CI CE II ON
Oui.
MURIïxNA.
Mardis (Jùraisonnc.
Pompée Olre un lyranj
CI Cl'; Il ON,
Je u'oNroptc poi'suiiiic.
De ces aiubilioux. cl de lour dilïcreiid, Il ne pourra sortir pour Rome qu'un tyran. Oui c'est là ce qui fait ma peine inconsolable, Le tourment sans repos qui jour et nuit m'accable; Je sens profondément ceci : tout est perdu ! Ah! pourquoi, pour mourir ai-jc tant attendu ! Pourquoi me retenaient mes proches par leurs larmes. D'autres par leurs conseils? que n'ai-je pris les armes Quand on me bannissait : suprèmo iniquité! Que n'ai-je jusqu'au bout noblement résisté! Et lorsque je voulais abandonner la vie, Celte pensée, hélas! que ne l'ai-je suivie! Car je suis las de vivre et voudrais en finir.
MURÉNA
Mais, s'il en est ainsi, vers nous pourquoi venir?
GICÉRON,
Moi, je suis le troupeau jusques au précipice.
MURÉNA
Ne l'abats pas ainsi, j'espère un dieu propice.
CICÉRON
Confiez-vous aux dieux et vous ferez très-bien, Des hommes désormais moi je n'attends plus rien.