‹ CEUVRES FRANCAISES D'OLIVIER MAILLARDChapitre 31 sur 59 · SUR LES POÉSIES · texte numérisé non relu

SUR LES POÉSIES

i« Ce vers et les treize suivants ne sont que dans le ms., fol. 46 v« et 47 r«.

LE SENTIER DE PARADIS (ci-dessus, p. 56*)

1 Publié d'sLpTèsV Instruction et consolation de la vie contemplative selon frère Olivier Maillard, — Voir ci-dessous, sur ce livre, notre Bibliographie maillardine. — Dans l'édition originale, le Sentier de Paradis est imprimé comme de la prose, sans distinction de stances ni même de. vers. Nous avons cru nécessaire d'établir, en rééditant cette pièce, cette double distinction.

s Qui Vy peut mener] M. Labouderie (Notice sur Maillard, p. 20) a imprimé c qui le peut mener », faute.

* Cette première stance n'a que cinq vers, sans doute par un oubli de l'éditeur ; car les cinq autres en ont six.

♦ Sa fin penser] penser à sa fin. M. Labouderie imprime : c sans fin penser » — faute qui fait un contre-sens.

& Font le cueur à Dieu retourner] La construction est peu régulière ; car le verbe font a pour sujet les quatre infinitifs peu aler, peu parler, bas regarder, sa fin penser ; mais ces infinitifs, jouant déjà dans la phrase le rôle de r^ime ou d'attribut, devraient être représentés comme sujet, devant le verbe /o«/, par le pronom relatif ^«i, que Maillard a oublié. — Il s'inquiétait peu, sans doute, des pronoms relatifs. — Quant au sens, il est très-clair : cela lui suffisait.

< Aourer] adorer Dieu. M. Labouderie n'a pas compris ce mot, et il imprime aovrer, qui n'a pas de sens.

^ Despiter] mépriser. Dépit, qui vient du latin despectus, mépris, n'a eu longtemps que ce sens dans notre langue.

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