TROISIEME PAR 1 1 1: M
UN AUTRE
CatoR riendra, c'est un cœur fort, Que rien ne peut troubler, qui méprise ht mort.
UN AUTRE
Je voudrais être ainsi, ce doit être agréable D'être brave.
Qui sait?
UN AUTRE
Moi je me sens capable, Par moments, d'affronter un danger inconnu, Mais ça me passe ainsi que ça m'était venu.
ON AUTRE
Si de se rendre ici Caton a le courage, Ce sera, j'imagine, avec un entourage De soldats bien armés.
UN AUTRE
Je pense comme toi.
ON AUTRE
Non, il s'avance seul.
CATO.N parait.
Que voulez-vous de moi?
UN MARCHAND
Le conseil des trois cents humblement te demande De ne point le punir d'une faiblesse grande; Nous n'avons pas tenu bien courageusement Ces promesses qu'on fait dans le premier moment.
Un élan vous emporte, à toul on se déride,
Mais quand rienl le danger on est moins intrépide'.
Vois-tu, noble Caton, il faut être indulgent,
Nous ne manions pas le/er, nous, mais l'argent.
Ce n'est pas notre faute après tout si les arm<
Qui te plaisent si fort, ont pour nous moins de charmes
Nous sommes ainsi faits, et c'est plus fort que nous,
Ne nous en punis pas, Caton.
CATON
Rassurez-vous, Vous me semblez assez punis par votre crainte.
IN MARCHAND
Ah! c'est un grand tourment.
CATON
Ne portez pas atteinte Aux jours des sénateurs, à leur sécurité, Et du reste, vivez en pleine sûreté.
UN MARCHAND
Mais tous ces cavaliers... la ville est inquiète.
Ils voulaient vous tuer.
Ils voulaient vous tuer.
caton.
TOUS
Oh ciel!
G UON.
TOUS
Nous!
Je le répète.