A QUESTION DES FOTRES ET MARCHÉS
= Malgré la situation fort médiocre du commerce cettois, le Conseil Municipal ne s’abandonnait pas à l’inaction. Conscient des multiples difficultés qui suspendaient le développement du commerce extérieur, il s’inquiétait de fournir aux Négociants les movens de maintenir et, si possible, développer le commerce intérieur, qui était moins affecté par l’état politique. Reprenant, dans ce but, les traditions pré-révolutionnaires, il demandait, dès l’an VIT', l’institution de marchés et de foires. En l’an IX, la question est soulevée à nouveau avee un développement important.
Le Conseil Municipal demandait d’abord l’institution de deux foires: la première le 23 thermidor (10 août, jour de la fête locale) la deuxième le 11 pluviôse. ‘TT justifiait la première de la facon suivante: (La foire du mois de thermidor offrira aux marchands nationaux et espagnols le débouché des marchandises qu'ils n’auront pu vendre à Beaucaire et qu’ils rapportent ordinairement chez eux par
1 (ons. Mun. Délibération du 27 frimaire an VII.