C \TO
Mais moi, pour mes desseins, puis-je exposer ta vie? Je l'avais bien promis à ta mère, Marcie. Pourtant, je ne \<-ii\ pas te contraindre à quitter Ton père en ses périls.. . Mon fils, tu peux rester.
LE soin
Autour d'une table, CATON, CANIMDS, NDMATÏDS, RABIRIUS,
ses amis, LE FILS DE CATON, APOLLONIDÈS , stoïcien, DÉMÉTRIUS, péripatéticien.
CATON
Notre sobre souper fini, je vous invite,
Mes amis, à tenir, non des propos sans suite,
Ainsi que d'ordinaire on fait dans un festin,
Mais quelque beau discours sur l'homme, le destin,
Sans les subtilités trompeuses de l'école.
Moi, j'aime qu'une forte et sincère parole
Traite ces grands objets de nos raisonnements,
Et des sages ouïr les divers sentiments.
Notre Apollonidès, disciple du portique,
Et toi, Démétrius, grand péripatétique,
Vous devriez choisir pour charmer nos esprits.
Prenant de vos débats les thèmes favoris,
Une question grave, un sujet difficile
Qui fût intéressant et qui put être utile.
M. Ml. i RU 8.
S il. Apollonidès, de Ion maître Zenon, Toi qui dois égaler la gloire el le grand nom, Ne veux-tu pas traiter, pour complaire à ootre hôte, Un point controversé donl l'importance est liante, El sur lequel, tous 'I >ux, ne qous entendons |
M'OI.LOMDI S.
( un, sans doute; qu'un autre à la lin d'un repas, Célèbre Sébé, Vénus el les Grâces rieusi .l'aime mieux invoquer les Muses sérieus Parle «lune et voyons, mon cher Démétrius, Si par te- arguments les miens seront vaincus.