le Un et Teau à mettre dans le calice; mais, pour le lavabo, celui f|ui est da eété de Tévangile vient lusei, ayant mn de faire la génuflexion en passant devant le milieu da Tanteh II prend )e petit linge plié en même temps que Tautre Servant prend le plateau avec la burette d*eau, et ils vont tous deux ensemble au coin de l'épître donner à laver au Prêtre. Après Tavoir salué tous les deux ensemble, celui qui a la burette d*eau lui en verse sur les doigts, ayant soin de la recueillir sur le plateau, et Tautre lui présente le petit linge dt^plié. Ensuite, Tayant salué comme auparavant, ils vont tout reporter ft la eréJence, et retournent chacun i sa place, celui qui passe devant le milieu de l'autel faisant la génufleiion.

64. Celui qui est du cM de Tépltre sonne seul la clechettf aux temps convenables.

55« Pour la consécration , ils font l'un et |- juitre la génuQexion avant de monter derrière le Prêtre. A l'élévation, ils lèvent cbdcun de son côté l'extrémité de la chasuble. Quand l'élévation est finie, ils se lèvent, se tournent en face, et. après avoir fait en bas la génuflexion, lis se remettent i genoux à leurs places.

56. Après la communion, celui qui est du côté de l'épître donne seul le vin et Teau pour les ablutions, l'autre transporte le livre au côté de l'épître. Pour tout le reste, ils pratiquent ce qu'on peut voir àma l'artide précèdent.

57. Aprè0 la Messe termîjiée, et ftvfint de reteumer à k aaeristie, ils peuvent éteindre les cierges de l'autel (Rubr., part, u^ tit. m, n. 0).

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