io
En 191 7, l'exportation était de 3.345 tonnes sur 147.330 ; depuis 1918, elle n'existe plus ; nous avons
dit que depuis cette date elle a été placée et est restée sous le contrôle de l'Etat. Défense est faite d'exporter ces produits.
Aussi bien, ce déclin, fortement accusé dès igiS, vient de ce que les marchés d'Espagne et d'Italie se sont fermés, peu à peu, à cause de la création d'usines dans ces pays.
Certaines grèves n'ont pas été sans gêner cette in-
Fig. 5. — La sortie du port et le port pétrolier à Cette.
dustrie ; enfin, la nécessité de multiplier la production et de réparer les ruines de la guerre a rendu le marché intérieur capable d'absorber beaucoup plus que la production actuelle.
Une usine pour traiter le sulfate de cuivre vient de s'installer récemment et se développe rapidement.
Des usines pour le lavage du noir animal, pour
Le sulfate de cuivre figure :
en 1913 1914 1915 1916-1917 1918 1919 1920 pour (en tonnes) 2.053 1.392 1 néant 444 48 237
Le nitrate de soude ne figure dans le trafic de Cette pour la première fois qu'en igoS avec 4.5oi tonnes.
Depuis, il a donné :
en 1905 1906 1907 1908 1913 1914 1915 1916 tonnes 1.780 2.642 1.500 3.375 4.513 10.700 3.058 36.200
Ces usines ont plus de 8oo ouvriers et fabriquent annuellement plus de 200.000 tonnes de produits, surtout du superphosphate, qu'elles vendaient avant la guerre dans tout le bassin occidental de la Méditerranée. Ces superphosphates formaient l'élément essentiel des exportations de produits chimiques : en 1908, par exemple, 47. 000 tonnes de superphosphates sur 52.543 tonnes de produits chimiques exportés par Cette.
Dans la période d'avant- guerre, l'exportation de produits chimiques fournissait le tiers des exportations cettoises.
Cette exportait (en tonnes) sur un total de :