TROISIÈME PARTIE
Nous prier de rester pour nous. Ah ! c'est un homme Et liicn grand et bien bon. Caton pleurer 1... Non, Home N'en a pas comme lui.
CATON
Veillez donc, mes amis, Sur ces nobles Romains, qu'à vos soins j'ai commis, (lardez soigneusement ces débris vénérables De l'antique sénat ; des temps plus favorables Peuvent venir un jour.
UN SÉNATEUR
Mais toi, Caton, mais toi, Que vas-tu devenir?
CATON
Ne parlons pas de moi.
Entre RABIRIUS.
De ces trois cents marchands, Caton, la vile engeance Des cavaliers romains redoutant la vengeance...
UN SÉNATEUR
Ah ! les drôles ont peur.
UN CAVALIER
Faut-il les châtier?
CATON
Il n'en est pas besoin.
RABIRIUS.
Ils osent te prier De venir les trouver, recevoir Jeurs excuses Et leur soumission.
CATON
J'\ vais donc, l \ SÉNATEUR.
Tu t'ali.i Si tu crois ces menteurs, c'est un piège grossier Contre toi, crains...
J'y vais.
UN SÉNAT ELU
Mais peux-tu te fier?....
(Catofl