‹ Cervantes et le romantisme allemandChapitre 40 sur 77 · Ol.illa que BM adoras Puerto fM M me lo has dicho · texte numérisé non relu

Ol.illa que BM adoras Puerto fM M me lo has dicho

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duction d'un sonnet de Cervantes (i). Fr. Gries, le traducteur de Dante, voulut aussi tenter l'aventure et donna à la Vesta un spécimen de traduction, avec des observations pour les connaisseurs de l'original (2). La revue de Goethe, YJenaer Allgemeine Literaturzeilung avait donc le droit de féliciter et d'encourager le zèle des traducteurs (3). La traduction est devenue un véritable labeur scientifique, une branche véritable de l'activité littéraire. Philosophes et poètes ne dédaignent pas d'y essayer leurs forces; et déjà apparaît une catégorie nouvelle d'hommes de lettres : le traducteur poétique, dont Gries et Baudissin sont les représentants romantiques les plus accomplis.

(1) Hrg. A. v. Chamisso, K. A. Varnliagen, II. Jahrg. Berlin i8o5, aa?, voir Goedeke, VI, i46.

(2) Vesta (Hrg. Max von Schenkendorf) Kœnisgberg 1807, p. an, aoûl.

(3) /. A. L. Z., 1806, n° 106, p. a33, à propos du Spanisches Theater de G. Schlegel, signé. C. f. v. Z.

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