LE PORT D'U TIQUE
CATON sur la jetée, SÉNATEURS, LE FILS DE CATON.
CATON
Adieu, mes chers amis, les dieux soient avec vous ! Que le ciel et la mer et les vents vous soient doux!
ux SÉNATEUR.
Au ! que l'Afrique un jour ne te soit pas funeste !
UN AUTRE
Merci de tant de soins, et toi, Caton?
CATON
Je reste.
ON SÉNATEUR
Mais César va venir de vengeance altéré.
CATON
Je ne crains pas César.
LE SÉNATEUR
Eh quoi?..
314 l ftSAB
CAï OH.
S i vengeance.
J'éviterai
LE M. \ \ l EUR.
Comment?
». \TON Mutant.
C'est mon secret encore.
I fcar ici ne penl venir avant l'aurore; L'aurore en paraissant ne m'y trouvera plu
laissons l'avenir et des soins superflus, Profitez du moment favorable; une 1 S'élève, que le ciel, amis, vous favorise!
A son fils.
Mon fils, tu vas partir avec ces vieux amis.
LE FILS DE CATON
Non, avec toi, je n
C \ï ON.
Obéis-moi, mon fils.
LE FILS DE CATON
Je ne puis obéir.
CATON
Eh ! quoi, mon fils rebelle A mon autorité sacrée et paternelle!
LE FILS DE CATON
D'un père, un fils jamais ne se doit séparer,
Pour l'honorer vivant, mort, sur ses OS pleurer.