I. • li. eoti, p. 5oa, H. Il
sayo de velarte.
tomaiiH la podadera.
passant muy adelanle.
no lodas vezes duerme.
yo estoy mas lleno que jamas lo estiiuu la muy hideputa puta...
tengo determinado.
alla van Reyes, do quieren leyes.
sin mirar lo que dezia, ni delante de cmien estaua.
Miinlnl von feinem schwarzen Tuche (i).
Holz machte (a).
dass er sich ganz gewiss an ihnen vergriffen haben wtirde (3).
der nimmer schlaft (£).
ich habe mehr Gehirn im Kopfe ah du und die Erzhure... (f>).
mein Herr Don Quixote beschlossen hat (6).
laendlich sittlich (7).
Ohne zu wissen was er tat, und wo er war (denn er sasz noeh zu Pferde)... (8).
Il serait facile de multiplier ces exemples; mais en somme, et eu égard à la nouveauté et aux difficultés de l'entreprise, les contre-sens ne sont ni très nombreux, ni
(1) C. I. 2, B. I. 2. Je donnerai, pour permettre la comparaison, la traduction de L. Braunfels. Der sinnreiche Junker, etc. Berl. Spemann : sayo de velarte. Br. I p. 4g : ein Wams von Pliisch.
(2) C. I. 2, B. I. 2. Braunfels I p. 5o : die Gartonschere zur Hand nahm.
(3) C. I. i4, B. I. 21. Braunfels I p. 5g : er wœre vielleicht sehr weil gegangen.
(4) C. I. i4o, B. I. ig8. Braunfels I p. i48 : der nicht imniti gchlœft.
(5) C. I 720, B. II. 437. Braunfels II p. 287 : bei mir ist es voilerais « jemals bei der niederlrœchtigen Hure war...
(6) C. IL f. 21, B. III. 71. Braunfels III. 4g : weil ich den Entscliluss gefasst habe...
(7) C. IL f. 23, B. III. 78. Braunfels III. 5l : worin Gesetzes Wille g.lit. dahin wird der Kœnig gedrebt (l'explication est donnée en noie pwr Braunfels).
(8) C. IL f. 83, B. III. 266. Braunfels III p. t3g : ohne zu iiberlegen, was es sagte und vor wem er es sagte...
surtout très condamnables. Tout au plus pourrait-on conclure que Bertuch était peu initié aux particularités de la vie familière de l'Espagne, qui donnent tant de pittoresque au Don Quichotte.
Aussi bien les romantiques eux-mêmes ont-ils hautement reconnu l'exactitude de la traduction de Bertuch. Mais le talent qu'ils vont lui dénier est celui de poète, Bertuch ne sait pas tourner le vers : il ne s'attaque aux poèmes qu'à regret et s'en tire mal. Le chant d'Antonio, par exemple, est. dans le texte, assonance aux vers pairs; Bertuch réplique par des rimes aux mêmes vers pairs (i). Le sonnet eervantesque qui est presque toujours du type :
abbaabbacdecde, devient tantôt :
a b b a a b b a c c d c c d (2) tantôt :
aa bbccddeeeff(3) tantôt :
ababcdcdeffeff (4), ou, ailleurs, un poème ordinaire de quatre strophes 5 Les rimes qui sont généralement féminines chez Cervantes sont le plus souvent masculines dans Bertuch, et, de préférence, l'alternance française des féminines et masculines est observée. Le mètre de Cervantes n'es! pas plus respecté; le vers de ; pieds est rendu par des ven alternativement de 3 et de fi pieds (6); le Fera du sonnet est traduit par des mètres de 4, 5 ou même parfois 6 pieds (7). C'est l'anarchie métrique la plu- complète. Ses vers sont, malgré ces libertés, raboteux et pauvres. Qu'où en juge:
(1) C. 1. ,,-. b. I. iM iq. : Tœnget Uèèet-Lied m Olallia.
1 1. 7Îa, H. II. .