‹ Cérémonial selon le rit romainChapitre 260 sur 380 · Quand on chante la prose, le Célébrant peut aller s'as · texte numérisé non relu

Quand on chante la prose, le Célébrant peut aller s'as

1 Cœr. Ep., 1. II, c. xxxi, n. 8. — 2 S. C, 14 avril 1046. Gardel., 1406 ou 1551, ad 5, in Ulysbonen. — 3 Cxr. Ep., 1. I, c. xvnr, n. \£>. — * l\ub. Miss., part. II, tit. xm, n. 2. — 5 Rub. Ibid.

seoir avec ses Ministres1, soit avant de lire l'évangile', soit après l'avoir lu3. Dans le premier cas, le Célébrant, ayant fini de lire la prose, se rend à son siège de la manière accoutumée. Sur la fin de la prose, c'est-à-dire quand il n'en reste plus à chanter que cinq à six versets, le Célébrant, au signe du Cérémoniaire, retourne à l'autel par le plus court chemin (i), dit Manda cor meum, et va lire l'évangile. Après l'avoir lu, il revient au milieu de l'autel, et, quand il en est temps, se rend à l'ordinaire au côté de l'épître pour assister à l'évangile chanté par le Diacre*. Dans le second cas, le Célébrant, après avoir lu la prose, va dire Manda cor meum et lire l'évangile. Le Diacre porte à l'ordinaire le livre à l'autel. Après avoir lu l'évangile, le Célébrant vient au milieu de l'autel, fait, avec ses Ministres, la révérence convenable, et ils vont à la banquette. Le Célébrant y demeure assis et couvert jusqu'à la fin de la prose. Lorsqu'on chante Amen, il ôte sa barrette, se lève, la dépose à sa place et monte directement au coin de l'épître pour assister à l'évangile 5.

72. A la fin de l'évangile, il ne baise point le livre, mais il va de suite au milieu de l'autel pour chanter Dominas vobiscum et Oremus*.

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