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riers du Nord, én sacrifiant les intérêts du Midi: et la cons: tatation devait durer longtemps! En attendant, on deman: dait iei plus de liberté, on aspirait au libre-échange.
Enfin les crises de la viticulture (Oïdium de 1853 à 1857 et Phylloxéra de 1873 à 1892), en restreignant la production vinicole, favorisèrent Ja multiplication des trois-six autres que ceux tirés du vin. Le Nord augmenta sa production, et les recherches, faites sous l’empire de la nécessité pour satisfaire la clientèle, aboutirent à toute la gamme des alcools exploités aujourd’hui, parmi lesquels il est vrai nos trois-six n’ont conservé qu’une importance relative, mais auxquels une certaine clientèle est longtemps restée fidèle par tradition. Ainsi, tandis qu’en 1831 les 9/10° des alcools ‘consommés en France provenaient du vin, en 1875 ce n’était plus que le 1/3 et en 19,00 le 1/25.