‹ César, scènes historiquesChapitre 80 sur 261 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

Par plus d'une raison, plus d'un docte argument; La Bretagne n'est pas sur les cartes.

LE BARBIER

Comment En elTet jusqu'ici n'eùt-on pas vu cette île, Si cette île existait?

Il était difficile D'aborder et César une première fois A perdu des vaisseaux; qu'importe? sous les lois De Rome il a rangé cette terre nouvelle Jusqu'à nous inconnue à la race mortelle ; Il a passé le Rhin que nul n'avait passé, Sur un pont inventé par lui l'a traversé. Les fleuves et les mers, les écueils, les naufrages Rien ne l'arrête, rien, les vents ni les orages. Cet homme-là sait tout et peut tout, il fera De Rome et des Romains aussi ce qu'il voudra.

LE BARBIER

César est, j'en conviens, un homme de mérite.

L'AFFRANCHI

Mais gare aux patriciens.

LE PROLÉTAIRE

Si quelqu'un d'eux l'irrite, Qu'à ses amis César dfse un mot seulement.

L'AFFRANCHI

Moi, j'ai vu mon patron se tromper rarement.

11 ci: SA II.

LE CHAMP DE MAUS CAIU.N et CICKRON se pioiiiciKiiit. " "

CICÉRON

Le champ de Mars l'sl beau. Combien celle colline jtii Janicnle, là, qui mollement .s'incline Devant nous, à celte heure est douce ;i legarder!

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