‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 4)Chapitre 47 sur 159 · DU CÉLÉBRANT. 2H · texte numérisé non relu

DU CÉLÉBRANT. 2H

sensé la croix et avoir fait la révérence prescrite, il enenserait cette relique ou cette image de deux coups, reommencerait la même révérence, puis encenserait les eliqués de la manière que nous venons de dire. Cet enensement des reliques ou des images terminé, le Gelé- (Tant fait de nouveau l'inclination ou la génuflexion, et asse à l'encensement de l'autel. Il encense d'abord la ible de l'autel du côté de l'épitre, en promenant l'enlensoir par-dessus k trois fois à égale distance, pratU \i$tribuuntur candelabra (8, 9 et 10) (Ati&r., ibid.) : ce (s'il fait en marchant, de telle sorte qu'à chaque pas il lonne un coup d'encensoir {Caeretn. Episc,, lib. i, cap. XXIII, n. 8); et lors même qu'il y aurait plus ou moins le chandeliers, il donnerait également trois coups. Arrivé n coin de l'épitre, il abaisse la main, et encense le côté 'un coup par le bas et d'un autre coup par le haut (11 112). Puis, se retouriiant vers l'autel et relevant la tain, il encense le dessus de la table de l'autel * de trois 5ups jusque vers le milieu (15, 14 et 15). Arrivé au mien, il fait la révérence convenable, et poursuit l'encenfcmentde l'autre partie de l'autel, d'abord de trois coups 16, 17 et 18) : il encense ensuite le coin de l'évangile de eux coups, le premier en bas, et le second en haut 19 et 20); puis, sans sortir du même lieu, il relève Tenensoir, et encense le dessus de l'autel de trois coups irigés vers le milieu (21,22 et 25); ensuite, abaissant la ladn, il encense de trois coups le devant de l'autel en larchant depuis le coin de l'évangile jusqu'au milieu 14, 25 et 26), où, ayant fait de nouveau la révérence imvenable, il encense également de trois coups l'autre ai lie du devant de l'autel, en allant depuis le milieu jus-

* f Inceosat planitiem seu mensam in parle anteriori , • porte la Rubriq!ie ;«rt. n, tit. IV, n. 4).

qu'au coin de répîlre (27, 28 et 29). Il s'arrêle là, d rend l'encensoir au Diacre pour être encensé par loj (/lu5r.,ibid., n. 4et5).

Nota. S'il n'y a pas de reliques entre les chandeliers, le Célébrant, après avoir encensé la croix, fait la révérence convenable, et, omettant les encensements marqués par les nombres 4, 5, 6 et 7, il poursuit l'encensement en prenant au nombre 8.

7. Le Célébrant dit ensuite l'introït et le Kyrie. S*il doit aller s'asseoir, au signe du Cérémoniaire ^ il fait, avant de quitter sa place, une inclination de tête vers la croix. Aussitôt qu'il est assis, il reçoit la barrette que le Diacre lui présente, et, au moment de se lever, au signe du Cérémoniaire, il la lui remet. Pendant qu'il est assis, il tient les mains sur ses genoux '.< En temps convenable, il retourne à l'autel ; et, avant d'arriver au milieu, il salue le Chœur avec les Ministres sacrés, d'abord du côté gauche, puis du côté droit, en commençant par les plus dignes '.

8. En arrivant au pied de l'autel, il fait U révérence convenable *, monte à l'autel, entonne Gloria in excelsis Deo, et récite le reste de l'hymne à demi-voix avec les Ministres sacrés (Ruhr,, n. 7). Au signe du Cérémoniaire, il fait la révérence convenable, et va s'asseoir per

' On ne doit pas aller s*asseoir avant que le Chœur n*ait achevé le chant de l'introït; du moins tel n'est pas Tusage reçu (Rep du Pref. de la S. Congrégation des Rites du 3 octobre 1851).

* Sur la chasuble.

' L'ordre à garder dans les saints dépend de la disposition des lieux. Oo suppose ici que, le Chœur étant devant Tautel , le côté qui se présente natureUement le premier au Célébrant quittant la banquette, est celui qui se trouve à sa gauehe. S'il en était autrement, on suivrait un autre ordre.

