‹ Cervantes et le romantisme allemandChapitre 36 sur 77 · TIECK CERVANTES · texte numérisé non relu

TIECK CERVANTES

fri in deri Ilorbergen von Malaga 1<>< percheles de Malaga, (i)slas de

bewandert, in den Insein von Ria- Riaran, compas de Souilla, azoguejo

ran. in der Gegend von Sevilla, auf de Segouia, la oliuera de Valencia,

dem kleinen Markte von Segovia, in rondilla de Granada... potro de Cor-

dem Olivengarten von Valenzia, im- doua. (4)

gleichen auf dem Platze von Granadii... miter den Rittern von Cordo- \ a...

De là des erreurs grossières et des impropriétés, des expressions imprécises, chaque fois qu'on rencontre des traits de couleur locale. Plus souvent encore, les erreurs proviennent simplement de son ignorance du vocabulaire et de L'insuffisance de ses recherches lexicographiques : il fait d'

•leuamiento, Scbwennutli (6), — de paerto Lapice, ein Hafen (G), — du voziuo del Quintanan, der Nachbar ron Qulntanar (7), — de tocar nu

(1) c. 1. '|Uy y. II. 73 — Gattel, eaodeal, m .lit d'un !,!,'• qui fait un

pain trei bUBC (pp. 168-169); trechel (p. 796), sort.' de blé noirâtre. 1,1,'. noir. (•<) Ih. — ib. — Gattel, p. 722 = se dit «l'une sort.- de froment d'un blond doré.

(5) C. II. f. ■■■> — T. m. 71;. Gattel, p. 200 = chapin, espèce de landala. C,) c. I. ,„ t. I. »5.

fj5) C. I. ProL f. B — T. I. I>r,'f., p. xii.

(6) C. I. 1-. — T. 1. ,<;. Gattel, p. 876 : èJ port, b/ détroit, gorge de montagne

(7) G. I. Si — i'. 1. So, Gattel, \>. Si In, b habitant d'une rQle, etc.

harpa, ich nahm meine Harfe (1) — de mirando de hito en hito, von oben bis unten (2), — de alraenas, Zimmern (3), — de el veynte y quatro mi senor, unser Herr Gerichtsschulze (4).

Mais les erreurs diminuent graduellement à mesure qu'on avance; le troisième livre doit à la collaboration de G. Schlegel plus de science et de précision; le quatrième est dans l'ensemble exact et sûr. C'est en traduisant que Tieck est devenu bon traducteur. C'est au contact assidu de Don Quichotte qu'il a appris à connaître l'Espagne et sa langue.

Mais il travailla trop vite, ne se donna souvent pas assez de mal pour dégager le sens qui parfois se dérobe ou se voile d'ironie. Aussi, le contre-sens provient-il parfois d'une erreur d'interprétation, d'une étourderie :

auf dessen Namen ich mich nicht de cuyo nombre no quiero acordar-

entsinnen kann. me (5)

die davon Meldung gethan (que tal le tenfan) (6)

O Rosinante (o Rozinante) (7)

und darum auch seine Habe mit y porque partiessen con el de sus

ihnen theile, um ihre guten Absich- aueres, en pago de su buen des-

ten zu belohnen seo (8)

dass er fast vor Entzucken den Sat- que el gozo le rebentaua por las

telgurt seines Pferdes zerri9S cinchas del cauallo (9)

(1) C. I. 35g — T. II. 12. — Ib., p. 782 : Gattel donne (entre autres) le sens de jouer de certains instruments.

(2) C. I. 36o — T. II. i3. — Ib., p. 498 : regarder fixement.

(3) C. II. f. 97 — T. III. 290. — lb., p. /19 : créneau de mur.

(4) C. II. Prol., p. 4" (non numérotée). T. III, p. 12.

(5) C. I. 1. — T. I. 3. Même erreur au début du Chap. II, C. I. 9 — T. I. 12.

er gehœrt meinem Manne und er soll sieli nichl la?nger herumtreiben, demi er pflegt die Kaemme darin aufzubcwaliren.

feierlich

sein Edelmul... seinen guten Na-

men

ko sie nichts von uns hœrt uni!

wir nichts von ihr gewahr werden

etwM recht Denkwûidigea auazu-

richten

die aber noeh im weiten Felde zu sein scheint

darin wird es dir keiner gleich ton

que anda lo de mi marido por essos suelos. que es verguença, digo el peyne (i).

alegres (2)

su bondad... su credito (3)

palacios grandes, adonde ni a ella la entiendan. ni ella se entienda (4)

para hazerle vna (burla) (5)

que aun le falta la cola para desollar (6)

n.nlie te va 1 la mano (7)

Malgré les circonstances qui peuvent atténuer la ponsabilité de Tieck comme de Bertuch et de Soltau. les critiques ont été sévères. On a profité de ces trop nombreux accidents pour condamner la traduction. Wolzogen déclare que la traduction de Tieck fourmille d'erreurs matérielle-;, qu'il > en a à toutes les pages. L'accusation manque d'indulgence et de juste--'. L'exactitude, qui esl insuffisante dans le premier tome, fit des progrès incontestables ;'i mesure que le travail avançait.

Toutes ces déformations sont proprement matérielles, el ne portent guère que sur la lettre. D'autres v.mt plus profondément et dépendent, non des ignorances diverses du

C. I. '1 •• ■' — I. II. 'p'i- C'.'-l le peigne qui traîne, H DOS la queue. (1) C. I. 43? — T. II. 106.

(3) C. I. 134 — T. II. IO0. Il fallait : ihr, car il l'arf . - v i < N- 11 1 1 ■ 1.- 1 ■ t de

Camille.

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