LES DIX COMMANDEMENS
(ci-dessus p. 52.)
« Publiés d'après /a Confession de frère Olivier Maillard, imprimée, et le ms. fi*. 24.439 de la Bibliothèque Nationale (fol. 45 y<> à 47). Nous avons usé de ces deux versions pour établir un texte plus correct et plus complet. La version du ms. nous a en général paru meilleure. Voy. notre Bibliographie maillardine,
s Quelj nous faulf] L'imprimé porte c Qui'/f t faute.
» L'imprimé porte : c sauoir et garder. » L'ordre inverse que nous rétablissons entre ces deux verbes n'en doit pas moins être la vraie leçon, commandée par la rime. — Ce quatrain manque dans le ms.
^ c Se en lurant. » Impr.
* c Labour. 1 Ms.
« L'impr. porte : t Toy ta famille et tes bestes. » — Et le ms : c Ta fsimille et tes bestes. » — L'un et l'autre vers sont défectueux d'un pied.
'^ c A Dieu seruir toy disposer. » Ms.
> c Du tien tu les secoureras. » Impr.
» f Autruy occir, battre et hayr. » Impr.
10 Dans l'imprimé, ce quatrain ne vient qu'après le suivant. Nous maintenons l'ordre du ms., qui est celui du Décalogue , dans le chap. xx de V Exode,
11 c Les biens d'autruy ne prenderas. » Impr. i> c Par faulx languaige. » Impr.
13 La version imprimée de ce quatrain, est ainsi conçue :
Garde toy bien de désirer L'auoir d'autruy ne Peritage, Car sans doubler damné seras Se tu consens à tel oultrage.