SERMON DE L'ASCENSION
(ci-dessus p. 25.)
1 Nous publions ce sermon et le suivant d'après l'exemplaire unique de V Instruction et consolation de la vie con^ templative selon frère Oliuier Maillard, que possède la Bibliothèque Nationale. Voir ci-dessous notre Biblipgra' phie maillardine, '**
s En départant de ses amis'] en se séparant de ses amis.
3 Que je m'en voise] que je m'en aille. Voise ou vaise est le subjonctif régulièrement formé sur l'indicatif je vais.
* Vne piteuse complainte] une plainte attendrissante et qui inspire la pitié. *^*
5 Non mie] non pas.
fi La chevalerie de vertu] la troupe des vertus, que Dieu nous a donnée pour tenir garnison dans c le chastel de notre ame. i
7 Car autrement] parce que autrement...
^ Le ciel empiré]. Nous disons aujourd'hui l'emjy^r^e ; c'est proprement la partie supérieure du ciel , le séjour du feu et de la lumière, du grec l(Am>poç, qui est enflammé.
* La consolation divine excède la tristesse temporelle] c'est-à-dire surpasse, surmonte la tristesse temporelle.
^0 La colloquant sur tous les anges] l'élevant au dessus de tous les anges.
SUR LBS SERMONS
<* Nous ficherions] nous fixerions, nous attacherions.
*< Sains pères"] pour c saints pères t. Ce n'est pas une ftiite d'impression, mais un système d'orthographe. Trois lignes plus haut^on lit chans pour chants^ et dans le sermon de la Pentecôte, on trouve c sains désirs » et c sains disciples » pour ^^111^5 désirs et saints disciples, encore bien qu'au féîÉiinin en écrive « sainctes méditations ».
'1^ PoK ta foliacé de l'erniemy] par la ruse du diable.
** Collation] conférence, discours, entretien.