* C'est-à-dire Tinclinalion profonde ài la croix, ou la génuflexion sur le dernier degré si le saint Sacrement est dans le tabernacle.

ou ^:élébràist. SI 5

breviorem. Assis, il se couvre; au signe dd Cerémoniaire, il retourne per longiorem h l'autel, avec les rêvé-* rences prescrites, etc. ^ Il baise l'autel, et se tournant vers le peuple, il chante Dominuê vobiseuin. Ensuite viennent les oraisons.

9. Les oraisons chantées, il lit l'épitre, le graduel, le trait, la prose, etc.

Nota. Si l'autel était à l'orient, comme dans diverses églises de Rome, il ne se retournerait pas pour dire Do" minus vobiscum^ puisqu'en ce cas il se trouverait tour« né vers le peuple. Il en serait de même pour le Diacre à 17(e, Missa est

10. Après que l'épitre est chantée, tenant sa main gauche appuyée sur l'autel, il donne k baiser au Sous- Diacre sa main droite posée sur le missel, puis il fait sur loi un signe de croix sans rien dire (Rubr.^ ibid., til. vi, n. 4). Il va ensuite, au milieu de l'autel^ dire Munda cor meum. Après, il lit l'évangile; mais il ne le baise pas, et ne dit point Per evangelica dicta. Il retourne ensuite au milieu de l'autel pour mettre l'encens et le bénir.

Nota. S'il se trouve dans le graduel quelque verset pendant lequel on doive se mettre k genoux, lorsqu'il est chanté par le Chœur, le Célébrant s'y met avec ses Ministres (Rubr., Miss., part, i, tit. xviii, n. 5), sur le bord du marchepied, et y demeure jusqu'k la fin.

H. Lorsque le Diacre, après avoir dit Munda cor meum^ se met k genoux, portant le missel dans ses mains, le Célébrant se tourne vers lui pour lui donner la bénédiction. Il la lui donne en disant, les mains jointes : Do^

* Ed régie générale on va s'asseoir par le chemin le plus court ; mais ordinairement on revient & Tautel de manière à y monter devant le milieu II 7 a cependant des exceptions, comme on peut le voir part 11 , tit. 11, chap. ix, note du n' 8.

mîmii sit in carde tuo et in labiis tuis, ut digne et cornpeienter anmmties Evangelium suum : In nomine Patris, et Filii^et Spiritus sancti. Amen ^ Ensuite il lai donnei à baiser sa main droite posée sur le livre {Rubr., Miss.y part. ii,tit. VI, n. 5).

12. Le IMaere étant descendu, le Célébrant se retire au côté de Tépitre, tourné, les mains jointes, vers l'autel jusqu'à ce que le Diacre commence à cbanter l'évangile, et alors il se tourne vers lui. Le Célébrant se signe k l'ordinaire à Sequentia. Quand ou prononce le saint nom de JésuSy il s'incline vers la croix (Ruhr. ^ ibid., n. S); quand c'est le nom de Marie ou celui d'un Saint dont on fait la fête, ou au moins mémoire, il fait aussi une kielination, mais vers le livre, et non pas vers la croix.

13. Lorsque le Sous-Diacre lui apporte le missel à baiser, il baise le commencement de l'évangile, en disant : Per ewmgeliea dicta, etc. Ensuite il est encensé par le Diacre. Après cda, il se rend au milieu de l'autel^ et entonne le Credo^ si on doit le dire. Il le continue à demivoix avec les Ministres sacrés (Ruhr., ibid., n. 5).

14. U va s'asseoir après avoir fait la révérence convenable; au signe du Cérémoniaire, il retourne k l'autel de la même manière qu'au Gloria : il baise l'autel, chante Dominua tobiscum^ puis Oremus.

Nota. Aux trois Messes chantées de Noël et le jour de l'Annonciation, il se met k genoux quand le Chœur chante Et incamatus est. Lorsque la fête de l'Annonciation est transférée, il se met k genoux in die translationis tantum. Ainsi l'a décidé la S. Congrégation des Rites, le 16 juin 1665.

' En disant In nomine Patris, etc , le Célébrant fait de la inain droite un si^e de croix sur le Diacre ; il tient alors la main gauche appuyée sur sa poitrine (Meraii in Gav., part, n, lit. 6, n. 27).

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