‹ Cervantes et le romantisme allemandChapitre 7 sur 77 · II. f. - -«,.. B. m · texte numérisé non relu

II. f. - -«,.. B. m

(5) C. I. 33i, B. Il

(7) C. II. f. s: iq., B. III. a79.

Der starke Gott, Amor genannt

I5in ich, in aller Welt bekannt,

Lufl, Enl, Mecr, Hœll' und. Himmelreich

Brkehnen moin' Macht ail zugleich (i).

La musique du vers cervantesque, qui persiste même dans le plus faible, s'évanouit dans le vers bourgeois et plat du traducteur; ses rythmes sont les rythmes traditionnels, sans aucune nouveauté, que des gaucheries de débutant. Berluch n'a manifestement pas le moindre sentiment de l'harmonie espagnole, ni du charme poétique de certains poèmes.

Bertuch ne fut pas plus poète en prose qu'en vers. Il n'eut aucun des scrupules du véritable traducteur. Il ne tache point à produire la sensation de l'original, mais au contraire à le germaniser, à lui donner une saveur allemande.

Il poursuit, avec insistance, l'expression idiomatique, le tour de phrase, le mot qui parlent au lecteur allemand.

frascasar.

corria peligro de no venir a ser Emperador.

matar.

buenas fuerças.

in die Pfanne zu hauen (2).

da sieht es windig um das Kayserwerden aus (3).

das Lebenslichtgen ausblasen (4).

Knochen (5).

(1) C. IL f. 97 : Yo soy el Dios poderoso en el ayre, y en la tierra, y en el ancho mar vndoso.

Y en quanto el abismo encierra En su baratro espantoso. (B. III. 307.)

(•0 C. I. 293, B. IL i4.

corto ingenio. Strohkopfe (i).

cuerpo de mi. Pota Sackerlot (2).

Le ton qu'il adopte est bien plus populaire et plus familier que celui du Don Quichotte espagnol. Bertuch use volontiers des termes vulgaires, alors même que Cervantes en avait évité souvent même l'apparence :

devient

donxeilas

admin'), tanto silencio, que es maravilla

Easo me semeja... a lo que se lee

libres de caualleros andantes,

que hazian lodo esao que de este

h^mbre V. m. di/e : puesto que para

mi tengo o que V. m. se burla. o

te gentil hombre deue de te-

• >> 1. 1- aposentot de la cabeça.

Metzen (3).

angaffte (4).

so still aïs wenn sie ker^e Maeuier liaettert (û).

Seyd Ihr jcr=cheiJ ?... das kœmmt mir ja bald so raus, als was man in den Bfiehem von den fahrenden Rittern lient... Nein, nein, das macht mir niebt weisz: demi entweder habi Ilir raidi dot zum oder es musa bei dem guten Herrn gewaltig uiiterm Dache spucken (6).

Les proverbes "iit donné beaucoup de mal au traducteur : il s'applique à rendre chaque « refrén » de Sancho par un dicton tir- allemand, et il y fait montre |>;uï<>i< d'une habileté surprenante :

éebajo <l<" mi mano, (éditions' tnanto] ;d re> mato.

dem Kœnige unter deinem liante!

lin Schnippchen tchlagen (7).

(1) C. II. f. 50, B. III. 71.

(7) C. II. f. . ■,. 11. III

(3) C. I. .',. B. I. aa.

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